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Chroniques familiales BRON



Origine du nom

BRON famille originaire de Lavaux, citée à Villette en 1576, à Saint-Saphorin dès 1617. Une marque à feu de I. S. Bron de Saint-Saphorin, du XVIIIe siècle, montre un coeur flanqué de deux étoiles et surmonté d'une couronne.
Une famille du même nom, originaire de Sixt (Haute-Savoie), bourgeoise de Lutry avant 1529, a essaimé à Genève. Deux cachets, l'un de F. Bron, suffragant à Etoy et Saint-Prex en 1793, l'autre du suffragant de Bussy en 1798, montrent des armes à la croix frettée. Ce sont les armes de la famille de Bron, autrement Brohen et Broen, de Saint-Symphorien-d'Ozon en Dauphiné, éteinte au XVIe siècle. Rivoire de la Bâtie, Armorial du Dauphiné, Grenoble 1867 (Armorial D. L. Galbreath 1934).
Nom d’origine vaudoise, région de Saint-Saphorin ; il apparaît ensuite à Oulens-sous-Echallens et Orbe 1632, Orges 1744, Treycovagnes 1796; du patois vaudois bron, brun (allemand braun). Forme francisée Brun, Oulens 1632, Orbe, La Sarraz, Cossonay , Romainmôtier, Ballaigues, Pailly. Diminutif Brunel.

L'armorial F. J. Rappard cite aussi des familles originaires de Lausanne, Lutry, Forel, Saint-Saphorin, Savigny, Lavaux et Villette. Les armes qui nous intéressent ne sont pas mentionnées ci-dessus, mais les sont avec les émaux dans l'armorial F. J. Rappard : de gueules à deux étoiles d'argent rangées en fasce accompagnées en chef d'une couronne d'or et en pointe d'un coeur d'argent (émaux de 1945).

Famille Bron
St-Saphorin, Forel, Lutry, Savigny

Une autre information (non vérifiable, trouvée sur Internet) déclare que les origines connues en Suisse remontent à 1521 (bourgeoisie de Lutry, canton de Vaud) et à 1529 (bourgeoisie de Bougy-Villars, canton de Vaud).

Source : Philippe Mayor


Un peu d’histoire

Originaire du canton de Vaud, la famille Bron prend ses racines à Saint-Saphorin depuis 1517. Saint-Saphorin, district de Lavaux. Trois branches lui sont rattachées, celle de Corsier, la plus ancienne, celle de Chexbres datant du 18ème siècle et celle de Lutry-Cully, la plus récente. Un petit texte retrace ci-dessous l’histoire de chaque lieu.

Saint-Saphorin

Les origines de St-Saphorin demeurent floues; si des pilotis ont bien été découverts, l'existence d'un site lacustre à cetendroit n'a jamais pu être certifiée. Comme nous le prouvent certains vestiges encore visibles, c'est à l'époque de l'Empire romain, soit pendant les quatre à cinq premiers siècles de notre ère, que débute véritablement l'histoire de ce bourg. Sis entre Viviscus (Vevey) et Lousonna (Lausanne), ce lieu était apparemment une modeste étape entre l'Italie et la Gaule pour les visiteurs qui transitaient par le col du Grand Saint-Bernard. Saint-Saphorin portait encore, en ce temps là, le nom de Glerula (Glérolles). En l'an 563, suite à l'effondrement d'une montagne valaisanne dans la lac Léman, un gigantesque raz de marée emporta tout ce qui se trouvait sur son passage; Glérolles fut englouti et totalement détruit. Marius, premier chef ecclésiastique à régner sur ses contrées, fit reconstruire le bourg plus haut en érigeant une église en son centre. Cette église fut dédiée à Saint-Symphorien, son nom servit par la suite à désigner cette localité.

Près de Saint-Saphorin

Saint-Saphorin ne fit pas beaucoup parler de lui pendant la période médiévale, si ce n'est par ses forges qui se trouvaient sur le domaine des Faverges (au nord du village). C'est d'ailleurs à ce même endroit et à la même époque que des moines vinrent s'installer, en amenant dans bagages les premiers plants de vigne qui allaient faire, par la suite, toute la réputation de cette commune.

Le château de Glérolles, fut édifié, à l'Ouest, pour protéger les terres de l'évêché. En 1230, Saint-Saphorin devint une des trois cents paroisses du diocèse de Lausanne. Le village était fermé, à chacune de ses extrémités, par une porte et les habitations, serrées et alignées face au lac, formaient une sorte de rempart à d'hypothétiques invasions venant du Sud.

