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Chroniques familiales GIL



Origine du nom

GIL, patronyme qui a plusieurs origines reconnues : Ancien nom de baptême "du grec Aegidius; Egidius en latin ", qui fut popularisé par un saint ermite né à Athènes et qui vécut au VIe siècle en Provence. On le représente avec une biche car d'après la légende, l'animal poursuivi par des chasseurs s'étant réfugié dans sa grotte, une flèche atteignit l'ermite à la main et manqua la biche, qui vint se coucher à ses pieds. Aegidius, forme grecque devenant Egidius et se transformant en Gilius avec la francisation des termes latins § 1120 (A.C.L.P.) Brunel, 19-2, anciennes chartes en langues provençales. Egidius qui donna Egide, nom féminin, du grec aigis, idos ; peau de chèvre. En mythologie grecque : cuirasse du bouclier merveilleux de Pallas, couvert de la peau de la chèvre Amalthée, sur laquelle cette déesse avait attaché la tête de la méduse. Se placer sous l'égide de quelqu'un ou de quelque chose: se mettre sous sa protection, extrait du Larousse universel.

Aegidius fut adapté vers la fin de l’époque carolingienne, dans le midi en Gilí avec diverses variantes comme Giles; d’où les patronymes Gély, Gilly, Giry, dans le nord en Gille (s), ce qui a donné naissance à divers hypocaristiques Gillou (Midi), Gillouin, Gilliéron (Dauphiné). Également Gillot, Gillet, Gillard.

Le prénom reprit en nom de famille fut écrit à partir du XVe ou XVIe siècle, Gilh - forme également rencontrée en Provence, en occitan, le " lh " indique le son " l mouillé " écrit ill en français - puis Gil tout court, lors de la francisation des actes officiels. Notons la présence de plusieurs lieux situés dans l’ancienne baronnie de Monestiés : Saint-Pierre-de-Gil ou Gilles suivant les époques, ancienne paroisse qui était située à environ un kilomètre à l'est de Souëls, le lieu-dit Gil, à 500 mètres au nord de Trévien, sans doute le berceau de la famille. Également le Puech de Gil et la Croix de Gil.

En Pays d'Oc, on prononce le nom Gil "Tsil". Autrefois, il existait un jeu nommé "Lou tsil" qui consistait à taper à l'aide d'une baguette sur un objet en bois en forme de double cône, aux extrémités pointues, chaque joueur devait frapper une des pointes pour le faire sauter dans le camp adverse.

Gille (Ji-le), nom masculin, de Gille ou Gilles, homme naïf, niais; jouer les gilles. Faire gille; s'enfuir, faire banqueroute; ou encore un des types de la comédie bouffonne, sorte de pierrot niais et poltron, que Watteau a représenté dans un remarquable tableau déposé au musée du Louvre.

La racine du patronyme, semble obscure, mais peut représenter la contraction de Gisil: flèche, rayon : élargissement d’une racine Gis - qu’on trouve aussi dans les noms de personnes dérivés - Gisèla, Gisèle, les noms de familles de France de A. Dauzat.

Enfin, il peut-être également associé au mot Anglais qui signifie "descendant de Gilbert ; Brillant, sage : Peut s'écrire également Gill. En aparté, il faut savoir que des mercenaires écossais du clan Mac Gill seraient pendant la guerre de Cent Ans, venus occuper la région du Ségala en débordant de la Guyenne. Entre 1360 et 1380, venus de l’actuel Tarn-et-Garonne, ayant pris La Française, ils s’étaient répandus dans tout l’Albigeois semant l’épouvante. Ils accompagnaient les compagnies de routiers, hordes de mercenaires sans foi ni loi qui dévastaient la région. La plus célèbre d’entre elles étant celle de Bertrand de Lautar dit " le Pauco ", accompagné par Bertrand de Campagnac et le bâtard de Corn qui avait embrassé le parti des anglais. Alors descendants d’écossais, les Gil du Ségala ? Légende ou réalité ?

Armes du clan écossais Mac Gill

En fait, l'origine la plus probable, est l’origine espagnole, remontant au XIIIe siècle. Elle pourrait remonter au mariage de Sanche Gil et de Raymond de Roquefeuil que nous situons vers 1270-1275. Les gens de sa suite, portant très logiquement à cette époque le patronyme de leur maître, ont pu faire souche dans la région de Monestiés. Il était en effet dans les usages de l’époque de transférer des familles entières d’Espagne vers le Languedoc et vice et versa. Raymond de Roquefeuil, amiral de Sicile, nommé outre-pyrénées Ramon de Rocafùl était le fils cadet de Guillaume de Roquefeuil-Versols, et auteur de la branche dite de Rocafùl d’Espagne. Ses descendants furent grands d’Espagne. Une de ses descendantes fut la mère de Raymond Perellos de Rocafùl, Grand-Maître de l'Ordre de Malte.
Nous sommes tenté de prendre en considération cette version de l’origine de notre nom, pour deux raisons : La première étant que le patronyme Gil avant le 16e siècle est seulement connu sous cette forme qu’en Espagne et au Portugal. Nous le retrouvons notamment comme prénom dans les familles Avelar et Soveral à de nombreuses reprises du 12e au 15e siècle. Le prénom fut repris sous la forme patronymique assez rapidement en Espagne courant 13e siècle. La seconde raison est, bien que Saint-Pierre de Gilles, paroisse dédiée au saint provençal, soit proche du masage Gil, le patronyme familial ne s’est pas décliné en Gilles. On rencontre une seule fois la forme Giles, qui semble être plus une erreur, qu’une acréditation de thèse.

Voir à ce sujet cette page El Patronímico Gil sur l'origine de notre nom à travers les textes espagnols.

En reprenant les statistiques, les registres d'État civil, les listes électorales, les annuaires et divers fichiers, il a été retrouvé 13911 familles portant ce patronyme à travers le monde. Dont 10400 réparties entre la France et l'Espagne avec une concentration plus élevée dans les provinces de la Catalogne espagnole, le Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées et Provence. Deux saints espagnols avaient repris le nom du saint provençal au cours du VIIe siècle.

 

Armes à l’écu d’argent à la bande de sable chargée de trois étoiles d’argent,
au franc canton du chef dextre d’azur au lion passant d’argent ;
timbré en cime sur le chef d’un heaume de chevalier d’or et de ses lambrequins de même, le tout surmonté d’un écusson d’argent à la tête de faucon d’azur flanquée de deux demi-vols d’or.
La banderolle à la pointe de l’écu y est inscrit " Gil ".

Origine de nos armoiries : Il s’agit d’armoiries laissées vacantes par une famille anglaise d’origine écossaise, descendante du clan Mac Gill, éteinte depuis le XVIIIème siècle.

Source : BURKE'S GENERAL ARMORY OF ENGLAND, SCOTLAND, IRELAND AND WALES

B. Burke (1884)  The greatest collection of Arms, arranged alphabetically under surnames, 1265pp. A registry of Armorial Bearings for England, Scotland, Ireland and Wales from the earliest to the present (1884) time.

The most convenient source for British coats of arms is Burke's General Armory, produced by the Burke dynasty: John Burke (1787-1848), Sir (John) Bernard Burke (1814-92) who was Ulster King of Arms from 1854 to his death, and Peter Ashworth Burke (1864-1919). The General Armory went through several editions in the 19th century:

1st edition: General Armory of England, Scotland and Ireland, London: Ed. Churton, 1842. Revised 1843.

3d edition: Encyclopaedia of Heraldry, or General Armory of England, Scotland and Ireland, London, H.G.Bohn, 1844. Reprints in 1847 and 1851.

Enlarged edition: General Armory of England, Scotland, Ireland and Wales. London: Harrison and Sons, 1878. New editions (with supplements): 1883, 1884 (this was the last edition).

The last edition of Burke's (1884) contains 60,000 names. Burke's is the most easily accessible British armory. It should be noted, however, that sources are infrequently given, and that Burke's editors collected as many blazons as they could, regardless of origin or accuracy. It is therefore not to be taken as the final word on who is or was using which arms in Great Britain. The Burkes wrote extensively and produced a number of genealogical reference books. Include a full manual of heraldry.

