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Noblesse héréditaire et Maison du Roi



 1 - Charges conférant la noblesse héréditaire

 2 - La Maison du Roi
 3 - Bibliographie sommaire
 4 - Le Cabinet des titres

1 - Charges conférant la noblesse héréditaire

Liens héraldiques et historiques menant au site Héraldique EuropéenneMinistère de la Justice et à l’histoire des grands officiers de la couronne et de la Maison du Roy du R.P. Anselme Tome II, 1674, visible sur le serveur Gallica de la B.N.F.

I - Charges conférant la noblesse héréditaire au premier degré dès le jour de l'entrée en fonction

1° Grands officiers de la Couronne :
Les Sénéchaux de France
Les connétables de France
http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/France/Connetable.htm

Les Chanceliers de France
Garde des sceaux de France
Les Maréchaux de France
Les Amiraux de France
Les Généraux des galères de France
Les Grands Maîtres des arbalétriers de France
Les Grands Maîtres de l’artillerie de France
http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/France/Grand_Maitre_Artillerie.htm

Les Portes Oriflammes de France
Colonel général de l'infanterie
Colonel général de la cavalerie
Colonel général des Dragons
http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/France/Colonel_General_Dragons.htm
Colonel général des Suisses
http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/France/Colonel_General_Suisses.htm

Les Grands aumôniers de France
http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/France/Grand_Aumonier.htm

Les Grands Maîtres de France
Les Chambriers de France
Les Grands Chambellans de France
Les Grands Ecuyers de France
Les Grands Bouteillers et Echansons de France
Les Grands Panetiers de France
Les Grands Veneurs de France
Les Grands Fauconniers de France
Les Grands Louvetiers de France
Les Grands Queux de France
Les Grands Maîtres des Eaux et Forêts de France
Grand-maître des cérémonies de France


2° Grands officiers de la Maison du Roi : (voir chapitre de la Maison du Roi)
Grand-maître de la maison du Roi
Grand maréchal des logis
Grand prévôt de France et de la maison du Roi
Capitaine des gardes du corps
Capitaine colonel des Cent-Suisses
Capitaine colonel des gardes de la porte

3° Ministres, secrétaires d'Etat :
Les descendants des ministres, comme ceux des grands-officiers de la couronne, étaient admis aux honneurs de la cour sans preuves de noblesse chevaleresque.

4° Membres du Conseil d'Etat et du Conseil privé

5° Gouverneurs et lieutenants généraux pour le Roi dans les provinces
(Il est à noter que les dignités qui précèdent donnaient la noblesse au premier degré par suite d'anciens usages et non en vertu d'un texte de loi formel.)

6° Officiers généraux des armées : à partir de l'édit du 25 novembre 1750

7° Sergents d'armes : depuis l'édit de 1410 et principalement sous Charles VI

8° Les prévôts des marchands, maires, échevins, consuls, pairs, jurats, administrateurs ou capitouls des villes suivantes :
- Paris : par édit de 1577. Privilège étendu au procureur du Roi, au greffier et au receveur de l'Hôtel de Ville en 1706, révoqué pour ces trois derniers emplois et pour les échevins par édit d'aôut 1715.
- La Rochelle : édit du 8 janvier 1372, révoqué en 1628, rétabli en 1691
- Poitiers : édit de décembre 1372, révoqué en 1667, rétabli en 1686 pour le maire seulement lorqu'il aurait été élu deux fois et aurait servi quatre années
- Angoulême : édit de 1373, révoqué en 1667, rétabli le 4 février 1673
- Saint-Jean d'Angély : édit de Charles V, révoqué en 1667, rétabli en 1691
- Saint-Maixent : édit de 1444, révoqué en 1667, rétabli en 1691
- Tours : édit de 1461, révoqué en 1667, rétabli en 1691
- Niort : édit de 1461, révoqué en 1667, rétabli en 1691
- Toulouse : édit de 1471, révoqué en 1667, rétabli en 1691
- Bourges : édit de 1474, révoqué en 1667, rétabli en 1673
- Angers : édit de 1474, révoqué en 1667, rétabli en 1670
- Lyon : édit de 1495, révoqué en 1667, rétabli en 1691
- Péronne : édit de 1539, révoqué en 1667, rétabli en 1691
- Nantes : édit de 1539, révoqué en 1667, rétabli en 1669
- Cognac : Origine inconnue. Ce privilège est mentionné pour la première fois dans l'édit qui le supprime en 1667. Il fut rétabli en 1691.
- Abbeville : Même observation que pour Cognac
- Bordeaux : Ce privilège est indiqué comme ayant été révoqué en 1667 par l'édit de 1691 qui rétablit la noblesse municipale. En réalité il n'en n'est pas parlé dans l'édit de révocation, et il y a lieu de croire que la mention de Bordeaux dans l'édit de 1691 est le fait d'une erreur.