C'est au 14ème siècle que naît la vocation viticole de la commune. Les moines y règnent en maîtres, ce qui n'empêchent toutefis pas le commerce régional de se développer. Sur la centaine d'âmes que compte le village à cette époque là, on trouve aussi bien des boulangers, des taverniers, des cordonniers ou des forgerons que des vignerons. En 1536, épisode connu de l'histoire, les Bernois envahirent le canton de Vaud. Saint-Saphorin dut, comme les autres se plier à ce régime et ceci jusqu'en 1798, date de la libération. Quelques citoyens de la commune furent envoyés au combat et quand Berne abdiqua, un vent de liberté souffla de nouveau sur ces terres. Pour commémorer cet évènement, un arbre fut planté à l'emplacement de l'actuel peuplier.

le vignoble près de Saint-Saphorin

De cette période et jusqu'à nos jours, il y eut peu de bouleversements. En 1810, suite à un partage entre les communes du Cercle, le hameau de Linièves (Lignières) au nord, fut rattaché à Saint-Saphorin.

Cette annexion marqua définitivement les limites du territoire communal. En 1944, le peuplier centenaire qui trônait au centre du bourg menaçait de s'effondrer sur l'auberge de l'Onde; il fut abattu et remplaçé. C'est celui-là même que l'on peut encore admirer de nos jours. Limitrophe de Rivaz, Chexbres, Puidoux, Chardonne et la France -par le lac- Saint-Saphorin est une commune du canton de Vaud de moyenne importance.

Les armoiries de la commune datent du 16ème siècle. La vague centrale représente une onde, utilisée pour la proximité lacustre du village. Ses deux couleurs, le rouge et le blanc, sont identiques à celles de la ville de Lausanne, et plus particulièrement à celles de l'Evêché, qui fut en partie à l'origine de la créayion de cette commune et de son église.

Source : Saint-Saphorin Lavaux par R. Paquier, éditions de l'aire.

Corsier (Vevey) (17ème siècle)

Dénommé Corsiacum au XIIe siècle, nous savons qu'il y a plus d'un millénaire, un sanctuaire était déjà bâti à l'emplacement de l'église actuelle. La Maison de Savoie s'intéressa à cette église romane aux XIVe et XVe siècles; elle en agrandit le chœur et l'embellit de peintures redécouvertes lors de la restauration de 1951, cachées qu'elles furent pendant plusieurs siècles par le badigeonnage des réformateurs bernois. Cette église appartenant aux Communes de Corsier et Corseaux, entourée de quelques bâtisses vénérables, donne à la place du village son caractère bien particulier. A la fin du siècle dernier, pour des raisons surtout économiques, toute la partie inférieure de la commune touchant au lac fut cédée à la ville de Vevey. Ce quartier, à l'époque en grande partie planté de vignes, est devenu depuis lors le siège de nombreux commerces et industries de la région. Initialement, la commune avait une vocation viticole dans sa partie inférieure et agricole aux Monts-de-Corsier. Comme en de nombreux autres lieux, la situation a évolué, d'une part, par la mécanisation de l'agriculture entraînant une diminution du nombre d'exploitations, d'autre part, avec la régression de l'aire viticole due aux nouvelles constructions. Les nouveaux habitants ont trouvé emploi à l'extérieur mais aussi dans la commune où l'industrie et l'artisanat se développent régulièrement. Une maison de vins connue est établie sur la commune et exploite le réputé vignoble de la Cure d'Attalens. En effet, l’ancienne propriété viticole de la paroisse de Vevey appartient à la maison Obrist depuis 1896.

Source : Commune de Corsier-sur-Vevey

Chexbres (18ème siècle)

Chexbres et ses origines

L'origine du nom de Chexbres se prête à différentes versions. En 1079, Carbarissa fait son apparition provenant, selon trois hypothèses, soit du romain Chibriacum (d'un noble romain nommé Cabrius), soit du gaulois Caebre (endroit sur la colline), ou encore de l'étymologie Cabus (chanvre). Le nom Chebri apparaît entre 1131 et 1454. Puis au XVIe siècle, Chaybres se transforme définitivement en Chexbres. Quant aux habitants, on n'a jamais su si ce sont des chexbriens ou des chexbrisiens. Selon un ouvrage du XIXe siècle, qui traite d'antiques traditions orales, ils étaient communément appelés "les chats".