 

Monographie familiale

La famille Gil est semble t’il d’origine bourgeoise, dont les membres étaient laboureurs et propriétaires de plusieurs terres situées sur la baronnie de Monestiés , aux masages de Gil, paroisse de Camalières puis de St Pierre de Gil (écrit Saint-Pierre de Gilles, situé au Nord de cette carte du diocèse d’Alby de 1642 Cote : Ge DD 2987 (328) BNF Richelieu Cartes et Plans Reprod. Sc 86/202 par Melchior Tavernier (1594-1665) ; écrit également de la même manière sur cette carte de l'archevêché d'Alby et de ses claveries Cote : Ge DD 2987 (329) BNF Richelieu Cartes et Plans Reprod. Sc 86/203 en 1714 par Jean-Baptiste Bourguignon d’Anville (1697-1782) , de Brésil, paroisse de St Christophe; de Lestévinié, paroisse de St Pierre de Monestiés; de la Goussaudié, paroisse de Sabin, et à d’autres endroits de la baronnie. Ces propriétés étaient parties intégrantes des fiefs nobles puis roturiers de la "ville de Monestiés", autrefois place fortifiée de l'évêché d'Albi. L'Archevêque d'Albi était seigneur temporel de sa ville et baron de Monestiés. Considérée dès le moyen-âge comme ville et non comme simple village. Son emplacement, son choix comme place forte du diocèse, son rôle administratif depuis la nuit des temps ne pouvait qu'élever la petite cité au rang de ville.

Les premiers degrés :

I- Guilhem de Gilh, né vers 1285. Sans doute le fils du premier Gil, à s'établir dans le Ségala, venu très probablement à la suite du mariage de Sanche Gil et de Raymond de Roquefeuil que nous situons vers 1270-1275. Homme d'armes, chevalier de la suite de Sanche Gil, plusieurs hypothèses sont possibles, mais il certain que cet homme avait déjà une certaine notoriété à son arrivée d'Espagne. Il fera souche à Monestiés.

II- Ramon de Gilh, né vers 1315, Bourgeois de Monestiés. Il y a trace d'une communication d'Henri BLAQUIERE parue dans les Cahiers d'études critiques et de Philologie sur "Le livre terrier de Trevien". Il s'agit d'une analyse (noms de lieux et de personnes) du terrier de Trevien établi en 1398 et années suivantes pour le seigneur "Guilhem de Monestiès, cavalier, senhor del loc de Trepbienh et de Monestier en sa part". Parmi la liste des personnes citées, figure deux Ramon de GILH dont l'un dit fils de Guilhem. Ils sont à l'origine des Gil de Trévien et du masage de Gil. Ce qui rejoins nos propres travaux sur nos origines, qui sont sans doute espagnoles. Marié vers 1345 avec Ne. N..., dont deux fils connus :
Jehan qui suit et Barthélémi, prêtre, Témoin au mariage de Géraud de Selgues avec sa nièce, Jeanne de Gilh.

III- Jehan de Gilh, né vers 1350, Monestiés 81, Bourgeois de Monestiés. Marié vers 1380 avec Ne. N..., dont :

IV-1- Jeanne de Gilh, née vers 1380, très probablement à Monestiés 81. Mariée vers 1400, peut-être à Najac 12, avec Géraud de Selgues, né à Najac, dont Barthélémi de Selgues, né - Najac, marié vers 1430 avec Donade de Tourlong. Leur fille Sibille de Selgues épousera à Najac Noble Jean du Rieu.
Source : Dictionnaire universel de la noblesse de Monsieur de Courcelles Tome II.
IV-2- Jehan de Gilh, né entre 1400 et 1410, Monestiés 81. Bourgeois de Monestiés. Marié avec Ne. N..., dont :

V- Jehan de Gilh, né entre 1470 et 1480, Monestiés 81. Bourgeois de Monestiés. Fils ou petit-fils du précédent. La filiation des trois degrés au-dessus est plus que probable, mais n'a pu être étayée efficacement, trop peu de documents manuscrits étant parvenus jusqu'à nous. Marié avec Ne. N..., dont:

VI- Anthoine Ier de Gilh, né entre 1510 et 1520, Bourgeois forain de Monestiés, vivant au masage de Gil. Ancêtre très probable aux branches des masages de Gil, paroisse de Camalières, de Lestévinié, paroisse de Saint-Pierre de Monestiés, et de Brésil, paroisse de Saint-Christophe. Nommé Messire de Gilh sur le censier de Monestiés (Registre des Cens de la baronie de Monestiés ; rajout de 1573). Marié avec Ne. N..., dont au moins quatre enfants :

VII-1- Jehan Ier de Gilh, né vers 1537, Gil -Monestiés- 81, décédé - Monestiés 81, Propriétaire au masage de Lestévinié. Propriétaire au masage de Lestévinié. Censier en 1575 à la baronnie de Monestiés dans lequel il a le titre de Maître (praticien, homme de loi). Auteur de la branche de Lestévinié.
VII-2- Anthoine II Gil, né vers 1540, Monestiés 81, décédé - Trévien 81. Bourgeois, Propriétaire foncier de Monestiés, aux masages de Gil (souche mère) et de la Goussaudié. Installe l'aîné de ses fils au mas de La Goussaudié, paroisse de Camalières et un cadet au masage de Gil, paroisse de Trévien. Sa filiation n'est pas prouvée de manière formelle, mais semble très probable. Marié vers 1570 avec Ne. N....
VII-3- Marguerite Gil, née vers 1545 à Monestiés, décédée après 1574, Saint-André de Najac 12. Mariée vers 1565, Saint-André de Najac 12, avec Jean Blanc, né entre 1520 et 1530, La Nicouze -St André de Najac- 12, décédé après 1574 même lieu.
VII-4- Pierre Ier Gil, né vers 1545, Etablit à son mariage à Garrigous ou Brésil, hameaux de Saint-Christophe. Ancêtre commun aux branches de Brésil et Garrigous, probablement marié à une fille de Narthoux ou de Brésil. Il s'établit au hameau de Brésil, paroisse de Saint-Christophe.

De la souche Gil de Monestiés se sont distinguées trois branches principales, celles des masages de Gil, de Lestévinié et du Brésil.

- La première, celle du mas originel, le masage Gil, s'est implantée dans diverses sous-branches : Celles de Souëls qui se déplacera courant XIX ème siècle vers Carmaux. Celles de Las Finials, de La Goussaudié, et ses deux rameaux : Celui de Cayzac, paroisse du Ségur, et celui de Bosviel, paroisse de Sainte-Gemme. Il y a la sous-branche du Boscaut et de Grefeuille, paroisse de Lacapelle-Ségalar, celle de Ségur et celle de Gil et du masage de Frescal, au sud de la même paroisse.
- La seconde branche, celle du masage de Lestévinié, paroisse de Monestiés, qui se déplacera après le terrible hiver de 1708 sur les terres du mas de La Baurelié, paroisse d'Almayrac. Avec des rameaux et sous rameaux sur divers lieux-dits comme le Combarou et Salveredonde, rattachés à cette même paroisse, devenue commune après 1792. Sous l'Ancien Régime, la paroisse d'Almayrac se composait d'une dizaine de hameaux et villages remontant au XIIème siècle.
- Et enfin la troisième et dernière branche, celle du masage de Brésil, paroisse de Saint-Christophe avec ses principales sous-branches : Garrigou et ses rameaux de Bournens, Montirat et La Borie de Lézan. Celle de La Bartharié avec ses rameaux de La Masfresié et de Rougières. Celle de Narthoux et son prolongement sur La Sirgarié, paroisse de Saint-Pierre de Mercens. Ce dernier rameau qui s’établira en Bas Rouergue, sur les hameaux de Cassagnes de Saint-André de Najac, du mas de l’Alégrie, hameau de la fouillade mais aussi plus tard par alliance, à Puechmignon. Et enfin la sous-branche de La Falconié (Falcounié) et ses rameaux de de La Crouzié et de Raissac, paroisse de La Parrouquial, et son prolongement à La Narbonié, situé au Nord de la paroisse du Ségur.