9° Citoyens nobles immatriculés de Perpignan : En vertu d'un usage immémorial confirmé en 1785

10° Francs-archers : Depuis 1448 jusqu'en 1481, époque de la suppression de cette milice. L'Edit qui crée les compagnies d'ordonnances en 1579, déclare que nul ne pourra être archer s'il est noble de race. C'est un argument en faveur de la noblesse des descendants des francs-archers. Cette manière d'acquérir la noblesse fut seulement tolérée et ne doit être acceptée qu'autant que la famille qui s'en prévaut jouit d'une ancienne possession d'état.

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II - Charges conférant la noblesse héréditaire au premier degré après vingt ans d'exercice ou en cas de mort en fonction


11° Secrétaires du Roi, maison et couronne de France : Appelés à l'origine "clercs-notaires et secrétaires du Roi", et plus tard, "conseillers, secrétaires du Roi, maison et couronne de France et de ses finances", s'ils appartenaient à la grande chancellerie, et "conseillers-secrétaires du Roi, audienciers, contrôleurs ou référendaires" lorsqu'ils étaient attachés à une cour souveraine.

Les secrétaires du Roi paraissent n'avoir joui d'abord que de la noblesse personnelle. Des lettres patentes de Charles VIII, de l'an 1484, leur reconnaissent la noblesse héréditaire et les anoblissent en tant que besoin, sans conditions. Mais, en vertu d'un usage suivi pour toutes les magistratures, on ne les considérait comme pouvant transmettre la noblesse à leur postérité que s'ils avaient exercé vingt années ou étaient morts revêtus de leur charges. Des lettres patentes de 1549 et les édits de 1669 et 1724 semblent avoir modifié ces conditions auxquelles, dans la pratique, on s'est toujours conformé.

12° Chauffe-cire héréditaires de la grande chancellerie : Assimilés aux secrétaires du Roi dès 1484.

13° Huissier ordinaire de la grande chancellerie : Assimilés aux secrétaires du Roi depuis 1690, en vertu d'un édit de reconnaissance de noblesse de 1717.

14° Gardes-scel près les présidiaux : Depuis 1701

15° Payeurs des gages de la Chancellerie : Depuis 1707

16° Secrétaires des finances et greffiers du conseil privé : 18 juillet 1784

17° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux, greffiers en chef du grand Conseil : Depuis leur création jusqu'en mars 1669, époque où ce privilège fut révoqué. Il fut rétabli au mois d'août 1717 et étendu au premier huissier du grand Conseil.

18° Doyen des substituts du procureur général près le Grand Conseil : Depuis 1719

19° Les notaires secrétaires du Grand Conseil : Depuis leur création, en 1498, jusqu'en 1717, époque où ce privilège fut supprimé. La noblesse à la troisième génération leur fut rendue le 6 mars 1719. Ils furent remis en possession de la noblesse au premier degré par un arrêt du Conseil d'Etat du 27 février 1759.

20° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux, greffiers en chef et notaires secrétaires du Parlement de Paris : Depuis leur création en vertu d'un ancien usage confirmé par édit de juillet 1644. Ce privilège leur fut retiré en juillet 1669 et ils furent remis à la noblesse graduelle. La noblesse au premier degré leur fut rendue en novembre 1690.

21° Greffier en chef criminel et premier huissier du Parlement de Paris : Depuis le 2 janvier 1691

22° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux, greffiers en chef, notaires et secrétaires de la Cour des Aides de Paris : Depuis leur création en vertu de l'usage. Remis à la noblesse graduelle en juillet 1669. La noblesse au premier degré leur fut rendue en novembre 1690.

23° Présidents, maîtres ordinaires, correcteurs et auditeurs, avocats et procureurs généraux, greffier en chef de la Chambre des Comptes de Paris : Depuis leur création, d'après un usage, confirmé par édits de 1645, 1701 et 1714.