Les armoiries actuelles sont celles des mayors de Chexbres (XIIe et XIIIe siècles), "d'azur à la croix d'or, chargée de cinq roses de gueule", c'est un harmonieux amalgame des armes des suzerains successifs: Abbaye de Saint-Maurice, Royaume de Bourgogne et Evêché de Lausanne.

Des vestiges romains, découverts à l'Est du village, laissent supposer que les origines de Chexbres sont très anciennes. Selon une chronique de l'évêque Marius, elles remonteraient en l'an 563, lorsque le puissant Mont-Tauretunom, situé en Valais, s'effondra avec une telle violence qu'il écrasa maints villages avec tous leurs habitants. Le Lac Léman en fut si secoué qu'il déborda sur ses deux rives, submergeant de très anciens villages, ainsi que population et bétail. Les rescapés de cet effrayant cataclysme se réfugièrent alors sur des hauteurs plus sûres: aujourd'hui Chexbres et Rivaz.

A cette époque, le village dépendait de l'Abbaye de Saint-Maurice. De 978 jusqu'en 1079, Chexbres passa au Royaume de Bourgogne. En 1080, il fut donné à l'évêque de Lausanne par l'empereur Henri IV. Dès lors, on le compta au nombre des biens de l'évêché jusqu'en 1536. Pendant cette période de près d'un demi-millénaire, les moines circulèrent et exercèrent leur influence sur la contrée. Sur les coteaux surplombant le lac, les vignes apparurent. En 1384 on trouve à Chexbres, sinon une organisation communale proprement dite, du moins un groupe important de particuliers ayant certains intérêts communs. Le 11 novembre de cette année-là, Gui de Prangins, évêque de Lausanne, remit en effet à cens perpétuel, à trente-huit chefs de familles nominativement désignés un chesal (petite maison) et un four neuf, situés dans ce village de Chebri, au lieu dit "En Clos", près du chemin public tendant à Rivaz. En 1536, le Pays de Vaud est occupé par les Bernois et les biens épiscopaux saisis. L'évêque est remplacé par un bailli et la Réforme est imposée avec vigueur. Dès 1543, la communauté de Chexbres est solidement organisée: elle a son assemblée générale du village, un conseil et un gouverneur ou syndic. En 1808, Chexbres se détache de la grande commune paroissiale de St-Saphorin pour former une commune autonome. Parmi les familles bourgeoises de Chexbres on trouve les noms de Légeret, Dénéréaz, Conne, Grandchamp, Barbey, Chevalley, Pauchon.

Source : Commune de Chexbres.

Lutry-Cully et Villette. (19ème siècle)

District de Lavaux dès 1798, comprenant la ville au bord du Léman, le hameau de Chenaux dans le vignoble, et des fermes isolées sur les hauteurs (à plus de 700 m). 967 Cusliacum. 62 feux en 1568, 483 hab. en 1764, 615 en 1798, 880 en 1850, 1296 en 1950, 1843 en 1990.

