Accueil  ·  Stats

- Dimanche 26 mars 2017 - 05:28 -

 

Le saint du jour

Fête du Jour : Origine et Histoire...
Fête de Sainte Larissa
C'est le Printemps en ce moment :-)

Sommaire


Puce PLAN INTERACTIF
Puce ANCÊTRES ILLUSTRES
Puce ASCENDANCE SOSA
Puce BASES GÉNÉALOGIQUES
Puce COUSINS CÉLÈBRES
Puce VERS RAMSÈS II
Puce ARMORIAL FAMILIAL
Puce OUTILS de RECHERCHE
Puce MISES à JOUR
Puce ESPACE PRIVÉ

Chroniques familiales


Puce CHRONIQUES index
Puce Famille ASSENS
Puce Famille BOURLET
Puce Famille BRON
Puce Famille COLLARD
Puce Famille DONNET
Puce Famille DUDOUIT
Puce Famille GEHIN
Puce Famille GIL
Puce Famille GUEDON
Puce Famille LUCAS
Puce Famille NAJAC
Puce Famille PLANTIER
Puce Famille SOULA
Puce Famille VINCENT

Études


Puce ÉTUDES NOBILIAIRES
Puce RECHERCHE NOBILIAIRE

Gheraldic


Puce GHERALDIC

Notre choix du web


Tous les liens...

Nos autres sites


Puce CMS GIL
Puce PAYS du VIAUR
Puce CONCHYLIO

Référencement

Aucune bannière pour l'instant

Assens au Danemark



Les villes danoises

Situation géographique

 

La première ville nommée ASSENS est située sur l'île de Fionie, dans la partie sud du pays. Odense est le chef-lieu de l'île avec 174 000 habitants en 1994. ASSENS est un port de pêche qui comptait quelques 4100 habitants en 1922, un peu moins de 9000 actuellement. La ville d'ASSENS se trouve au bord du Petit Belt, bras de mer séparant la Fionie et la province du Nord Slesvig dans le Jutland "Jylland"; partie continentale du pays. Paysage gais comme en rêvent les enfants, la Fionie est le pays d'Andersen, le célèbre conteur, né à Odense.

La seconde ville ASSENS, est un petit port de pêche traditionnel situé sur les bord du Mariager Fjord, dans la province du Djursland. Assens dans le Djursland, est moins important en population, qu'Assens en Fionie. Le chef-lieu de la province du Djursland est Århus.

Un peu d'histoire

Quand FrédéricVI accéda au trône (1808), après un quart de siècle d'exercice du pouvoir, le Danemark, allié de Napoléon, était en guerre contre l'Angleterre et la Suède. Le blocus continental, dans lequel il se trouvait engagé, paralysa le commerce. La situation financière devint catastrophique; l'État fit banqueroute en janvier 1813. Une nouvelle banque d'émission vit ses billets se déprécier à leur tour très rapidement. En décembre 1813, les Suédois de Bernadotte envahirent le pays par le sud.

Par le traité de Kiel (janvier 1814), Frédéric VI dut céder la Norvège au roi de Suède. Ainsi fut perdue une possession qui datait de la reine Marguerite (1387).

Armes de la ville d'ASSENS en FIONIE

Héraldique

D'azur à un mont de sinople pavé de fleurs d'or à l'agneau Pascal d'argent auréolé d'une croix de Malte (incertain) d'azur, passant à dextre et posé. L'agneau retient de sa patte levée la hampe d'or d'une croix latine haute, appuyée sur son épaule et ornée d'une bannière. La bannière possède une première partie de gueules à croix blanche. Il s'agit du "Dannebrog" qui est actuellement représenté dans le drapeau national Danois. Il a existé un ordre de Chevalerie Danois du Dannebrog, fondé par le Roi Christian V en 1671, en souvenir d'un événement miraculeux: l'armée Danoise chrétienne de Valdemar II sur le point d'être battue à Reval par les païens Estoniens en 1219, aurait repris courage en voyant tomber du ciel le "Dannebrog"(Force des Danois). La seconde partie de la bannière n'est autre que l'emblème du pavillon national Suédois, représenté ici aux deux tiers.