La Ségala Tarnais, pays de nos ancêtres Gil

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Souche mère du masage de Gil

  • I - Antoine de Gilh (VI premiers degrés) Ancêtre très probable aux branches de Gil et de Lestévinié, paroisse de Saint-Pierre de Monestiés. Descendant des Gil rencontrés un siècle plus tôt à Monestiés. Nommé Messire de Gilh sur le censier de Monestiés (1573). Né entre 1510 et 1520 peut-être au siège de la baronnie. Épouse inconnue, quatre enfants au moins :

  • II - a - Jehan Ier de Gilh, né vers 1537 au masage de Gil. Auteur de la branche de Lestévinié. (voir plus bas)

  • II - b - Anthoine de Gilh bourgeois Bourgeois, Propriétaire foncier de Monestiés, aux masages de Gil et de la Goussaudié. Installe l'aîné de ses fils au mas de La Goussaudié, paroisse de Camalières et un cadet au masage de Gil, paroisse de Trévien . La filiation n'est pas prouvée mais semble très probable. Marié vers 1570, épouse inconnue, il eut deux fils connus :

    • III - a Antoine Ier Gil né entre 1575 et 1585 au masage de Gil, paroisse de Camalières, actuelle commune de Trévien. Propriétaire au masage de la Goussaudié, paroisse de Camalières. Inhumé à cet endroit, il avait épousé entre 1613-1617 Catherine Hugonnet. Il est l’auteur de la branche de la Goussaudié. (voir plus bas)

    • III - b Antoine II Gil, né vers 1583 au masage de Gil, paroisse de Camalières, épouse entre 1580 et 1600 Anne Ginestet. Cette dernière teste en 1648 - Quittance de dot passée devant notaire le 28-2-1649. poursuite de la branche de Gil.

  • II - c - Marguerite Gil. Née vers 1540, elle épouse vers 1564 à Saint-André de Najac, Jean Blanc, née vers 1520-1530 à La Nicouse, masage de Saint-André de Najac en Rouergue. Il est fils de Nicolas Blanc, mère inconnue. Jean teste le 3-12-1574, registre notarié de Maître Jean Desever, notaire à Lagarde-Viaur (années 1574-1577) déposé en série 3 E aux A.D. de l’Aveyron à Rodez.

  • II - d - Pierre Gil, ancêtre commun des branches de Brésil et Garrigous.


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Branche de Gil.

  • III - b Antoine II Gil, né vers 1583 au masage de Gil, paroisse de Camalières, épouse entre 1580 et 1600 Anne Ginestet. Ils eurent cinq enfants connus qui suivent en IV.

Nous avons trace d’un testament daté de 1648 (3 E 22/96 AD-81) d'Antoine Gil qui cite Antoine et Jacques Gil ses fils, Marguerite Gil sa fille à marier, Antoinette Gil sa fille mariée avec Antoine Linars du Capelar, Anne Ginestet son épouse et Michel (Miquel) Gil son fils héritier universel et général. Acte passé devant maître Mercadier de Monestiés. Il y a également une quittance dotale du 28 février 1649 (minutes de Mercadier, notaire de Monestiés, 3E2-97, AD-81) pour Antoine Gil du masage de Gil, Michel GIL son fils faisant pour lui, par Pierre Linars du Capelar dont le fils Antoine Linars avait épousé Antoinette Gil, fille d'Antoine et sœur de Michel. Parmi les enfants du couple Antoine Linars et Antoinette Gil figurent Anne Linars, épouse de Pierre Tranier ancêtres directs de Jean-Pierre  Tranier et Antoine Linars son frère; époux en 1691 de Marguerite Dega nièce d'Antoine Dega, ancêtre de Jean-Louis Dega.

  • IV - a Michel Gil, né au masage de Gil vers 1624, décédé même lieu le 3-3-1699, inhumé le 4 à Trévien. Son épouse nous est inconnue. Quatre enfants connus qui suivent en V. Témoins à sa sépulture, Antoine Arnal, du hameau de Félix et Laurens Cluzel de Lavoulp, hameau de Saint-Pierre de Gil.

  • IV - b Jacques Gil, né au masage de Gil entre 1627 et 1635.

  • IV - c Antoine III dit "Grand Bar", né vers 1639 au masage de Gil, décédé le 28-10-1709 à Nougairol, hameau de Trévien.

  • IV - d Marguerite Gil, née au masage de Gil.

  • IV - e Antoinette Gil, née au masage de Gil, elle épouse en 1652 Antoine Linars du Capelar.

  • V - a Antoine III Gil né au masage de Gil, laboureur de cet endroit, épouse par contrat de mariage du 1-2-1687 Marie Mercadier, fille d’Antoine et d’Anne Marty, née au Ségur où elle se marie. Testament de Antoine Gil, (A.D. Albi cote: 3 E 32/131 chez Maître Mercadier le 11-6-1733) travailleur du Masage de Gil, paroisse de Sabin. Sa femme Marie Mercadier n'est pas citée dans l'acte, étant décédée avant 1733. Sont cités Catherine Gil, femme de Jean-Baptiste Aguié de la Luganié, héritière puis Laurence Gil, femme de Gabriel Lacroix de Barbefere et ses enfants : Antoine, cécile et Elisabeth Lacroix. Antoine Gil, Jean Gil. Le couple aura six enfants qui suivent en VI.

  • V - b Jean II Gil né en 1655 au masage de Gil, décédé le 2-11-1705, épouse Anne Garrigues, dont :

    • V - b - 1 Marie Gil née le 17-3-1693 au masage de Gil. Parrain : Charles Gil, marraine : Marie Mercadier, en présence de Michel Gil et Barthélémy Marre.

    • V - b - 2 François Gil né le 25-12-1694 au masage de Gil. Parrain : François Vedel de la Mayriguié, marraine : Françoise Garrigues du Pont de Cirou, en présence de Michel Gil et Antoine Vedel.

    • V - b - 3 Anne Gil née le 6-2-1693 au masage de Gil, décédée le 2-9-1702. Parrain : Barthélémy Fabre, marraine : Marie Joucaviel.

    • V - b - 4 Antoine Gil né le 17-2-1702 au masage de Gil, baptisé le 18. Parrain : Antoine Gil, marraine Jeanne Anglès, épouse d'Antoine Vedel de la Mayriguié.

  • V - c Anne Gil née vers 1670 au masage de Gil, épouse au Ségur, Jacques Carrier.

  • V - d Charles Gil au masage de Gil.

  • VI - a Catherine Gil né vers 1688 au masage de Gil, épouse le 23-2-1705 à Trévien, Jean-Baptiste Aguié, fils de Jean et de Jeanne Loupias.

  • VI - b Laurence Gil née le 10-4-1689 au masage de Gil.Parrain : Antoine Mercadier du Ségur, marraine : Laurence Gil. Épouse le 24-10-1719 à Trévien, Gabriel Lacroix, fils de Jean et de Cécile Vialelles, de Bardefere, hameau de la paroisse de Saint-Pierre de Gil.

  • VI - c Jean III Gil né vers 1691 au masage de Gil, épouse le 18-1-1719 à Carmaux, Françoise Teulières, fille de Martial et d’Antoinette Falgayrac de Carmaux, d’où sept enfants qui suivent en VII.

  • VI - d Jeanne Gil née le 16-10-1695 au masage de Gil, baptisée le 19 à Trévien. Parrain : Charles Gil, marraine : Jeanne Mercadier, en présence de Michel Gil grand-père, pére d'Antoine et Charles et Joseph Balssa.

  • VI - e Antoine Gil né le 26-10-1702 au masage de Gil, décédé le 4-11-1702. Parrain : Antoine Mercadier du Suech, marraine : Catherine Gil du masage de Gil.