24° Lieutenants-généraux, civil, de police et criminel, lieutenants particuliers, conseillers, avocats et procureur du Roi au Châtelet de Paris : Par édit du mois d'août 1768.

25° Présidents trésoriers généraux de France et Chambre des domaines de Paris : Par édit d'avril 1705. Privilège révoqué en août 1715, rétabli en septembre 1720.

26° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux de la Cour des Monnaies de Paris : Par édit de 1719.

27° Avocat du Roi aux requêtes du Palais : édit de 1691.

28° Officiers du Conseil et du Parlement des Dombes : Depuis 1571.

29° Officiers du Parlement, des la Chambre des Comptes, de la Cour des Aides et du Bureau des finances de Grenoble : Depuis 1639.

30° Officiers du Parlement de Metz : Depuis 1658.

31° Officiers du Parlement de Dole : Depuis 1654.

32° Officiers du Parlement de Besançon : Depuis 1694.

33° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux du Parlement de Flandres : Depuis 1713.

34° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux du Conseil supérieur de Douai : Depuis le 7 mai 1772.

35° Officiers de la Chambre et Cour des Comptes, Aides, domaines et finances de Bourgogne, séant à Dole : Depuis la création de cette cour en vertu d'un usage confirmé par édit d'août 1706.

36° Officiers de la Cour des Comptes de Nantes : Depuis 1669 pour les présidents, maîtres, correcteurs et procureurs généraux. Depuis 1692, pour les auditeurs.

37° Officiers de la Cour des Comptes, Aides et finances de Montpellier : Depuis sa création en vertu d'un usage confirmé par édit de novembre 1690.

38° Présidents des Cours souveraines : Même de celles dont les conseillers et autres officiers ne jouissaient pas de la noblesse au premier degré.

39° Chevaliers d'honneur dans les Chambres des Comptes, Cours des Aides et Bureau des finances : Depuis décembre 1703. Antérieurement à cette date, les chevaliers d'honneur devaient faire leurs preuves de noblesse.

40° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux au Conseil supérieur d'Artois : édit de mai 1775.

41° Commissaires provinciaux des guerres créés de mars 1704 à octobre 1709 : Edit d'octobre 1709.

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III - Charges conférant la noblesse, soit au premier degré après vingt ans d'exercice, soit après trois générations consécutives ayant occupé les mêmes fonctions

42° Officiers du Parlement, de la Chambre des Comptes, de la Cour des Aides et du Bureau des finances (trésoriers de France) de la généralité de Grenoble : Depuis 1639


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IV - Charges conférant la noblesse après vingt ans d'exercice avec faculté d'additionner les années d'exercice du fils avec celles du père


43° Commissaires des guerres : A partir d'octobre 1709, supprimé en 1715.

44° Syndics des commissaires et contrôleurs ordinaires des guerres : Déclaration de mai 1711, supprimé en 1715

45° Commissaires des troupes de la Maison du Roi : Mai 1711

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V - Charges conférant la noblesse lorsque le père et le fils en avaient été investis et les avaient exercés vingt ans ou jusqu'à leur mort, sans qu'il fut nécessaire que le petit-fils fut pourvu de la même charge


46° Tous les membres des Cours souveraines : C'est à dire des Parlements, Chambre des Comptes, Cours des Aides, Conseils supérieurs non mentionnés dans le paragraphe II, à l'exception des présidents qui acquéraient toujours la noblesse au premier degré. Par l'édit de 1704, il fut accordé moyennant finance, à chaque cour souveraine et bureau des finances qui se trouvait en ce cas, quatre dispenses d'un degré, de telle sorte que quatre des membres de ces compagnies pouvaient, en payant la somme fixée, être directement anoblis aux mêmes conditions que ceux du Parlement de Paris. Deux dispenses étaient aussi accordées, de 5 en 5 années au doyen et au sous-doyen de chacun de ces corps. La noblesse ainsi acquise fut révoquée en 1715, bien que les officiers qui l'avaient obtenue eussent payé la somme fixée qui ne leur fut point restituée.

47° Les officiers des bureaux des finances et des Chambres de domaines non mentionnés dans les paragraphes II et III : Usage confirmé par édit de 1771.

48° Capitaines, lieutenants et enseignes, prévôts en chef, gouverneurs des villes et places : édit de 1600, modifié en novembre 1750.

