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Hainaut, Ostrevant et Douaisis



Abscon, berceau des Bourlet

Faisant autrefois partie du Hainaut et du diocèse d'Arras, Abscon a appartenu à une époque très ancienne à l'abbaye de Marchiennes. (Site préhistorique et gallo-romain. Fondé en 632 par Adelbart, comte de Douai, le monastère bénédictin fut doublé en 642 d'une abbaye de femmes, établie par son épouse Rictude. Dévastés par les Normands au 9ème siècle, par le comte de Hainaut au 14ème, par les Français au 15ème, par les guerres de Religion au 16ème siècle, les monastères se relevèrent toujours et constituèrent une des riches abbayes de la contrée qui ne disparut qu'à la Révolution). En 1340, la moitié du village est brûlée par les Douaisiens, alors alliés des Français, tandis que l'autre moitié est détruite par la garnison de Bouchain.



 

La Flandre est une région d'Europe partagée entre la France et la Belgique, limitée par les collines de l'Artois au sud et l'estuaire de l'Escaut au nord. En France, la Flandre correspond à la partie septentrionale du département du Pas-de-Calais et à toute la moitié occidentale du département du Nord.

Habitée par des tribus celtes, cette région fut colonisée par les Romains avant de subir les invasions barbares au V ème siècle. La première dynastie flamande fut fondée en 862 par Baudoin 1er Bras de Fer, gendre de Charles le Chauve. Sous le règne de Baudoin II et Arnauld Ier, du IX ème au XII ème siècle, elle s'agrandit du Hainaut mais perd l'Artois.

Une seconde dynastie compta parmi ses membres Baudoin IX, comte de Flandre et de Hainaut, qui devint empereur de Constantinople en 1204, lors de la quatrième croisade. En 1384, Philippe le Hardi la réunit à la Bourgogne, et, à la mort de Charles le Téméraire en 1477, la Flandre appartint aux Habsbourg, puis, après l'abdication de Charles Quint, à la couronne d'Espagne. Théâtre de luttes entre Louis XIV et la puissance Espagnole. Traité des Pyrénées: 1659. L'Artois devient Français,1667, droit de dévolution sur la Flandre Française. La partie sud fut annexée à la France par le Traité d'Aix-la-Chapelle, en 1668, et celui de Nimègue en 1678. Le traité de Nimègue rattache à la France 12 places fortes dont Cambrai, Valenciennes, Maubeuge, Saint-Omer, Condé, Ypres, Cassel, Bailleul et Warneton.

En 1713, l'ancienne Flandre Espagnole, transférée à l'Autriche, est annexée et divisée en deux départements en 1794, mais la Flandre Française est intégrée au département du Nord en 1790.

Carte de la Flandre au XVIe siècle

Aniche, berceau des Dubrulle

Le nom d'Aniche apparaît pour la première fois au XIIème siècle. En mars 1103 Lambert, évêque d'Arras, cite la localité afin de confirmer la perception de sa dîme par l'Abbaye de Marchiennes. Avant cette date nous ne possédons aucune source écrite relatant l'existence du lieu.

C'est donc à l'histoire de la région qui enserre Aniche, l'Ostrevant, que revient le délicat travail consistant à éclairer ces obscurs siècles antérieurs. De nombreuses villes de l'Ostrevant nous offre ainsi, par leurs annales, la possibilité d'établir une trame historique crédible. Que ce soit Douai, Marchiennes ou Bouchain toutes possédent sur Aniche l'avantage de l'antériorité et d'un rôle politique passé. Quand l'histoire s'arrête, ou débute, lorsque les sources écrites sont manquantes c'est l'archéologie qui prend le relais.

Carte de la Châtellenie de Bouchain

Le Moyen-âge voit donc apparaître Aniche en tant qu'entité historique. Les sources sont plus nombreuses et permettent enfin d'établir les premiers faits. Pour le XIIIème siècle l'ouvrage de Louis Thibaut "Aniche, regards sur l'histoire" nous offre une foison d'informations sur la vie quotidienne, les institutions et les notables de l'époque. La ville que nous connaissons aujourd'hui n'est alors qu'une concentration paisible d'habitats paysans. Il en sera ainsi pour plusieurs siècles émaillés de guerres et d'épidémies.

L'agonie de l'ancien régime, qui s'achèvera sous les coups de boutoirs de la Révolution Française de 1789, voit l'émergence d'une nouvelle donne économique et sociale. Les progrès techniques, l'exploitation rationnelle des ressources humaines et énergétiques, la capitalisation et un cadre politique nouveau favorisant l'entreprise individuelle entraînent de concert le vieux monde encore féodal vers la Révolution Industrielle. Dès 1778 les premières mines apparaissent à Aniche lors de la découverte de la houille dans son sous-sol. C'est le commencement d'une ère nouvelle. La concession des Mines d'Aniche est accordée le 10 octobre 1774 au marquis de Traisnel pour une durée de 30 ans à partir du 1er janvier 1775. Après plusieurs sondages et fonçages infructueux, le charbon est enfin découvert le 12 septembre 1778 à la fosse Sainte-Catherine à la profondeur de 70 toises. D'autres fosses sont ensuite ouvertes : fosses Sainte-Thérèse et Saint-Laurent (1779) ; fosse Sainte-Barbe (1786) ; fosse Fénelon à Aniche (1847) ; fosse Saint-Louis à Somain (1843) ; fosse Gayant à Waziers (1852) ; fosse Dechy à Dechy (1859) ; fosse Déjardin à Sin-le-Noble (1900) ; fosse de Sessevalle à Somain (1901) ; fosse Delloye à Lewarde. La concession des Mines d'Aniche est intégrée au groupe de Douai à partir de 1944.