  • VI - f Laurent Gil né le 26-10-1702 au masage de Gil, décédé le 4-11-1702. Parrain : Jean Gil du masage de Gil, marraine : Catherine Ichard de Canabel.

  • VII - a Antoinette Gil, née le 9-11-1719 au masage de Gil. Parrain : Anthoine Gil. Marraine : Antoinette Falgayrac de Carmaux.

  • VII - b Jean IV Gil né le 1-1-1722 au masage de Gil, décédé même lieu le 6-9-1787. Laboureur au masage de Gil, paroisse de Trévien. Il a un frère et une soeur, Jean Baptiste et Antoinette, qui habitent La Pastrié, paroisse de Camalières. Il épouse le 9-2-1752 à Sainte-Gemme, Marie Delmas, née le 10-8-1729 à La Combe Vieille, paroisse de Sainte-Gemme, fille de Blaise et de Marie Delmas. Ils eurent neuf enfants qui suivent en VIII.

  • VII - c Jean-Baptiste Gil né le 28-1-1725 au masage de Gil. Parrain : Jean Baptiste Aguié, Marraine : Marie Marty de Vergnes, masage de Carmaux.

  • VII - d Pierre Gil né le 28-1-1725 au masage de Gil.

  • VII - e Antoine Gil né le 27-1-1728 au masage de Gil, décédé même lieu le 7-6-1733.

  • VII - f Marguerite Gil née le 21-3-1735 au masage de Gil Parrain : Jean-Baptiste Aguié de la Luganié. Marraine : Marguerite Teulieres, de la Lande , masage de Carmaux. Future épouse d’Antoine Reynes, fils de Pierre et de Jeanne Carrière. Témoin à son mariage, son beau-père Jean Gil.

  • VII - g Jeanne Gil né le 13-10-1741 au masage de Gil. Parrain : Baptiste Gil, frère. Marraine : Jeanne Marty de Camalières.

  • VIII - a Barthélémi Ier né le 4-1-1757 au masage de Gil, décédé le 3-7-1834 à Souëls, hameau de la paroisse de Saint-Salvy d’Almayrac après la Révolution, épouse le 21-2-1786 en l’église de Saint-Fruchou, paroisse dont fait partie le hameau de Souëls avant la Révolution, Cécile Maffre, née en 1766, fille de François et de Cécile Lacroix de Souëls. Témoins au mariage : Jean V Gil, Antoine Lacroix et Pierre Gil. Ils eurent dix enfants qui suivent en IX.

Barthélémi est passé aux Assises, avec deux de ses fils, Gil Barthélémy et Gil Jean, pour confection de fausse monnaie. Dans un premier temps ont été poursuivis aussi, ses enfants, Gil Rose, Gil Cécile, Gil Jean-Marie et Magne Jean-Alexandre, fils cadet et meunier à Bondouy, comme "auteurs ou complices du crime de fabrication de pièces d'or ou d'argent ayant cours légal en France et de tentative de cette émission". Ils ont été très vite mis hors de cause. Les trois Gil ont été écroués à la prison d'Albi le 25 novembre 1828. Le procès s'ouvre début janvier 1829 et le jugement est prononcé le 29-2-1829. Ils sont jugés "non coupables du crime d'émission de fausse monnaie", mais "coupables d'avoir mis en circulation des pièces de monnaie contrefaites, le sachant" Le tribunal les condamne à la peine prévue par l'article 135 du code pénal. Signalement de Gil Barthélémy père, il est alors âgé de 70 ans, cultivateur, 1m58, cheveux et sourcils gris, front ridé, nez épaté, bouche moyenne, menton rond, visage maigre. Il semblerait qu'ils aient été condamnés à rembourser les sommes qu'ils avaient induement gagnées, c'est à dire très peu. Ils fabriquaient surtout des pièces de 5 francs avec du plomb et de l'étain chez eux à Souels "avec une lime triangulaire" selon les gendarmes qui retrouvèrent de la limaille, mais pas de pièces, ce qui les sauva en partie. Le juge d'instruction reconnaît que les fausses pièces n'étaient que des imitations grossières, en plomb et étain, auxquelles il était impossible de se laisser prendre. Il y a 49 plaignants parmi lesquels un Louis Balssa de Souels, peut-être le père d’Élisabeth. Les Gil avaient essayé de faire passer leurs pièces dans les foires de Monestiés, de Sauveterre, et dans les cafés et les boutiques de Bourgnounac, Monestiés,Sauveterre, Cordes. Lors de la foire de Sauveterre en Rouergue, dans un café ils ont bu un vin blanc payé avec une pièce de 5 francs. Le patron la leur a échangée puis il a eu des soupçons et l'a montré à des clients. Très vite ile se sont aperçus qu'elle était fausse et tout le monde s'est lancé à la poursuite des Gil. Ils s'étaent réfugiés dans une maison et ce sont les gendarmes qui les ont libérés en les arrêtant. Extrait de la déposition du témoin Louis Balssa de Souels : " J'ai la conviction que la famille Gil s'est rendue coupable de vol, mai je n'ai pas de preuves".

  • VIII - b Jacques Gil né au masage de Gil, épouse ?? dont :

    • VIII - b - 1 Anne-Marie Gil, née en 1799, décédée le 8-4-1832.

  • VIII - c Jean V Gil né le 15-12-1752 au masage de Gil, Parrain : Jean Gil, grand-père paternel, Marraine : Marie Delmas de la Combe Vieille, paroisse de Vers, grand-mère maternelle. Lui-même parrain de Cécile Gil, sa nièçe. Il épouse le 1-2-1780 à Trévien Anne Cornus, fille de Pierre et de Françoise Mercadier, veuve d’Antoine Canilhac. Les témoins au mariage sont : Jean IV Gil, Antoine Reynes, Jean Gil et Joseph Gil, d’où

    • VIII - c - 1 Pierre Jean Gil, né le 27-4-1781 au masage de Gil.

    • VIII - c - 2 Anne-Marie Gil, né le 7-11-1784 au masage de Gil.

  • VIII - d Pierre Gil né en janvier 1756 au masage de Gil, décédé même lieu le 17-8-1756.

  • VIII - e Cécile Gil née le 23-2-1759 au masage de Gil. Parrain : Baptiste Gil de la Pastrié, paroisse de camalières, oncle paternel Marraine : Cécile Combes de Combes vieille, Vers.

  • VIII - f Marie Gil le 30-5-1761 au masage de Gil, mariée le 7-3-1791 à Saint-Fruchou, avec Pierre Floutard, fils de Jean et de Marie Barques.

  • VIII - g Pierre Gil 21-10-1763 au masage de Gil. Cultivateur à la Bartharié, décédé même lieu le 4-6-1831. Époux de Marianne Gaubert, décédée le 11-2-1838 à la Bartharié. Ils eurent deux filles :

    • VIII - g - 1 Julie Gil née en 1808 à la Bartharié, épouse le 18-4-1839 à Narthoux Jean-Pierre Lafage, né à Narthoux, fils de Jean-Pierre et de Marianne Blanc.

    • VIII - g - 2 Marie Anne Gil née le 19-11-1823 à la Bartharié, décédée le 24-3-1861 à Grefeuille, paroise de Laparouquial. Épouse le 24-8-1851 Joseph Lafage.

  • VIII - h Antoine Gil né le 19-3-1766 au masage de Gil

  • VIII - i Jean Gil né le 3-4-1769 au masage de Gil

  • IX - a Cécile Gil, née le 21-9-1788 à Souëls. Parrain : Jean Gil, laboureur du masage de Gil, oncle paternel. Marraine : Marie Maffre de Souels, tante maternelle.

  • IX - b Anne-Marie Gil, né le 19-10-1790 à Souëls, décédée le 17 novembre 1843 à Mirandol Bourgnounac. Parrain : Pierre Gil du masage de la Rigaudié, paroisse de Camalières, marraine : Cécile Gil, femme de François Stibal de Félix, tante. Elle épouse Jean-Antoine Bauguil, né le 17-4-1795 aux Gagets, hameau de Mirandol.