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VI - Charges conférant la noblesse lorsque trois générations consécutives en ont été investies

49° Officiers des armées au-dessous du grade de maréchal de camp : Nés en légitime mariage, dont le père et l'aïeul créés chevaliers de Saint-Louis et comptant trente ans de service, en avaient passés soit vingt comme capitaines, soit dix-huit comme lieutenants-colonels, soit seize comme colonels, soit quatorze comme brigadiers, lorsque lui-même avait obtenu la croix de Saint-Louis et servi pendant le même temps avec les mêmes grades depuis l'édit de novembre 1750.


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2 - La Maison du Roi

Les dignitaires de la Maison du Roi

Les Grands Maîtres de France
Armes http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/France/Grand_Maitre.htm
Les Grands Chambellans de France
Les Grands Ecuyers de France
Armes http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/France/Grand_Ecuyer.htm
Grand Tranchant de France
Les Grands Bouteillers et Echansons de France
Les Grands Panetiers de France
Les Grands Veneurs de France
Les Grands Fauconniers de France
Armes http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/France/Grand_Fauconnier.htm
Les Grands Louvetiers de France
Grand Prévôt de France
Grand Maréchal des Logis de France

Les Grands aumôniers de France
Armes http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/France/Grand_Aumonier.htm
Le Grand-maître des cérémonies et le service des cérémonies à l’époque moderne (1585-1792). Ecole Normale Supérieure : Maîtrise d’histoire,
présenté par Marie-Lan Nguyen, sous la direction de M. le Professeur Lucien Bély, Université Paris-IV Sorbonne, 1998-1999.
Capitaine des Gardes du Corps
Capitaine Colonel des Cent-suisses
Capitaine Colonel des Gardes de la Porte

Liens héraldiques et d’Histoire :
Les officiers de la Maison du Roi et le cérémonial public de Henri III à Louis XVI.
Ecole Normale Supérieure : DEA d'histoire moderne, présenté par Marie-Lan Nguyen, sous la direction de M. le Professeur Lucien Bély, Université Paris-IV Sorbonne, 1999-2000.
Le département de la Maison du Roi
, sujet présenté par Marie-Lan Nguyen.
Maison du Roi sous l’Ancien Régime Archives Nationales de France - Série O


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Départements de la Maison du Roi

La Maison du Roi est composée d'un certain nombre de départements, souvent peu connus, et qu'il est bon de rappeler pour mieux comprendre comment fonctionne la vie à Versailles :

Département

Responsable

Remarques

La Grande Maison

 

Regroupe les officiers de tous les services

La Chapelle Oratoire

Le Maître de l'Oratoire

Dépend du grand Aumônier. C'est toujours un cardinal. Il avait en outre des compétences hospitalières et était le supérieur général de l'Hôpital des Quinze-Vingt.

La Chapelle Musique

Le Maître de Musique

La Chapelle du Commun

 

La Prévôté de l'Hôtel du Roi

Le Grand Prévôt

Équivalent à notre Gendarmerie

La Bouche du Roi

Le Premier Maître d'Hôtel

C'est le plus considérable des départements. Il est placé sous la responsabilité du Grand Maître de France. Ce département était divisé en sept offices : gobelet, cuisine-bouche, paneterie, échansonnerie, cuisine-commun, fruiterie et fourrière. Il s'occupait de tout ce qui touchait au ravitaillement, à l'alimentation, à la cuisine et à la table du Roi. Le comptable chargé de payer les dépenses de bouche était le Maître de la Chambre aux Deniers.

La Chambre du Roi

Le Grand Chambellan

Fonction très importante : se situe juste après les fils du Roi et les Princes de sang. Sous ses ordres servaient les 32 valets de chambre ordinaires, les pages de la Chambre, les barbiers, les tapissiers et horlogers, les huissiers, porte-manteaux, garçon de chambre,  etc...

La Musique du Roi

Le Surintendant de la Musique

Doit parfois faire appel à la Chambre et l'Écurie pour renforcer ses effectifs

La Garde-Robe du Roi

Le Grand Maître de la Garde-Robe

Ce département était dirigé par un Grand Maître, assisté de deux Maîtres de la garde Robe. Il employait de nombreux valets qui servaient par quartier et de nombreux officiers subalternes.

La Faculté

Le Premier Médecin

 

Le Cabinet du Roi

 

 

Les Cérémonies

Le Grand Maître des Cérémonies

Le Grand Maître était chargé du cérémonial des mariages, baptêmes, lits de justice, sacre, états généraux. Il était aidé par un Maître des Cérémonies, un Aide des Cérémonies, le Roi d'Armes et les Hérauts d'Armes de France.