Les XIXème et XXème siècles sont ceux du labeur pour les populations ouvrières de Aniche. Après les mines, ce sont les industries verrières qui s'implantent dans ce qui est devenu une ville de 10.000 bras. Cette longue période de croissance où se mêlent joies, peines, pauvreté, richesse, labeurs et progrès sociaux prend subitement fin avec la crise du début des années 1970.

Ce sont toutes ces périodes de l'histoire d'Aniche, de l'Ostrevant et de France que ce site se propose de vous faire découvrir. En attendant un développement ultérieur de thèmes et de sujets complémentaires nous espérons que vous prendrez plaisir à la lecture de ces pages.

On trouve une mention de la commune lorsqu'elle se nomme "Hanic" en 1103, puis "Anich" en 1209. Aniche est cité dès le début du 12ème siècle. A cette époque, l'autel et la dîme étaient déjà en la possession de l'abbaye de Marchiennes. Le village fut brûlé en 1340 par les Douaisiens alliés du roi de France contre les Anglais et le Comte de Hainaut. Les seigneurs furent longtemps les mêmes que ceux d'Auberchicourt. La grande activité industrielle et le développement d'Aniche sont dus à la découverte de la houille en 1778. La compagnie des Mines d'Aniche, aujourd'hui nationalisée, est après celle d'Anzin la plus ancienne de France. L'industrie du verre a établi ensuite des usines très importantes. Par suite, la population d'Aniche est passée de 1000 habitants en 1804 de 9000 en 1954. Cette commune faisait partie du Hainaut et du Diocèse d'Arras.

Introduction au site internet de la ville d’Aniche



Cantin, berceau des Breux

On trouve une mention de cette commune lorsqu'elle se nomme en 1079 "Cawentinium", puis en 1241 "Cantin", provenant de "Cawo" nom propre roman, suivi du suffixe "inius" qu'on trouve fréquemment employé en Gaule Belgique pour former des noms de lieux à l'aide d'un nom d'homme. L'église avait été donné à l'abbaye d'Anchin en 1079, par Gérard évêque de Cambrai et d'Arras. En 1149 le comte de Flandre avait construit à Cantin pour se défendre contre le Comte du Hainaut, un château qui à la fin du 13ème siècle fut possédé ainsi que le village par les Châtelains de Douai. En 1379, la ville de Douai obtint de l'acheter et de le démolir. Les habitants jouissaient d'une loi particulière datée de 1247. Le village fut incendié en 1521 par l'armée de François Ier. Cantin se trouvait à la frontière du Hainaut, de l'Artois et de la Flandre au 15ème siècle il dépendit de Bapaume, puis de Douai. Le village de Flesquières, détruit par les guerres du 17ème siècle et annexé au territoire de Cantin à la Révolution, entre Cantin et Arleux, était en Hainaut, dans la châtellenie de Bouchain, et ne fut réuni à la Flandre wallonne qu'en 1782. En 1793, des combats entre Français et Autrichiens firent disparaître les restes du village de Flesquières. Cette commune faisait partie de la Flandre wallonne et du Diocèse d'Arras.

Hameaux et Lieux dits : La Botte, La Briqueterie, Le Lapin des Champs, Le Molinel, Le Plateau de la Belle Vue.

" A l’origine CANTIN s’appelait CAWENTIN. Par suite d’abréviations souvent phonétiques CAWENTIN est devenu CANTIN.

Le village a été habité depuis des temps très anciens. Des restes de la période préhistorique ainsi que de la période gallo-romaine ont été découverts à la suite de travaux de terrassements divers. En ces temps lointains des carrières de grès ont sans doute été exploitées ? Au 4ème siècle avec les invasions arrivent les Francs qui divisent la Gaule du Nord en un certain nombre de territoires à la tête desquels se trouve le " Comte ". Bientôt Cantin entre dans la période féodale. C’est en 1065 qu’apparaît pour la première fois, dans un écrit ‘In CAWENTIN de cultaris décima " sous la dépendance de l’abbaye d’Anchin, et de sa seigneurerie. Cantin est créé ville en 1109, par le 4ème Abbé de l’Abbaye d’Anchin. Un château fort est construit en 1149, par le Comte de Flandre Thierry en conflit avec le Comte de Hainaut. Vendu à la ville de Douai en 1379, il est détruit et ses pierres serviront à la construction du Beffroi de Douai. Sur son emplacement fut bâtie l’église de Cantin ; le chœur en est la partie la plus ancienne. L’Abbaye de Flines après celle d’Anchin administra la plupart des terres, autour de deux fermes : la première bâtie à l’emplacement de la ferme de M. Choquet, la seconde à l’emplacement de la propriété Guérin-Billet. Après la vente de la seigneurerie de Cantin, en 1672, par le Baron d’Angres, le village devient bien souvent la propriété de familles bourgeoises de Douai.

Le château actuel (grand nom pour une maison de campagne) face à l’église, fut bâti en 1715. Un pilori (de célèbre mémoire) est élevé en 1749 face au château et à l’église, détruit en 1789. A cette époque, dans le parc du château est bâti également un pavillon appelé Belvédère, visible actuellement rue du Château.

Les XVII et XVIII siècles apportèrent peu de changements dans Cantin.

La révolution de 1789 passa sans grands dommages. Seul, le petit hameau de Flesquières disparut, anéanti durant les combats entre Français et Autrichiens en 1793.

Au XIX, fut construit l’Hospice Brissez grâce au don d’une cantinoise Adèle Brissez ". Cet édifice, rénové par la Commune tient lieu de Mairie et fait bonne figure, face à la Route Nationale 43. A l’issue de la guerre 1914-1918 beaucoup d’habitations et l’église ont particulièrement souffert, ce qui ne fut pas le cas à la guerre 1940-1945.

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