Lutry près de Saint-Saphorin

Deux stations lacustres néolithiques (l'une au lieudit Moratel), vestiges romains (la route du Grand-Saint-Bernard traversait la localité, monnaies, statues, fondations d'un bâtiment) et deux cimetières du haut Moyen Age. En 967, Cully fut donné par le roi de Bourgogne à l'église cathédrale de Besançon. Comme Cully dépendait au spirituel de la paroisse de Villette, depuis 1079 au moins à l'évêque de Lausanne, les conflits de compétence furent inévitables. Un règlement de 1154 eut peu d'effet. Aussi, en 1246, le chapitre de Besançon vendit Cully à l'évêque de Lausanne. La métralie locale resta autonome quelque temps, puis passa sous le contrôle des mayors de Lutry. Les habitants de Cully jouissaient des mêmes franchises que ceux de Villette. En 1359, ils obtinrent le droit de tenir marché une fois par semaine et de fortifier la localité. Au XIVe s., la ville adopta un plan circulaire, les maisons étant agglutinées autour de l'église, puis elle s'étendit vers le lac au XVe s., prenant ainsi une forme rectangulaire. Pendant la période bernoise (1536-1798), Cully fit partie du bailliage de Lausanne. En 1598, à l'extinction de la famille qui détenait la mayorie, les Bernois créèrent la châtellenie de Villette avec siège à Cully Jouissant de ses franchises et disposant d'un territoire, la ville relevait toutefois de la commune générale de Villette, dont elle était le chef-lieu. Dès le XIVe s., elle gérait ses biens communs, percevait des impôts sous la direction d'un gouverneur, d'un banneret dès le XVIIe. Elle était administrée par une assemblée de bourgeoisie, se tenant quatre fois l'an et par un conseil de neuf (au XVIe s.), puis de treize membres (au XVIIIe s.). Elle comptait pour deux quarts sur huit de la grande commune de Villette et y déléguait des députés en proportion. La région resta fidèle à Berne lorsque éclata la Révolution française, permettant la tenue en 1791 d'un banquet "aristocratique". En 1798, Cully devint le chef-lieu du nouveau district de Lavaux, en raison de sa position centrale. La confrérie (ou bourgeoisie) de la ville possédait fief noble, dîme, bois, vignes en nombre. Aussi, le partage de la commune générale de Villette en 1824, qui l'obligea à distribuer une partie de ses richesses à Chenaux et à divers communiers non confrères, se heurta à une vive opposition locale et laissa des rancoeurs tenaces. A la fin du XXe s., Cully possède un Conseil communal (législatif) de 55 membres, élu selon le système de la liste d'entente. Outre les classes de l'école primaire, Cully ouvrit brièvement dans la seconde moitié du XIXe s. une école industrielle, une école primaire supérieure en 1949, des classes de prégymnasiale dans les années 1990. L'infirmerie (plus tard hôpital) de Lavaux date de 1942. Cully possédait depuis 1365 au moins une chapelle consacrée à saint Etienne, qui resta à la Réforme l'annexe de Villette, desservie par un diacre dès 1556. Elle devint paroisse en 1766 et engloba alors les villages de Riex et d'Epesses, en 1837 le hameau de Chenaux, et Grandvaux de 1845 à 1863. Située au centre de la région viticole de Lavaux, Cully s'est consacrée quasiment exclusivement à la culture de la vigne pendant des siècles et son port naturel jouait un rôle important. La construction de la ligne ferroviaire du Simplon en 1861 porta un coup fatal aux transports lacustres. La construction de nouvelles routes rapprocha de Lausanne et de Vevey les zones excentriques de Lavaux au détriment de Cully Après la Deuxième Guerre mondiale, la poursuite de ce mouvement ne laissa qu'une petite zone d'influence à la localité. Elle possède encore un vaste domaine viticole (15% de la population en vit).

Bibliographie
-Cully, 1000 ans d'histoire1972
-C. Lehmann-Jomini, La genèse de l'Infirmerie de Lavaux, 1878-1942, mém. lic. lettres Lausanne, 1978
-A. Friedli, Hist. de la ville de Cully, 1993

Lutry et le lac Léman

Monographie familiale

Souche de Saint-Saphorin

  • I - Louys, né aux environs de 1520 à Saint-Saphorin. Il se marie en 1543, le nom de son épouse nous est inconnu.
  • II - a Louys, né vers 1547, un fils qui suit.
  • II - b Ayme né vers 1550. La fratrie n’est pas prouvée.
    • II - b - 1 Claudaz né en 1575 à Vilette. Il épouse à Saint-Saphorin le 25-4-1599 Rolet Cossy. Les COSSY sont originaires d'Aigle, Ollon, Puidoux, Rivaz et St-Saphorin depuis avant 1660.
  • III - a Henri, né en 1575 à St-Saphorin. Épouse le 10 janvier 1600 Martinaz Longchamp ( la famille Longchamp est originaire d’Aubonne, Bottens, Chavannes-le-Veyron, d’Essertines sur Rolle, Le Lieu, L'Isle et Malapalud et Tannay. Née en 1575, fille de Georges. Cinq enfants naîtront de cette union :
  • IV - a Marie née le 3 août 1600 à St-Saphorin.
  • IV - b Françoise née le 25-4-1602 à St-Saphorin.
  • IV - c Georges né le 20 janvier 1605 à St-Saphorin. Il épouse en premières noces le 30-4-1637 à Saint-Saphorin Jeanne Murisier, née en 1616. Celle-ci lui donnera deux enfants. Puis il épouse le 18-4-1640 à Saint-Saphorin, Andriaz Cadey. Deux enfants naîtront 
  • IV - d Suzanne née le 1er février 1607 à Saint-Saphorin.
  • IV - e Pierre né le 16 août 1609 à Saint-Saphorin. Il épouse le 16-10-1636 à St-Saphorin Françoise Gerbex.
  • V - a Jacquemaz née le 28-2-1638 à St-Saphorin. Elle est le premier enfant de Jeanne Murisier.
  • V - b Johan Abraham né le 25-8-1639. Épouse le 9-8-1665 Andrez Emery, puis se remarie le 2-7-1675 avec Claudine Crot.
  • V - c François premier fils d’Andriaz Cadey, qui suit.
  • V - d Jacques, né le 24 janvier 1644 à Saint-Saphorin.