Le Logement

Le Grand Maréchal des Logis

 

Les Bâtiments du Roi

L'Intendant des Bâtiments

Intendant des Menus Plaisirs

Le Garde-Meuble

L'Intendant des Meubles de la Couronne

Il fut organisé par Colbert.

L'Argenterie, Les Menus Plaisirs et Affaires de la Chambre du Roi

L'Intendant des Menus Plaisirs

Entre parfois en conflit avec l'Intendant des Bâtiments. Il doit collaborer avec le Grand Maître des Cérémonies pour l'organisation des grandes cérémonies qui rythment la vie du royaume - qu'elles soient nuptiales ou funèbres.

La Grande Écurie

Le Grand Écuyer

C'est le plus important service de la Maison du Roi, surtout en ce qui concerne le budget.

La Petite Écurie

La Vénerie

Le Grand Veneur

Concerne la chasse à courre

La Grande Fauconnerie

Le Grand Fauconnier

Concerne la chasse au vol

La Louveterie

Le Grand Louvetier

Concerne la chasse au loup

Le Vautrait

Le Capitaine Général

Concerne la chasse au sanglier


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Les spectacles à la Maison du Roi

En ce qui concerne la musique et l'organisation des spectacle, elles sont du ressort essentiel de quatre grands services : la Chapelle, la Chambre, l'Écurie et les Menus Plaisirs. Si l'on tente d'établir une hiérarchie, nous obtenons le tableau suivant :

Le Roi

La Chapelle

La Chambre du roi

L’Écurie

Le Grand Aumônier de France

Le Grand Chambellan

Le Grand Écuyer

   

Premier Gentilhomme

   

Chapelle Oratoire

Chapelle Musique

Musique de la Chambre

Menus Plaisirs

Grande Écurie

Petite Écurie

Maître de l'Oratoire

Maître de Chapelle (Évêque)

Surintendant de la Musique

Intendant des Menus Plaisirs

Premier Écuyer de la Grande Écurie

Premier Écuyer de la Petite Écurie

Chapelains

Sous Maître (par quartier)

   

Hérauts d'Armes

 
 

Organiste

24 violons

Dessinateurs

12 trompettes

 
 

Chantres

Compositeur de la Chambre

Architecte

12 Grands Hautbois

 
 

Pages

   

8 Fifres et Tambours

 
 

Symphonistes

       

Les Pages du Roi Extrait de l’Abrégé chronologique sur les pages de la chambre du Roi, de la Grande et Petite Ecurie et ceux de la Reine de L.N.H. Chérin (site Mémodoc).

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3 - Bibliographie sommaire

Les preuves de noblesse au XVIIIe siècle, Benoît Defauconpret.
Cet ouvrage, très dense, propose une étude des privilèges et des places nobles au cours du XVIIIe siècle. Le durcissement à l'encontre de la bourgeoisie riche, les divisions à l'intérieur même de la noblesse y sont nettement mis en évidence. Les institutions du royaume devant lesquelles il fallait prouver sa noblesse font l'objet de notices. Une sérieuse bibliographie complète l'ouvrage - 1999, 253 pages.

Des qualifications nobiliaires, Jean-Louis de Tréourret de Kerstrat
A la lumière de nombreux documents ayant servi à démontrer l'appartenance à la noblesse, l'auteur a étudié la plupart des qualifications utilisées sous l'Ancien Régime - écuyer, chevalier, noble homme, noble, messire, monsieur, maistre, bachelier, valet, damoiseau, herr & freiherr... - leur usage, la fréquence de leur utilisation et leur véritable signification.
1997, 78 pages.

L’anoblissement par charge avant 1789, François Bluche et Pierre Durye
Ces deux éminents spécialistes étudient les diverses catégories de charges anoblissantes (noblesse municipale, commensale, de chancellerie, d'office, de robe et militaire) de façon méthodique tout en rendant compte de la diversité des formes d'anoblissement et des contrastes sociaux fondés sur l'origine - 1998, 96 pages.

Remarques sur la noblesse, étude et projet de réforme du second ordre la veille de la Révolution, Antoine Maugard. Etude très précieuse sur les preuves de noblesse complétée par des analyses très documentées sur la dignité de chevalier et la valeur du titre d'écuyer.
Cet ouvrage dévoile des projets de réforme du second ordre : établissement d'une caisse de secours pour la noblesse pauvre, réforme des anoblissements, création d'une chambre héraldique - Réimpression de l'édition de 1788, 400 pages.