  • IX - c Barthélémi III Gil, né le 31-7-1795 à Souëls. Souëls à l'époque fait partie de la paroisse de St Fructueux ou Fruchou, près de Bourgnounac. Aujourd'hui il ne reste rien de cette paroisse, l'église et le cimetière ont disparu.

  • IX - d Barthélémi IV Gil, né le 6 février 1797 à Souëls et décédé le 10 juillet 1834. Cultivateur à Souëls comme ses frères et auteur de notre lignée directe par la branche puînée. Époux de Rose Rigal en 1832, fille d’Antoine et de Rose Lacombe, née en 1810 à Montauriol, décédée le 18 novembre 1857 à Souëls. Deux enfants connus qui suivent en X.

  • IX - e Rose Gil, née le 14-6-1798 à Souëls, et décédée au moulin de Bonduy de Pampelonne le 6-6-1871.

Lors de l'affaire de fausse monnaie à laquelle sa famille est mêlée, elle a été interrogée le 6 janvier 1828. Elle a alors 29 ans et jusqu’à son mariage, elle est servante dans une famille bourgeoise de Monestiés. Quatre mois après, le mariage est célébré à Almayrac le 24-2-1828. L’élu est Jean Antoine Magne, meunier et fils héritier d’Antoine, meunier à Bondouy et de Marie-Rose Amiel son épouse. Mais Jean-Antoine devait se marier  avec Élisabeth Balssa de Souëls. Le contrat de mariage est dressé le 14-10-1827 devant Me Mader, notaire à Pampelonne. Mais le 22-4-1828, il signe un contrat de mariage avec Rose Gil. Ils ont leur premier enfant le 16-9-1828, cinq mois après. Ils avaient donc procréés vers le 15 décembre 1827 deux mois après que Jean-Antoine n’est établi le contrat de mariage avec Élisabeth Balssa, ce qui explique la rupture du contrat. Il prend la succession de son père au moulin de Bondouy. Lors de l’affaire, il est accusé dans un premier temps comme " auteur ou complice du crime de falsification de pièces d'or ou d'argent ayant valeur légale en France, et de tentative de cette émission " Les enquêteurs se rendent compte assez rapidement que seuls le père Gil et ses deux fils sont impliqués. Barthélémy avait donné à sa fille des fausses pièces de 5 francs à écouler. Un jour, elle en avait montré une en pleurant à son patron, lui disant qu'elle n'en voulait plus. C'est le témoignage de ce dernier qui l'a disculpée.

  • IX - f Julie Gil, née le 8-3-1801 à Souëls, décédée même lieu le 11-9-1803.

  • IX - g Barthélémi V Gil, né le 18-7-1803 à Souëls. Pierre Flourac originaire de la Vialette, son oncle, sera son parrain.

  • IX - h Jean VI Gil, né le 17-10-1805. Cultivateur au Combarou, hameau d’Almayrac. Il épouse le 10-11-1832 à Blaye, Catherine Boyer, fille de François et de Marie Jean, née le 18-3-1806 à Blaye. Dont quatre enfants connus :

    • IX - h - 1 Guillaume Louis Gil, né le 14 avril 1832 au Combarou.

    • IX - h - 2 Cécile Gil, née le 30 novembre 1839 au Combarou.

    • IX - h - 3 Marie Gil, née en 1847 au Combarou.

    • IX - h - 4 Jean VII Gil, né le 8 juin 1848 et décédé le 2 décembre de la même année. Jean-Baptiste Vidal, 50 ans, et Jacques Imbert âgé de 34 ans sont présents lors de la déclaration du décès.

  • IX - i Antoine VIII Gil, né le 3 février 1809 à Souëls, décédé le 17 mars 1849 en présence de Pierre Amiel, 53 ans, et de Louis Roussel, 64 ans à son domicile de la Bartharié, hameau d'Almayrac, situé près de Souëls où il sera cultivateur sa vie durant. Il épouse en premières noces Marie Larroque, morte en couches en 1849, puis Madeleine Cayre. Du premier lit trois enfants connus.

    • IX - i - 1 Barthélémi Alexandre Gil, né le 21 juin 1845 à la Bartharié.

    • IX - i - 2 Madeleine Gil décédée en bas âge.

    • IX - i - 3 Marie Rosalie Gil, née le 23 juillet 1849.

En compulsant les registres de baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse de Saint-Salvy d'Almayrac, on peut constater que quatre prêtres ont effectué leur ministère à Almayrac entre 1692 et 1792: Jean Gaubert, Jean-Baptiste Massabiau puis Jean Garric qui résilia en faveur de Joulia.

Le 19 février 1790, il y eut une assemblée de la communauté dans l'église de la paroisse, pour les premières élections municipales, à la suite des événements révolutionnaires. Marc Antoine Cordurié est élu maire mais il est appelé peu de temps après au district d'Albi (l'arrondissement de l'époque). On le remplace alors par Ychard.

Auparavant, la communauté était administrée par deux jurats ou consuls, choisis par le Baron de Monestiés, archevêque d'Albi, sur une liste de quatre candidats, présentée par les habitants d'Almayrac et de ses hameaux. Toutefois, les jurats ne pouvaient rien faire sans l'assentiment de l'assemblée générale des villageois qui se réunissait tous les dimanches à la sortie de la grand-messe. Cette assemblée choisissait les collecteurs de tailles, délibérait la corvée des chemins et entendait les communications de l'intendant de la Généralité de Toulouse et la lecture des nouveaux édits royaux.

  • X - a Barthélémi V Gil, né le 24 septembre 1832 à Almayrac, baptisé dans l'église de St-Salvy, son aïeul est présent lors de cet événement. Son père meurt le 11 juillet 1834, quelques mois après la naissance de sa sœur.

  • X - b Rosalie Gil, née le 16 avril 1834.

Nous sommes en 1850, Barthélémi V a dix-huit ans, il quitte sa terre natale cette année là. La terre n'est plus très rentable en cette moitié du XIXème siècle, de plus, Barthélémi ne possède pas la terre qu'il travaille. Les principales parcelles sont restées aux mains de la branche aînée issue de Barthélémi III. Enfin, c'est à cette époque que le site industriel Carmausin s'ouvre à une expansion de bonne augure pour bon nombre de jeunes cultivateurs journaliers. Carmaux dénombre 2600 habitants, et fait figure de gros bourg industrieux dans le département du Tarn, avec ses mines de houilles et sa verrerie, propriétés du Marquis de Solages. Barthélémi décide donc de quitter la terre ancestrale en laissant derrière lui sa mère, qui décède le 18 novembre 1857. En fait, il ne s'agit guère d'une émigration car Almayrac n'est pas à plus de six kilomètres à pieds de Carmaux. Il reviendra donc assez souvent voir sa mère et son village. Mais s'est tout de même un virage social radical pour Barthélémi. Dans le quartier de la Bessier, il aura l'avantage de pouvoir travailler un lopin de terre à proximité de sa maison, après ses heures de labeurs aux mines. Rien à voir avec les mauvaises conditions sociales des mineurs du Nord, cantonnés dans leurs corons. Arrivé à Carmaux, il va habiter une maisonnée situé dans le quartier de la Bessier. Ecrit également l'Abessier ou La Bessié, ancien quartier périphérique de Carmaux, aujourd'hui disparu.