François est né le 20 décembre 1640 à St-Saphorin. Il épouse le 20-12-1666 Elisabeth Blanc. François à 26 ans. Ils auront sept enfants connus.

  • VI - a Jean né le 4-12-1667 à St-Saphorin.
  • VI - b Jean-François né le 2-2-1670 à St-Saphorin. Épouse le 8-10-1671 à St-Saphorin Jacquemaz Leyvraz* de la paroisse. La famille Leyvraz est originaire de Lavaux actuel district de St-Saphorin, et ce, depuis le moyen-âge. Ses descendants sont actuellement gros propriétaires viticoles sur la commune de Rivaz.
  • VI - c Elisabeth, née le 15-3-1674.
  • VI - d Louyse, née le 16-12-1677 à St-Saphorin.
  • VI - e Jean-Pierre qui suit.
  • VI - f Abraham, né le 11-4-1686 à St-Saphorin.
  • VI - g Claude, né le 10-3-1689 à St-Saphorin. Épouse le 19-12-1714 à St-Saphorin Suzanne De Graf, fille de Noé et de Louyse Ruchonnet** et sœur de Jeanne.

Jean-Pierre est né le 16-11-1682 à St-Saphorin, il épouse le 27-12-1713 à St-Saphorin Jeanne Degruffy***, fille de Noé et de Louyse Ruchonet. Cinq enfants naissent de leur union.

* D'après le livre d'Or des familles vaudoises la famille LEYVRAZ est originaire de St-Saphorin depuis 1558 mais aussi de Chexbres, Lutry, Puidoux, Rivaz et Villette. Toutes ces localités sont dans la même région. Les RUCHONNET également de St-Saphorin depuis 1421, mais également de Puidoux, Rivaz et Chexbres et les Thiolleyres.

(source : Sandrine Bommottet-Nicoulaz)

** Les RUCHONNET sont également originaires de St-Saphorin depuis 1421, mais également de Puidoux, Rivaz et Chexbreset les Thiolleyres. (source : Sandrine Bommottet-Nicoulaz)

On trouve un Antoine-Louis-John Ruchonnet 28 Avril 1834 - 14 Septembre 1893 Il fut entre autre Conseiller Fédéral de 1881 à 1893 et Président de la Confédération. Fils de François Louis Ruchonnet (1800-1899) Originaire de Saint-Saphorin. Il a donné son nom à une rue de Lausanne.

(Source : André Cretton)

*** D'après le livre d'Or des familles vaudoises, le nom est également écrit DE GRUFFY, origine bourgeoise avant 1458 de Saint-Saphorin dans le Lavaux. On mentionne un Nicolas DEGRUFFY abbé du lac de Joux en 1458 et Jean, banneret de la paroisse de Corsier (1584-1602).


Armes de gueules au griffon de sable, jambes et pieds d'or (1698)
alias "deux palmes passées en sautoir, soutenues d'un mont à trois coupeaux
et sommées d'une double croix (émaux inconnus) XVIIème siècle.

Source : Armorial Vaudois tiré du Manuel du blason de de D.L. Galbreath et Léon Jéquier aux editions Spes à Lausanne 1934 réimp.1977.

(Jean-Claude Romanens 2002)

 

  • VII - a Jean-Daniel né le 7 octobre 1714 à St-Saphorin.
  • VII - b Daniel est né le 12-12-1717 à St-Saphorin. Épouse le 31-10-1734 à St-Saphorin, Marie Leyvraz, née le 29-1-1702 à St-Saphorin, fille de François et de Marguerite Ruchonnet.
  • VII - e Jean-François qui suit.
  • VII - c Claudi né le 27-1-1724 à St-Saphorin.
  • VII - d Jeanne née le 23-9-1731 à St-Saphorin.

Jean-François est né le 16-2-1721 à St-Saphorin. Épouse le 9 septembre 1745 à St-Saphorin Catherine Durussel*, née à Moudon le 13-2-1712, canton de Vaud, fille de Daniel né vers 1686 à Chesales et de Madeleine Chenevard, de Corcelles-le-Jorat, canton de Vaud. Le couple aura huit enfants.