La Noblesse Article du site Playmendroit

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4 - Le Cabinet des titres

Le département des manuscrits de la Bibliothèque nationale conserve dans ses différents fonds et collections un très grand nombre de documents, soit sous forme d'originaux, soit sous forme de copies, qui présentent de l'intérêt pour les recherches généalogiques. Seuls sont signalés ici ceux qui ont été regroupés en séries de quelque importance. Ces séries se retrouvent principalement dans la partie du fonds français parfois désignée sous le nom de Cabinet des titres (manuscrits français 26485 à 33264.

Collections d'Hozier et Chérin.

Ces collections comprennent les archives réunies par les juges d'armes de France et les généalogistes des ordres du roi (Pierre et Charles d'Hozier, Ambroise Louis Marie d'Hozier de Sérigny, Bernard Chérin, etc.) Constituées essentiellement de quelques originaux et de nombreuses copies d'actes divers, de généalogies manuscrites et imprimées, de billets de faire-part, de correspondances, etc., ces archives concernent des familles roturières aussi bien que des familles nobles.

Les notes d'Ambroise d'Hozier, dernier juge d'armes royal, furent saisies à la Révolution et restituées à sa famille en 1816. Mais, après accord avec celle-ci, en 1841 revinrent aux Archives nationales, où ils sont conservés dans la série M, les documents jadis communiqués au juge d'armes par les familles pour prouver leur noblesse. La partie conservée par la famille d'Hozier fut achetée en 1851 par la Bibliothèque nationale.

On y distingue les six séries généalogiques :

 Pièces originales. La série des Pièces originales, regroupe, comme son nom l'indique, des pièces originales, mais également de nombreuses copies. Ce fonds a été classé de 1876 à 1882 par Ulysse Robert qui s'est appuyé sur les portefeuilles généalogiques constitués par Charles d'Hozier, en les enrichissant d'autres documents. Elles proviennent des anciennes archives de la Chambre des comptes de Paris. On y trouve aussi des actes notariés, des lettres de part, etc. Elles nécessitent de solides notions de paléographie. Cette collection est la plus conséquente avec 3 061 volumes, in-folio.
 Dossiers bleus : mss fr. 29546 à 30229. La série des Dossiers bleus, dont le nom rappelle la couleur des chemises qui les contenaient au XVIIIe siècle, est composée de mémoires, notes et brouillons généalogiques, issus en majeure partie des cabinets de Charles d'Hozier et de François Roger de Gaignières, légués à la Bibliothèque du Roi. On compte 684 volumes, in-folio. Les esquisses de tableaux généalogiques sont assez difficiles à déchiffrer, du fait des ratures et des noms écrits parfois très petits pour tenir dans l'espace restreint d'une feuille. On y trouve fréquemment de très courtes notes prises dans des ouvrages qui ne peuvent pas toujours être identifiés.
 Carrés de d'Hozier : mss fr. 30230 à 30881. Les Carrés de d'Hozier tirent leur nom du format des registres de cette série, constituée des deux cents paquets de preuves acquis en 1851 des héritiers d'Ambroise Louis Marie d'Hozier. Elle est composée de copies ou d'extraits d'actes divers (actes de baptêmes, contrats de mariage, testaments, contrats de ventes …) dressés au XVIIIe siècle, pouvant servir à l'histoire des familles. Afin de justifier de sa noblesse, une famille désireuse d'obtenir une place ou un office privilégié devait fournir trois actes filiatifs par degré d'ascendance qui établissaient son statut de noble. Certaines familles semblent avoir transmis aux généalogistes du Roi l'ensemble de leurs archives, tant le volume de notes est important, et dépasse de loin les trois actes par degré. La série compte 652 volumes, in-quarto. C'est la série la plus accessible du point de vue paléographique.
 Cabinet de d'Hozier : mss fr. 31226 à 31562. La série Cabinet de d'Hozier, comme les Dossiers bleus, a été formée des dossiers généalogiques constitués aux XVIIe et XVIIIe siècles par Pierre et Charles d'Hozier, et des mémoires généalogiques de François Roger de Gaignières. Elle compte 344 volumes, in-folio.
 Nouveau d'Hozier. La série Nouveau d'Hozier est constituée de documents relatifs aux preuves dressées par les d'Hozier au XVIIIe siècle pour diverses places : Maison du Roi, pages aux Petite et Grande Écuries, écoles militaires, maisons de Saint-Louis et de l'Enfant-Jésus, divers collèges et régiments, etc. Elle a été acquise en 1851. Le même dossier peut contenir plusieurs versions d'une même preuve, à des degrés divers d'avancement. Cette série est composée de 337 volumes, in-folio.
 Collection Chérin : mss fr. 31563 à 31776. La série Chérin est un recueil de généalogies dressées au XVIIIe siècle, par Bernard Chérin et ses successeurs lorsqu'ils vérifiaient les preuves de noblesse présentées pour l'admission aux Honneurs de la Cour, aux Ordres du Roi et à certaines places privilégiées (armée, marine, maisons civiles et religieuses). C'est la plus petite collection, avec 214 volumes in-folio.