Il est tout d'abord apprenti menuisier, puis menuisier aux mines de houille. Il fait la connaissance d'une jeune fille de Carmaux Marie Caroline Lazare, fille de Jean et de Marie-Rose Andrieu. Ils convolent en justes noces en l'église Sainte-Cécile de Carmaux le 24 janvier 1856, après avoir passé contrat de mariage devant Maître Groc, notaire impérial à la résidence de Carmaux le 13 janvier 1856. Le contrat de mariage passé entre Barthélémi et Marie Caroline est conseillée par Françoise Dijou, sa tante. D'une part ses propres biens sous la réserve de pouvoir être vendus, échangés ou aliénés et d'autre part, le don de sa tante:

Une petite maison située à La Bessié confrontant au sentier de la Croix, maison de Garric; une terre chenevrière située "Al prat de Carrié" confrontant avec le chemin de Rosières, la terre de Ruffel, la terre de Jourdas et celle de Vedel.
Caroline pourra en disposer comme son bien propre mais ne pourra en avoir jouissance et usufruit qu'après le décès de sa tante.
Françoise Dijou, Barthélémi et Marie Caroline se proposent de vivre en ménage commun dès le mariage. (extraits du contrat de mariage)

Le revenu cadastral de la maison est de 2,75 Francs, déclarée pour la somme de 16 Francs et la terre pour la somme de 10 Francs.

Françoise Dijou donne encore 10 draps, 6 nappes et serviettes d'une valeur de 40 Francs.

Si sa nièce n'a pas de postérité mâle, la donatrice se réserve le droit de retour des biens.

Tout cela ne représente pas une grande fortune, mais il faut savoir qu'à cette époque, un mineur gagnait environ 3 Frs par jour.

A leur mariage célébré à Carmaux et enregistré devant Monsieur François Pigasse, adjoint au maire, Barthélémi est âgé de 23 ans, il est dit ouvrier mineur et fils majeur de feu Barthélémi Gil, cultivateur décédé à Almayrac. Rose Rigal est présente au mariage de son fils aîné.

Marie Caroline est sans profession à son mariage, âgée de 23 ans également, née le 20 novembre 1832. Son père Jean est décédé le 21 janvier 1845 à Carmaux. La mère de Caroline, Marie-Rose Andrieu est décédée le 29 mai 1838 en cette même commune. Témoins au mariage: François Alibert, cabaretier, 55 ans; Pierre Paliès, secrétaire de mairie, 56 ans; Guillaume Vidal, maçon 57 ans, et François Calmels, garde champêtre, âgé de 63 ans, tous domiciliés dans la commune de Carmaux.

Marie Caroline donna deux enfants à son époux:

  • XI - a Barthélémy VI Philippe, qui est né le 15 novembre 1856 à Carmaux, dans la maison familiale du quartier de La Bessié, baptisé dans l'ancienne église Sainte-Cécile de Carmaux. Témoins à la déclaration de sa naissance: Louis Rigal et Jean Hucafol, cultivateurs et voisins de Barthélémi père, déclarant.

  • XI - b Henri, né le 8 septembre 1859 à Carmaux, quartier de Bessié.

Veuf de sa première femme décédée le 29 octobre 1890, Barthélémi V, épouse en secondes noces Anne-Marie Bouisset le 3 février 1892 à Carmaux. Barthélémi meurt le 28 août 1896 à 64 ans, à son domicile sis rue des deux Ponts, quartier du Rajol à Carmaux dit du Pont Vieux. Son épouse est alors âgée de 72 ans. Le domicile situé 3 bis rue des deux Ponts fera partie du patrimoine familial jusqu'à la démolition du quartier en 1969. La propriété fut achetée peu après la naissance des enfants, certainement grâce en partie, à la dot de Marie Caroline.

Carmaux au début du XX ème siècle

Barthélémy Philippe et Henri seront mineurs comme leur père. Barthélémy Philippe à vingt ans en 1876. En 1878, il fait la connaissance de Marie Albertine Vincent, née le 30 août 1858 à Carmaux. Il épouse la jeune fille le 26 avril 1879 en l'église de Saint-Privat de Carmaux. L'église Ste Cécile fut démolie en 1859. Sur ses fondations fut construite une église plus grande prenant son nom de Saint Privat. Elle est fille de Jean François, mineur de 50 ans, et de Anne-Marie Caffard, âgée de 48 ans, domiciliés à Carmaux. La famille est originaire de Maillhoc. Les deux époux déclarent ne pas avoir passé de contrat de mariage. Leurs témoins sont: Etienne Teisseyre, 26 ans; Jean-Baptiste Constant, 50 ans; François Toulze, 60 ans et d'Armand Groc, 50 ans, tous propriétaires non parents des époux et demeurant à Carmaux. Sur l'acte de mariage, les signatures des deux époux sont très lisibles; belle écriture de Marie Albertine.

Sept enfants, quatre garçons et trois filles sont nés de leur union, à Carmaux au 3 bis de la rue des deux Ponts, quartier du Pont Vieux, entre 1880 et 1899:

  • XII-a Albert Henri, né le 5 janvier 1880 et baptisé à St-Privat de Carmaux. Intéressé très jeune par les Armes, il s'engage dans l'armée de terre; il sera sous-officier de carrière. Au mariage de son frère Ludovic, il est maréchal des logis-chef au 6ème Régiment de chasseurs d'Afrique, basé à Sidi Bel Abès. Nous sommes alors en 1912, Albert Henri a 32 ans et nous sommes à deux ans de la première guerre mondiale.

Il épouse le 23 mars 1914 Jacqueline Léa Marie Marthe Émilienne Costes à la mairie de Wed Taghia (Oued Taria), Wilaya de Mouaskar (Mascara), Algérie. Albert Henri, 34 ans, est domicilié à Mascara, poste avancé de son Régiment. Jacqueline Léa Marie est la fille d'un colon français, venu s'établir en Algérie à la fin du siècle dernier. La famille Costes, originaire de Lédas-et-Penthiès dans le Tarn. Ils étaient cultivateurs et possédaient des terres à cet endroit. Sont témoins au mariage célébré à Oued Taria: Sauveur Molla, 43 ans, quincailler à Mascara; Joseph Bru, 48 ans, propriétaire à Oued Taria; Désiré Costes, 23 ans, secrétaire de police à Mascara, frère cadet de l'épouse; Louise Gau née Costes, 26 ans, directrice d'école à Aïn el Hadjar, sœur de l'épouse.

Au cours de la grande guerre, le beau-frère de Albert Henri, Paul Gau, est tué au front. La fille de Paul et d'Adèle son épouse, sera adoptée par Albert et Jacqueline. A l'armistice de 1918, Albert quitte l'armée et prend sa retraite de Sous-Officier. Il postule alors pour un emploi réservé dans l'administration. On le destine alors pour un poste dans la police urbaine d'Alger. Il sera muté à divers endroits d'Afrique du Nord, département d'Algérie durant cette seconde carrière. Albert Henri est Commissaire de police à Miliana. Il terminera sa carrière à ce poste et meurt à Alger le 12 juillet 1958.

  • XII - b Ludovic Camille est né à Carmaux le 22 février 1882 à onze heures du soir. Le déclarant Barthélémy Philippe est accompagné des Viguier, père et fils, tous serruriers dans la rue des deux Ponts. Ludovic Camille fait ses études à l'école communale de Carmaux, place Gambetta où il obtient d'excellents résultats, lui permettant de décrocher le tableau d'honneur pour l'année scolaire 1894-95: premiers prix d'orthographe, d'algèbre et de physique et second de calcul, accordés par Monsieur Guipal, directeur de l'école, le 10 août 1895. Classe de mobilisation de 1896.

Le 23 septembre 1912, Ludovic a épousé Marie Léonie Valérie Najac, fille de Justin, mineur, et d'Eugénie Gardes, originaires de Mouzieys-Panens, mais domiciliés à Carmaux. A leur mariage, ils sont domiciliés rue des deux Ponts, Ludovic ayant comme son frère, quitté la location située au 101 de la rue Nationale à Carmaux. Valérie demeure chez ses parents, quartier de la Cité. Le père de Ludovic, Barthélémy-Philippe est âgé ce jour là de 55 ans; son beau-père de 60 ans. L'acte est dressé en présence des sieurs: Albert Gil, maréchal des logis-chef au 6ème Régiment de chasseurs d'Afrique, âgé de 32 ans, en garnison à Sidi-Bel-Abès (Algérie) frère de l'époux et de Marius Jeanjean, Directeur d'écoles libres, âgé de 30 ans, domicilié à Saint-Amans-Soult (Tarn), beau-frère de l'époux. Henri Gaubert, mineur, 39 ans, domicilié à Carmaux mais non parent, et Prosper Najac, mineur, 30 ans, frère de l'épouse, lesquels ont signé l'acte de mariage. Naquirent de leur union, quatre enfants, tous contemporains. Très jeune, Marie Léonie Valérie meurt à 42 ans des suites d'une pleurésie le 10 mars 1928 à son domicile, rue des deux ponts.

