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Chroniques familiales COLLARD



Origine du nom

COLLARD Collart. Dérivé Collas - Nicolas, voir cette racine. Nicolas: nombreux hypocoristiques: Nicolet - ollet, (breton) Nicollic, surtout avec aphérèse: Collas, Colla (abréviation ancienne); Colet, Collet, Colin, Collin, d'où Colinet (Bourgogne); Colinot (variation); péjoratif Colard, Collard d'où Colardeau - dot. Les rôles de la taille de Paris, fin XIIIème siècle, ont Colin, Colet, Colard, et aucun Nicolet, -in, -ard.

Monographie familiale

Famille originaire du Pays d’Argonne en Lorraine. Ils sont paysans et cultivateurs au service de l’abbaye cistercienne de Lachalade, puis deviennent verriers toujours au service de l’abbaye. Ils se déplacent vers les Vignettes, hameau des Islettes, au plus près des verreries du pays.

En 1830, L'Argonne comptait à peu près 100 000 habitants. Jamais dans son histoire, l'Argonne n'avait supporté une telle masse de population. Les campagnes étaient au bord du surpeuplement, les champs parcellisés à l'extrême, les villages pleins à craquer, le milieu fortement pathogène (épidémies de choléra) et le prolétariat rural contraint à des migrations saisonnières (les colporteurs). Mais aussi, une main d'œuvre abondante pour les travaux des champs et de la forêt, la prolifération des petits métiers, une vie locale intense et des fêtes hautes en couleurs. À partir de 1850, la tendance s'inverse radicalement. La révolution industrielle frappe de plein fouet des régions comme l'Argonne. Toute une main d'œuvre marginale aux conditions précaires (colporteurs, ouvriers saisonniers) émigre définitivement pour tenter sa chance dans les usines des grandes agglomérations. Ces mêmes usines, consommatrices de charbon et reliées aux grandes voies ferrées et aux canaux, concurrencent victorieusement des verreries, forges et faïenceries installées sur de petits cours d'eau et fonctionnant au bois. Voici du même coup d'autres emplois menacés : verriers, fondeurs, tireurs de mine, manœuvres, voituriers, bûcherons, etc… Parallèlement se fait jour une révolution agricole. Le machinisme, l'utilisation -timide- des engrais, le remplacement de la jachère par la prairie artificielle, le drainage, l'apparition des clôtures de barbelés et la création des premières laiteries-fromageries modifient radicalement les équilibres.

Les Collard n’attendront pas ce changement pour émigrer vers Aniche en 1831 où ils s’établissent, toujours comme verriers. La ville d’Aniche est située au milieu de la Flandre française, entre Douai à l'ouest et Denain à l'est; Marchiennes au nord et Cambrai au sud. Le nom d'Aniche provient d'Enich, 1096; Hanic, 1103; Nom d'homme germanique Annico.Aniche est une ville qui a connu un développement démographique important, du fait essentiellement de l'industrialisation et de l'exploitation du charbon  : création de mines vers la fin du 18ème et implantation de verreries vers 1830. La population est passée de quelques 400 individus au 17ème à 10000 à la fin du 19ème siècle. Ceci entraîna  une importante immigration en provenances de villes voisines ou plus lointaines. Certains émigrèrent  aux Etats-Unis vers 1880 comme verriers et y fondèrent famille.

Il existait à Champagney (Haute Saône) une ancienne verrerie qui connut une importante récession au moment de l'installation des verreries à Aniche. Deux familles, les Rapp et les Cazer vinrent de là s'établir à Aniche. Même chose pour les Collard qui vinrent également dès 1831 de Les Islettes, en pays d’Argonne, dans la Meuse. Ils étaient déjà verriers dans ce pays depuis fort longtemps. Verreries qui sont connues dès le moyen-âge, mais qui ont périclitées au début du 19ème siècle. Les Islettes. Autrefois appelé " Les grandes Islettes ". Le village est formé de la réunion de diverses " îles " : La Verrerie, Les Vignettes (Maison des anciens maîtres-verriers du XVIIIe) et de hameaux comme les Senades... Les Islettes possédaient autrefois tuileries, verreries et faïenceries.