*DURUSSEL originaire de plusieurs localités des environs de Moudon et de Moudon même ( Bussy, Chesalles sur Moudon, Donneloye, Moudon, Neyruz, Sassel et Seigneux ) Chesales, ancienne dénomination de Chesalles-sur-Moudon.

Source : Livre d’or des familles Vaudoises.

  • VIII - a Jean-Claude, né le 30-12-1745 à St-Saphorin.
  • VIII - b Jean-Pierre né le 24-10-1748 à St-Saphorin.
  • VIII - c Jean-Daniel qui suit.
  • VIII - d Jean né le 10-2-1754 à St-Saphorin.
  • VIII - e Anne-Marie née le 21-9-1755 à St-Saphorin.
  • VIII - f Jean-Philippe né le 12-1-1758 à St-Saphorin.
  • VIII - g Jean-Pierre né le 5-8-1762 à St-Saphorin.
  • VIII - h Abraham Louis né le 27-2-1767 à St-Saphorin.

Jean-Daniel est né le 27-1-1752 à St-Saphorin. Épouse Marie Ester Visinand*. Dix enfants naîtront de leur union. Jean-Daniel décèdera le 24 septembre 1807 à St-Saphorin.

*Les VISINAND de Saint-Saphorin sont originaires de Maracon, eux-mêmes descendant de la souche de Corsier. On cite Pierre de Visinant, né vers 1222, fils de Wion de Visinant, témoin dans un acte de 1242, de William de Pont (parchemin ACV. C XV 13/1, Archives de Fribourg).

  • IX - a Jeanne Marie née le 17-12-1777 à Linièves, baptisée à St-Saphorin.
  • IX - b Jean-Claude qui suit.
  • IX - c Jeanne Salomée née le 18-11-1781 à St-Saphorin, épouse le 29-11-1799 à St-Saphorin Jacques Mouron.
  • IX - d Françoise Madeleine est née le 12-7-1782 à St-Saphorin, la date de naissance correspond à une prématurée, peut-être décédée en bas âge.
  • IX - e Louis Marguerite née le 28-12-1783 à St-Saphorin, fille mère.
    • IX - e - 1 Jeannette née le 8-5-1806 à St-Saphorin.
  • IX - f Pierre François Daniel né le 11-4-1786 à St-Saphorin.
  • IX - g Emmanuel né le 30-9-1789 à St-Saphorin.
  • IX - h Françoise Madeleine née le 30-6-1792 et décédée le 15 juillet de la même année.
  • IX - i Jeanne Suzanne née le 15-12-1793 à St-Saphorin.
  • IX - j Françoise Marie 13-11-1796 à St-Saphorin.

Jean-Claude est né le 9-9-1779 à St-Saphorin. Nous n’avons pas le lieu de célébration de son mariage ni le nom de son épouse. Peut-être à Troistorrents ou ailleurs. Jean-Claude quitte son village natal sans aucun doute à l’occasion de son mariage. Il s’installe d’ailleurs dans le Valais. Un enfant connu.

  • X - a Jean né à Vacheresse (Haute-Savoie) ex région du Chablais, né vers 1797, décédé à Monthey le 2-12-1871. Épouse en 1831 à Vacheresse dans le Chablais, Marie-Catherine Guédon, née en 1799 à Monthey. Cinq enfants naîtront de leur union.
  • XI - a Françoise Emérentienne née le 24-1-1832 à Troistorrents et décédée à Aniche le 19 août 1892. Elle épouse le 20-4-1861 à Troistorrents Alexis Sylvestre Donnet, né en 1830 à Choëx Monthey, journalier. Famille Donnet.
  • XI – b Marie-Lydie née le 19-2-1833 à Troistorrents.
  • XI – c Jean-Pierre Séraphin né le 16-3-1836 à Troistorrents.
  • XI – d Jean-Hyacinthe Olivier né le 6-9-1837 à Troistorrents
  • XI – e Jean Jérôme né le 5-12-1839 à Troistorrents.

 

ARCHIVES

Recherches personnelles de Richard White 10613 NE 194th St, Bothell, WA 98011, sans lesquelles nous n’aurions pu remonter aussi loin en canton de Vaud.
Relevés de notre cousin Guy Bernard Meyer de Monthey, réalisé au sein du Centre Valaisan d’Etude Généalogique, pour la partie 19ème siècle à Monthey.
Relevés de la commune de Collombey-Muraz.
Recherches dans les registres paroissiaux de la paroisse de Vacheresse, déposés aux archives départementales d’Annecy.
Archives familiale Gil, pour la partie la plus récente à Troistorrents.

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