Le cabinet des titres conserve aussi plusieurs séries relatives aux preuves de noblesse (XVIIe-XVIIIe s.) pour :

Les écoles royales militaires et le collège royal de la Flèche : mss fr. 32060 à 32099.
Une liste alphabétique manuscrite des noms en deux volumes est consultable dans la salle de lecture du Département des manuscrits. Voir aussi : Geoffray (Stéphane), Répertoire des procès-verbaux des preuves de noblesse des jeunes gentilshommes admis aux écoles royales militaires, 1751-1792, Paris, 1894.

Les pages de la Grande écurie du roi : mss fr. 32100 à 32109.
Une liste alphabétique manuscrite des noms est consultable dans la salle de lecture du Département des manuscrits. Elle a été reproduite par Willems (Joseph Hubert) et Conan (Jean Yves), Liste alphabétique des pages de la Grande écurie du roi, Suresnes, 1966. Voir aussi : Bluche (François), Les pages de la Grande écurie, Paris, 1966, 3 vol.

 Les pages de la Petite écurie du roi : mss fr. 32111 à 32117.
Une liste alphabétique manuscrite des noms est consultable dans la salle de lecture du Département des manuscrits. Elle est reproduite par Willems (Joseph Hubert) et Conan (Jean Yves), Liste alphabétique des pages de la Petite écurie du roi, Suresnes, 1966. Voir aussi : Riocour (David Du Boys, comte de ), Liste des pages du roi de la Petite et de la Grande écurie, 1680-1765, suivie de la liste des pages des ducs d'Orléans, 1721-1729, Paris, 1880.

 Les demoiselles de Saint Cyr : mss fr. 32118 à 32136. Une liste alphabétique manuscrite des noms de famille est consultable dans la salle de lecture du Département des manuscrits. Voir aussi : Riocour (David Du Boys, comte de), Liste des filles demoiselles reçues dans la Maison de Saint Louis fondée à Saint Cyr par le roi, 1686-1766, Paris, 1879.

Le cabinet des titres conserve également des registres manuscrits relatifs aux enquêtes de maintenues de noblesse menées de 1667 à 1727, auxquels il faut ajouter un nobiliaire lorrain. Chaque volume est généralement pourvu d'une table alphabétique des noms de famille. On en trouvera la liste ci-dessous :

Angoumois et Saintonge (mss fr. 32271, 32610 et 32611), Anjou (31790, 32264, 32529, 32798), Auvergne (32268, 32531), Berry (31791, 32272, 32273, 32804), Blésois (32274), Bourbonnais et Nivernais (32275, 32276), Bourgogne (32277), Bretagne (32278 à 32288, 32540), Champagne (32290, 32291, 32541, 32998, 32999), Dauphiné (32268), Gascogne (32295 à 32302), Guyenne (32270), Languedoc (32292, 32549 à 32559, 32609), Lorraine (32304, 323.5, 32798 et 32799), Lyonnais (32268, 32526), Maine (32264), Metz (32268), Normandie (32265, 32270, 32306 à 32336, 32573 à 32580, 32940 à 32943, 33000), Orléanais (32270, 32583, 32584, 32804), Paris (33002), Picardie (32361, 32444), Poitou (32268, 32274), Provence (32262, 32601 à 32608), Soissons (32265), Touraine (32264), Velay (32532 et 32533).

Éléments tirés du Guide des recherches sur l’histoire des familles de Gildas BERNARD, Inspecteur Général Honoraire aux Archives de France.


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