La signification des armes de la ville d'ASSENS pourrait être en toute probabilité l'image même de la création de cette cité. Une troupe pacificatrice (l'agneau pascal auréolé), portant une hampe d'or surmontée d'une croix latine (troupes chrétiennes), et ornée d'une bannière; Bannière qui comporte les deux emblèmes des pays de Suède et du Danemark (le Dannebrog et la croix de Saint-Georges). Le mont de sinople fleuri pourrait fort bien figurer l'île de Fionie, enchanteresse par ses paysages, entourée de la mer du Danemark (écu d'azur). ASSENS, site où aurait pu débarquer une troupe de guerriers en armes, mais venue pour libérer ou pacifier la contrée; la bannière est mi-suédoise mi-danoise, ce qui pourrait signifier qu'il s'agirait d'un fait historique remontant à l'époque où la Suède et le Danemark ne faisait qu'une seule et même puissante nation. Sous l'Union de Kalmar, les deux pays s'étaient alliés pour contrer l'hégémonie de la Hanse sur les pays scandinaves.

Cela pourrait signifier encore, une troupe suédoise se voulant unificatrice des deux peuples, comme celle de Bernadotte envahissant le pays par le sud.

Bernadotte, Maréchal de France, né à Pau et héros des guerres de la Révolution et de l'Empire, fut adopté par le Roi de Suède Charles XIII. Il oublia ses origines jusqu'à les renier. Il envahit le Danemark en 1813, par le sud du pays. Le Danemark était alors l'allié de la France.

Suppositions avancées sur l'origine

étymologique du nom ASSENS

  1. Le nom ASSENS est d'origine Suédoise, donc Viking. Ås- préfixe, Åsen: mot usité en Scandinavie qui veut dire croupe; hauteur; -sen serait la terminaison: fils de, bien connue en Suède. Le -s final resterait alors une énigme. L'étymologie d'Assens serait donc "les fils d'Ås". Notons au passage la présence d'une cité ASSEN au Pays-Bas, ce qui étaye cette possibilité. En effet, jusqu'au XV ème siècle, les Suédois avaient assis leur puissance sur une grande partie de l'Europe du nord.

  2. De plus les vikings auraient certainement pu laisser des traces au cours de leurs différents périples européens, et notamment Roussillon lorsqu'ils contournèrent au IXème siècle la presqu'île Ibérique, mais également dans les Pyrénées lors de la remontée de la Garonne par leurs drakkars. Mais il faut admettre que les vikings étaient des gens de mer, et que leurs colonies se trouvaient principalement en bord de fleuve ou sur les littoraux des différentes mers d'Europe du nord ou de Méditerranée.

     

  3. Bernadotte, avait-il parmi ses hommes un dénommé ASSENS, originaire du Roquefortez et ancien des guerres Napoléoniennes. Officier ou héros qui l'aurait suivi dans ses pérégrinations nordiques et qui décida de rester et de donner son nom aux deux lieux-dits. La réponse et d'une part au Danemark, dans une bibliothèque érudite d'Odense, de Randers ou de Copenhague et d'autre part, dans les archives du Service Historique des Armées Françaises; section "guerres d'Empire" au fort de Vincennes, à Paris.

  4. Cela semble peu probable; d'une part, Bernadotte était parti apparemment sans suite armée en Suède, lors de son adoption par le roi Charles XIII; et d'autre part, deux villes éloignées l'une de l'autre portant le nom d'une même personne historiquement inconnue ! Cela n'est guère réaliste.

  5. Notons au passage la présence d'un village nommé ASSAT situé dans les Basses-Pyrénées; (Assal, Assag, 980, Assad, XIIe siècle): du basque as, aitz, pointe rocheuse, et finale obscure. Texte tiré du dictionnaire étymologique des noms de lieux en France de Charles Rostaing. Ce préfixe as- qui a quasiment la même signification en basque et en suédois est très intrigant.