  • I - Etienne (possible ancêtre) né vers 1670 à Lachalade. Il épouse Drouard Madeleine vers 1695-1700. Ils eurent deux enfants connus et supposés :

  • II - a Nicolas, né vers 1700, épouse le 5-5-1721 aux Islettes Madeleine Thiblet, fille de François et de Michaud Hélène

    • II - a - 1 Louis naît en 1725 et se marie le 15-2-1752 aux Islettes avec Marie Perot, fille de André et de Mirandelle Claudette. Veuve, elle se remarie le 31-1-1758 à Louis Litas aux Islettes.

Les Islettes en Argonne
  • II - b Mathias est né vers 1700 à Lachalade. Il épouse vers 1731 Madeleine Braconnier.

  • III - a Ponce. Né vers 1720, il épouse le 1-6-1751 à Lachalade, Anne Japin, né aux environs de 1725 à Vienne le Château.

  • III - b Elisabeth née à Boureuilles.

  • IV - a Pierre Charles naît en 1763 à Lachalade. Il épouse le 11-3-1793 à Sainte Ménéhould Marie Françoise Stevenin. La famille Stevenin est originaire de Lachalade.

  • V - a Jacques, naît le 3 février 1794 au hameau des Vignettes, commune de Ste Ménéhould (ancien hameau des Islettes). Étendeur de verre à vitre. Épouse en premières noces Anne Demangeot. Veuf le 13-9-1821, il épouse en second mariage Benoîte Félicité Géhin, 24 ans, née le 15-12-1797 aux Senades, hameau des Islettes. Elle est sœur de Hyacinthe Géhin et fille de Benoît Géhin, ouvrier en faïence et de Marguerite Demangeot, domiciliés aux Senades. Les témoins à leur mariage sont : Joseph Collard, faïencier, 21 ans, frère de l’époux, demeurant aux Vignettes. Claude Pierre Rossignol, époux de Félicité Demangeot, sœur d’Anne Demangeot. Il est beau-frère de l’époux et demeurent aux Islettes. Martin Géhin, frère de l’épouse, tailleur d’Habits, 32 ans, demeurant aux Senades. Jean-Baptiste Poitresse, faïencier, 57 ans, parrain de l’épouse, demeurant aux Islettes.

  • V - b Joseph, né en 1801, témoin au mariage de son frère Jacques. Il sera faïencier.

  • V - c Anne Gaspard est né le 28-12-1807 aux Vignettes, hameau de Ste Ménéhould. Étendeur de verre à vitre, demeurant aux Vignettes, il épouse le 14-9-1830 aux Islettes Hyacinthe Géhin, née le 4 novembre 1803. Fille de Benoît et de Marguerite Demangeot, propriétaire à la Contrôlerie, hameau de Futeau. Furent témoins à leur mariage : Jacques Collard, 36 ans, frère de l’époux. Louis Hubert, 21 ans, imprimeur, cousin germain de l’époux. François Géhin, 23 ans, frère de Hyacinthe, faïencier aux bois d’Épenses, hameau de Sainte Ménehould. François Géhin, 23 ans, faïencier et demeurant également aux bois d’Épenses. Tous signent.

  • V - d André Hippolyte né en 1809. Il épouse vers 1831 à Aniche Marie Catherine Galland, née en 1807 à Aniche. La famille Galland est originaire d’Abancourt. Situé entre Aniche et Cambrai. Elle s’est installée à Aniche en 1701. Robert Galland, berger, s’est marié en 1732 avec Masingue Françoise et s’y est établi. Les Galland d'Aniche sont issus de cette union.

    • V - b - 1 Philippe André Hyppolite est né le 14 octobre1832 à Aniche. Serrurier à son mariage, qui est célébré le 12 août 1863 à Aniche. Son épouse, Emilia Josèphe Dubrulle, est née 3 juin 1838 à Aniche. Elle est couturière et fille de Philippe François, charron à Aniche et de Amélie Josèphe Montagne.