  • XII - c Marie, née à Carmaux le 12 janvier 1884, décédée à Saint-Affrique le 5 août 1969. Épouse le 22 octobre 1908 Jeanjean Marius Maurice Léon Émile, né à Montjaux le 29 octobre 1882, décédé en 1970. Marius Maurice épousa la carrière d'enseignant en finissant Directeur d'école libre à Graulhet; à la retraite il prit les fonctions de secrétaire général de la Société d'Énergie Electrique du Rouergue. Retirés à Saint-Affrique, ils furent inhummés à leur décès dans le cimetière de Montjaux, situé dans l'Aveyron.

  • XII - d Maria Gabrielle, née à Carmaux le 7 décembre 1885 et décédée en bas âge le 16 décembre de la même année.

  • XII - e Louise Marie, née le 1er octobre 1887 à Carmaux, épouse de Auguste Louis Casimir Durand. Le mariage se déroule en l'église St-Privat de Carmaux. Elle est employée chez Rieunau, fabricant de cuirs et lui est mineur aux mines de houille de Carmaux. Ils seront domiciliés dans une location, au 101 rue Nationale (rebaptisée depuis avenue Albert Thomas), avec Ludovic et son épouse. La propriété rue des deux ponts est trop petite pour accueillir toute la famille; ils iront s’y installer à la suite du décès de Barthélémy Philippe en 1924.

  • XII - f Maurice Gaston Georges est né à Carmaux le 5 août 1897. Mort au champ d’honneur

  • XII - g Jean Louis, dernier des sept enfants de Barthélémy Philippe, est né à Carmaux le 20 avril 1899, mais décède en bas âge, le 23 juin 1899.

Le 11 mars 1924, Barthélémy Philippe meurt à son domicile à l'âge de 67 ans. Déclaration de décès faite par Henri Tressières, ouvrier mineur, 48 ans et Jean Durand, mineur aussi, 32 ans, domiciliés sur la commune. Il sera inhumé au cimetière de Bicoq dans la concession perpétuelle de la famille.

  • XIII - a Jean Marius Justin est né le 28 juin 1913 à Carmaux. Baptisé à Saint-Privat, il fait ses études à Graulhet où son oncle Marius est directeur puis à l'école Gambetta de Carmaux. Jean Marius Justin épouse le 5 juillet 1945, en l'église Saint-François Xavier, dans le 7ème arrondissement de Paris, Gisèle Berthe Bourlet. Lui est commis principal des Postes Télégraphe Téléphone, et brigadier-chef à l'État-Major du 3ème Corps d'Armée; 32 ans, domicilié au 43 avenue Duquesne et précédemment boulevard du Capitaine Petit à Port-Lyautey, autorisée par le Colonel, Chef d'État-Major du 3ème Corps d'Armée. Gisèle est secrétaire sténo-dactylographe, née à Aniche dans le Nord, le 12 juin 1920, 25 ans, domiciliée 43 avenue Duquesne à Paris 7ème; fille de Paul René Gaston et de Elodie Gabrielle Collard, Les époux déclarent qu'il n'a pas été fait de contrat de mariage. Les témoins Paulette, secrétaire-sténo-dactylographe, demeurant au 153 boulevard Davout à Paris, et Paul René Gaston, père de l'épouse et Xavier Robert Weibel, membre du Comité local de Libération du 7ème arrondissement de Paris, Officier de l'état civil par empêchement de son Président ont signé avec les époux et nous. Le couple prend domicile au 24 rue Fabert, Paris 7ème. Nommé Contrôleur au bureau des Postes à Bondy (Seine), le 1er novembre 1947, puis au bureau des P.T.T. de Paris VIIème le 16 octobre 1948, où il sera également Inspecteur Adjoint.

  • XIII - b Rose Marie, née le 4 mars 1918 à Carmaux. Après le décès de sa mère en 1928, elle est prise en charge par sa tante Marie, domiciliée à Graulhet. Épouse le 4 avril 1945 en l'église de St-Affrique Adolphe André Blaise Vézinet, né le 1er mars 1906 à Montjaux (Aveyron).

  • XIII - c Marguerite, née le 11 août 1919 à Carmaux, longtemps restée célibataire avant d'épouser à St-Privat de Carmaux le 22 août 1961 François Clause, né le 15 novembre 1911 à Beaumont-en-Gâtinais.

Les archives

GG 1 (1669-1726) ; GG 2 (1726-1765) ; GG 3 (1766-1792) ; 2E 170-1 (1667-1792) paroisse de Saint-Pierre de Monestiés.
GG 4 (1618-1755) ; GG 5 (1753-1792) ; 2E 170/2 (1692-1792) paroisse Saint Jacques de Camalières et Saint Sabin, son annexe.
Relevés
81J 69 (1669-1725) B GG 1 ; 81J 70 (1669-1725) M GG 1 ; 81J 71 (1669-1725) S GG 1 ; 81J 72* (1669-1725) BMS GG 1 ; 81J 73 (1726-1765) B GG 2 ; 81J 74 (1726-1765) M GG 2
81J 75 (1726-1765)S GG 2 ; 81J 76* (1726-1765) BMS GG 2 ; 81J 77 (1766-1792) B GG 3 ; 81J78 (1766-1792) M GG 3 ; 81J 79 (1766-1792) S GG 3 ; 81J 80* (1766-1792) BMS GG 3.
* classés par ordre alphabétique.
GG 1 (1628-1792) lacunes (1698-99) ; (1705-12) ; (1716-20) ; 2E 280/1 (1628-1739) paroisse de Saint Pierre du Ségur.
GG 2 (1624-1692) registre perdu ; 2E 280/2 (1692-1792) paroisse de Saint Vincent du Suech.
Relevés
81J 144 (1716-1792) B GG 1 ; 81J 145 (1716-1792) M GG 1 ; 81J 146 (1716-1792) S GG 1 ; 81J 104 (1692-1721) BMS 2E 280/1 ; 81J 105 (1737-1752) BMS 2E 280/2.
GG 1 (1689-1792) ; 2E 304/1 (1692-1792) paroisse de Saint Laurent de Trévien.
GG 2 (1690-06/1792) paroisse de Saint Pierre de Gil.


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Branche de Lestévinié

  • II - a Maître Jehan Gilh Ier du nom, né vers 1537, praticien sans doute et frère aîné semble t’il de Messire Antoine de GILH, bourgeois de la "ville de Monestiés", baronnie et possession de l'archevêque d'Albi. (Maître et Messire, deux titres qui désignent ici l’appartenance au milieu des avocats ou à celui des officiers de justice qui ne sont pas nobles). Deux documents ont pu être relevés du registre des cens de la baronnie. Il s'agit ici de la description des biens avec les tenants et aboutissants pour chacun d'eux, et du montant du cens, concernant Messire Antoine et Maître Jean.

Une Seigneurie se compose d'un faisceau de droits et de revenus. Parmi ces droits et revenus, le cens occupe une place particulière. Le cens est une rente, généralement modeste, en argent ou en nature, acquittée par le tenancier d'une terre qu'il tient héréditairement du Seigneur; cette rente est dite "recognitive de Seigneurie". Fixé parfois de temps immémoriaux, le cens a connu le plus souvent une importante dévaluation, ce qui a eu pour conséquence sa faible importance dans les revenus Seigneuriaux.

La terre est accordée par le seigneur à son tenancier au moyen d'un bail perpétuel, dont les termes varient selon les coutumes locales. En général, le censitaire peut vendre, louer, diviser cette censive.