  6. Nous apprenons par ailleurs, dans le mémoire sur la province du Languedoc, fait par Nicolas Lamoignon de Basville, intendant de la dite province, par ordre de Monseigneur le Duc de Bourgogne en 1697.Voici ce que l'intendant annotait dans le chapitre "du commerce", paragraphe sur le Diocèse d'Alet:

"On prétend que les Romains avoient des mines d'or autrefois dans les montagnes. Il y paroit plusieurs ouvertures dans les rochers, et de grands travaux. Mais, soit que les mines ayant été épuisées, ou que l'art de les trouver se soit perdu, tous les trésors sont maintenant si cachés, que l'on ne les cherche plus. Une preuve certaine encore qu'il y a de l'or dans les entrailles de ces montagnes, c'est que de petits ruisseaux qui en viennent, portent des paillettes d'or et d'argent que les païsans ramassent souvent assez abondemment pour y gagner leur vie. Ils portent aussi des paiolles d'argent. Colbert forma une compagnie en 1672 ou 1692 pour faire travailler à ces mines. Il fit venir, même des Suédois (1). Mais ces soins ne produisirent que la découverte de quelques veines de cuivre, qui disparurent en peu de temps, et qui ne payèrent pas les frais à beaucoup près".

Voilà ce qui aurait pu être une excellente piste, rendant caduque l'onomastique avancée dans le paragraphe "Recherche patronymique" du chapitre IX traitant de la famille ASSENS. Mais il faudrait pour ce faire, qu'il n'y ait aucune trace du patronyme ASSENS en Roquefortez, antérieurement à 1692, date d'arrivée des équipes minières Suédoises dans le haut pays. Ce qui est faut, puisque sur le compoix (2) de la fin du XVIIème siècle du Roquefortez se trouve une dizaine de chefs de feu, propriétaire sur le terroir des communautés de Buillac et de Roquefort.

Conclusion

Note in fine sur la ville ASSENS, située au Danemark (3).

Fondée probablement au temps des Valdemar; fin XIIème et XIIIème siècle, Assens ville de Fionie a connu une certaine importance jusqu’au XVIIème siècle, lorsqu’elle commandait le passage du Lille Baelt vers le Jutland méridional et l’Allemagne. C’était aussi un port d’exportation de bovins. Puis le déclin est venu qui a duré jusqu’aux dernières années du XIXème siècle, mais alors quelques industries lui ont redonné vie: sucreries, manufactures de tabac, constructions navales. Cependant, la petite cité (5 000 habitants) s’anime avec la belle saison, car sa situation au bord du Baelt, le charme de ses rues vieillottes, l’atmosphère désuète de ses places enchantent les touristes.

Ceci confirme ce que nous avancions précédemment, en ce qui concerne les armes de la ville ASSENS.

D’autre part, l'étude onomastique du patronyme Assens, très rare en France, seulement une centaine de foyers Français portent ce nom; ce qui fait environ 220 porteurs dont 72 dans les Pyrénées orientales et 40 dans l'Aude, nous amène à penser qu'il n'y a aucun lien entre le patronyme ASSENS, porté par Valentin au début du XVIIIème siècle et par ses ancêtres; et le nom ASSENS porté par deux villes Danoises d'origine Suédoise.

(1) Les mineurs Suédois était réputés pour leur savoir faire, ceci depuis le XIVème siècle, originaires des sites d'extraction d'or de Bolinden (Mines d'or et d'argent) région du Västerbotten, dans le nord de la Suède.
(2) Coté 73 C 428 aux Archives départementales de l'Aude.
(3) Les derniers renseignements contenus dans cet addenda furent obtenus par l'intermédiaire des trois organismes suivants: Scandinavian Herldiske Selskab - Vallgatan 3 234 00 Lomma - Scania et le Vastra Sveriges Herldiske Sallskap - Fortroligheten 4 - 41270 Goteburg - Gothengurg - Suède. Les archives nationales du Danemark - Rigsdagsgarden 9 1218 Copenhague K - Danemark.