Eglise et Grand'Place
  • VI - a Jacques est né aux environs de 1832 à Aniche, verrier comme le sera son fils et comme l'était sans doute son père avant lui. Il épouse avant 1862 Eugénie Dubrulle, née le 19-5-1834. Elle est ménagère, le couple vécut sa vie durant à Aniche. On retrouve la trace des Dubrulle à Aniche dès les premières décennies du 17ème siècle.

  • VII - a Charles naquit le 16 juillet 1862. Journalier puis verrier, il sera aussi musicien dans la fanfare des pompiers d'Aniche. Il épouse le 7 avril 1888 à Aniche Marie Virginie Donnet, originaire de la ville de Monthey dans le canton suisse du Valais où elle vit le jour le 24 janvier 1862. Leur acte de mariage précise que Charles a 25 ans, son père 56 ans, sa mère 54 ans et qu'elle est ménagère à Aniche. Marie Virginie est âgée de 26 ans, ses père et mère ont respectivement 56 et 54 ans. Témoins : Adolphe Charlon, 33 ans, verrier, domicilié à Auberchicourt ; Charles Desse, 31 ans, verrier, domicilié à Aniche, tous deux amis de l'époux. Henri Pamart, 57 ans, verrier ; Ferdinand Ickeirmann, 26 ans, verrier, tous deux amis de l'épouse, domiciliés à Aniche. Aucun contrat de mariage n'a été établi en cette occasion. Les époux précisent ensuite qu'ils reconnaissent comme légitime un enfant "provenant de leurs oeuvres", né à Aniche le 26 juin 1883. Il est inscrit sur les registres d'État civil de la commune, sous les nom et prénoms de Donnet Charles Alexis.. Seule la mère de l'épouse et les quatre témoins ont signé l'acte de mariage. Nous notons au passage que l'Officier d'Etat civil est Charles Dubrulle, oncle maternel de Charles. Le couple eut deux enfants :

Rue de Douai
  • VIII - a Charles Alexis, enfant reconnu comme légitime par Charles Collard. Charles Alexis sera plus tard marié en premières noces avec une certaine Eléonore dont nous ignorons le nom de famille. Ils auront une fille Solange qui disparaîtra dans des circonstances jamais élucidées, retrouvée assassinée dans une des chambres de l'hôtel que son père tenait à Melun. Son père divorcera plus tard pour se remarier, sans autres précisions. Six mois après leur mariage, Virginie et Charles eurent une fille :

  • VIII - b Gabrielle Élodie qui naît le 7 octobre 1888 à Aniche. Elle épouse le 27 janvier 1912 Paul René Gaston Bourlet originaire d'Hazebrouck Témoins : Henri Bourlet, 30 ans, chauffeur, frère de l’époux. Pauline Bourlet, 27 ans, servante, sœur de l’époux, tous deux domiciliés à Valenciennes. Charles Collard, 28 ans, verrier, frère de l’épouse, domicilié à Bruilles et de Georges Frère, 40 ans, verrier, ami de l’épouse, domicilié à Aniche. Charles, son père meurt le 8 juillet 1926 à Auberchicourt. Son épouse décèdera à Paris 13ème le 4 juillet 1940. Elle avait rejoint sa fille Gabrielle Élodie à Paris vers 1928 après la mort de son époux survenu à Auberchicourt.

La Mairie

Rue d'Alsace

Archives
En série 2 E des Archives Départementales :

paroisses de Boureuilles, Lachalade et Les Islettes A.D. de la Meuse
Commune de Sainte Ménehould A.D. de la Marne.
Relevés BMS des paroisses de Boureuilles, Lachalade et Les Islettes réalisés par le Cercle généalogique de la Meuse.

  1. Les Islettes M253-1 1668-1802 1034 mariages.
  2. Lachalade M266 1737-1892 741 mariages.

Série 4 E communale de la ville d'Aniche dans le Nord, et par échange de courrier avec les services d'état civil des mairies d'Auberchicourt et du 13ème arrondissement de Paris.

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