La ville suisse

Situation géographique

Commune Vaudoise, district d'Echallens, Gros-de-Vaud, sur la route Lausanne-Echallens. 1228 Ascens. 64 feux en 1417, 48 en 1453, 45 en 1764; 276 hab. en 1798, 356 en 1850, 401 en 1900, 335 en 1970, 594 en 1990. Tumulus de La Tène au lieu dit Bois des Allemands, nécropole du haut Moyen Age détruite en 1881. Plusieurs seigneurs détinrent des fiefs à Assens au Moyen Age ; sous l'Ancien Régime, le fief d'Assens appartint à Berne et Fribourg. Assens fit partie du bailliage commun d'Orbe-Echallens de 1476 à 1798; le village était régit au XVIIIe s. par un conseil composé de six catholiques et six protestants. Paroisse (1228), de la collation de l'abbaye d'Abondance (dès 1453 au moins). La Réforme s'installa difficilement et le premier pasteur ne fut établi qu'en 1585; la commune se refusant à choisir en 1619 par le "plus" l'une ou l'autre religion, la paroisse resta mixte et l'église servit aux deux communautés jusqu'à la construction d'un nouveau sanctuaire catholique en 1845; à la fin de l'Ancien Régime, les quelques catholiques de Lausanne suivaient la messe à Assens. L'église Saint-Germain (actuel temple), de la fin du XIIe/début du XIIIe s., agrandie en 1453-1454, contient des peintures murales du XVe s. et un retable baroque polychrome dédié à la Vierge, de la seconde moitié du XVIIe s. Station de la ligne de chemin de fer Lausanne-Echallens-Bercher (1887). Village encore largement agricole jusque dans les années 1970, Assens devient une localité résidentielle de Lausanne.


Source

-Le retable d'Assens, 1985
-D. Décosterd, Région du Gros-de-Vaud: programme de développement, 3 vol., 1990
-J.-P. Gottrau, Les paroisses d'Assens et de Siviriez durant le dernier tiers du XIXe s., mém. lic. Fribourg, 1992

Marianne Stubenvoll

Un peu d’histoire

Blason du village d’Assens
en Pays de Vaud

Cet édifice abrite un joyau de l'art baroque : dans le chœur, un retable, œuvre originelle du milieu du XVIIème siècle. Centre de dévotion des catholiques lausannois d'après la Réforme, on dénombre parmi les paroissiens d'Assens Jean-Jacques Rousseau, en 1730. Les gens d'Assens peuvent se vanter d'avoir des ancêtres qui se perdent dans la nuit des temps. Des fouilles effectuées en 1901 dans le bois aux Allemands, en direction de Morrens, ont permis de découvrir un magnifique tumulus de l'époque du fer, donc de 500 ans avec notre ère, atteignant une vingtaine de mètres de diamètre. De nos jours, l'activité économique de ce village est dominée par l'agriculture. La population quant à elle exerce principalement son activité dans la région lausannoise.

 

Eglise Saint-Germain d'Assens, du XIVè siècle.

haut de page


Retour

Espace membre

pseudo
password

Blog

Liste des Blogs
Notice d'utilisation

Galerie héraldique


Tous les albums...

Publicité



Membres en ligne

visites En ce moment:
0 membre et 5 visiteurs
63 visites aujourd‘hui
Record de visites:
17/10/12: 827 visites
Record de membres:
04/04/06: 19 membres
Record simultané:
11/02/15: 103 visiteurs
04/04/06: 4 membres

Visiteurs

1293867 visiteurs
depuis le 06/01/2006



© Geneagil 2006 Thème graphique inspiré de charcoal de phpbb
Réalisé avec Pwsphp® Version 1.2.3, distribué sous licence CeCILL

Valid CSS!

Page générée en 0.153 secondes avec 17 requetes