A côté du cens, il convient de noter l'existence d'autres redevances qui lui sont liées: le champart (prélèvement d'une part de la récolte), les banalités, les dîmes, les corvées...

Afin de préserver ses droits, le Seigneur doit tenir registre des censitaires; ceci avec des opérations de mises à jour quelquefois fastidieuses. Cette opération de mise à jour se fait par enquête: le prévôt, assisté du tabellion Seigneurial, réunit les élus des communautés et les anciens, et reçoit les déclarations des tenanciers, en contrôlant leurs dires sur l'ancien document. Il s'agit non pas de fixer un nouveau cens, mais de retrouver les tenanciers d'un bien deux ou trois générations après le dernier état dressé.

Le nouveau registre de cens, comme ses prédécesseurs, doit mentionner les modifications qui ne manquent pas de survenir: décès, nouveaux baux...Aussi est-il annoté par surcharges, ratures ou rajouts. Chaque notice donne le nom du tenancier, la description du bien (généralement avec les tenants et aboutissants), le montant du cens. Ici les rajouts sont datés entre 1573 et 1576.

Maître Jean GILH était propriétaire au masage de Lestévenié, hameau distant d'à peine 2 kilomètres au nord-est de la paroisse de Saint-Pierre-de-Monestiés. Propriété qu'il laissa en héritage à l'aîné de ses fils :

  • III-a Petit Gil est né vers 1560 à Lestévénié, épouse vers 1590 Jeanne Molinier de la Guimarié.

  • III-b Jean II Gil, né vers 1574, deuxième fils de Maître Jean, meurt sans alliance ni postérité.

  • III-c Jean III Gil né aux alentours de 1575, sera le propriétaire du mas de la Baurelié, paroisse d'Almayrac. La Baurelié ou La Vaurelié, se trouvait à 1,5 kilomètres au sud-ouest de la paroisse de Saint-Salvy d'Almayrac. Al mairac, écrit ensuite Amairac puis enfin Almayrac. On ne connaît pas l’épouse de Jean, dont il aura deux fils connus en IV. Époque à laquelle François Ier venait de mourir, remplacé par Henri II sur le trône de France. François II lui succédera bien vite, lui-même suivi par Charles IX qui mourra en 1574. L'année 1589 verra la dernière année de gouvernement des Valois Angoulême avec son dernier représentant, Henri III.

  • III-d Peyronne Gil qui naquit vers 1578, épouse de François de Balsa. Il s’agirait peut-être de la branche Balsa de la Brègue. L'acte retrouvé, un des premiers concernant la famille dans les registres paroissiaux d'Almayrac, est écrit mi-occitan, mi-français, langue qui était largement utilisée par les prêtres avant même l'édit de Villers-Cotterêts. Il s'agit de l'acte de naissance de leur fils Jean.A hauteur de cette seconde génération, on rencontre trois formes différentes du patronyme familial: GIL, GILH et GILIES; la seconde est la plus ancienne.

Jean III Gil, propriétaire et laboureur à la Baurelié, eut deux fils connus :

  • IV-a Jean IV Gil né vers 1600-1610, épouse inconnue qui eut un fils connu, François qui suit en V.

  • IV-b Gabriel Gil né à Lestévinié époux de Catherine Sudre. Un fils connu :

    • IV-b-1 François Gil né à Lestévinié passe contrat de mariage le 15-1-1672 à Monestiés avec Madeleine Molinier de la Guimarié, qu’il épouse à Saint-Pierre de Gil.

      • V-a François Gil fils de Jean IV naquit en 1634 au mas de la Baurelié et fut baptisé à Saint-Salvy, église de la paroisse d'Almayrac. Il épouse Françoise Gil, née vers 1634. Le degré de parenté est ignoré, probablement une cousine de Monestiés ou de Gil. Nous ignorons s’il y a eu dispense de mariage. Ils eurent sept enfants qui suivent en VI.

Nous avons retrouvé le compoix 1 d'Almayrac aux Archives Départementales du Tarn sous la cote E 757 CC1. Terrier établi sous le consulat de Gabriel Cabrol de Souëls et de Pierre Lacroix de Salveredonde, hameaux d'Almayrac. Le document datant de 1609, est rédigé en partie en langue d'Oc, bien que postérieur à l'édit de Villers-Cotterêts, proclamé en 1539 qui imposait l'usage du Français dans la vie publique:

1 dérive de l'occitan "compès" (avec poids) qui signifie équilibre, et d'où vient compenser. Les compoix sont des matrices cadastrales, à partir du XIV ème siècle dans le Languedoc, et, plus généralement dans les pays de taille réelle. Ils donnent la surface, la nature et la valeur des biens fonds pour le prélévement fiscal. Ils sont refaits périodiquement pour tenir compte des défrichements, des abandons de terrains ou des changements de propriétaires. Le compoix cabaliste donne en outre le cheptel, les meubles, l'activité industrielle, et les créances. Les compoix sont rarement accompagnés de plans mais quelquefois illustrés par des dessins à la plume et exceptionnellement en couleurs.

Extrait du compoix concernant Jean Gilh de Lestévénié: il s'agit ici de Jean III.

Jean Gilh de Lestévenié, une terre au "nom de lieu" confrontant au sud avec les terres de Marguerite Courbuigé; du bois avec les terres de Guilbert Lacroix; du midi, au chemin de Soulidré et aux terres de Jaume (Jacques) Vialart, qui contiennent neuf mesures de vingt boisseaux (13 litres par boisseau soit 2340 litres de grains environ) évaluées pour le tout à 10 Livres et 9 deniers ".

Françoise mourut le 21 juin 1694 à l'âge avancé de 60 ans, âge très respectable pour l'époque même si celui-ci est quelque peu erroné comme s'est souvent le cas dans les actes de sépulture sous l'Ancien Régime.

Le couple eut six enfants, dont deux filles et quatre garçons:

  • VI - a Jean V Gil, l'aîné qui naquit vers 1660, époux de Catherine Carsénage née en 1644 et qui sera mise en terre le 22 février 1694, quelques mois avant sa belle-mère. C'est Jean qui deviendra le propriétaire au mas de la Baurelié. Le couple aura quant à lui 3 enfants qui formeront la septième génération descendante. Voir plus loin.

  • VI - b Pierre Ier Gil du nom, futur époux de Catherine Rivière de la Baurelié, qu’il épouse à Almayrac. Il reprendra le mas de Lestévénié, après l'extinction des branches collatérales. Il sera parrain de Jean, lors de son baptême du 21 septembre 1700. La famille Rivière est installée depuis déjà longtemps au mas de La Baurelié. Les deux familles vont s'allier par trois fois en deux générations.

  • VI - c Françoise Gil, qui épouse en 1707 François Clusel de Mirandol.

  • VI - d Catherine Gil, née vers 1678, épouse de Jean Marti de la Gayé, le 15 avril 1698. La Gayé était alors hameau d'Almayrac. Ils passeront leur contrat de mariage à Monestiés le 26-3-1698.

  • VI - e Marie Gil, dernière des filles de François et de Françoise. Elle épousera Pierre Fabre frère de Marguerite. Nous avons un contrat de mariage datant du 16-5-1696 les concernant.

  • VI - f Jean VI Gil, qui épouse le 28-6-1695 à Camalières, Marguerite Fabre originaire de ce village, dont :

    • VI - f - 1 Marie Gil, née le 13-3-1698 à Trévien, et décédée même lieu le 4-2-1710. Parrain, Pierre Gil, marraine, Catherine Rivière.

On peut lire l'acte suivant sur le registre des minutes de mariages de Saint-Salvy d'Almayrac :

Le 28ème juin 1695 dans leglise St Salvy Dalmayrac vu le certificat de Mr le curé de Camalieres jay donne la benediction nuptiale a Jean gil de la Baureillié de ma paroisse et a margueritte fabre de Canal paroisse de St Jaques de Camalières presans Pierre malfetes de la Baureillié et Jean Masol paroisse de Bourlionac (Bourgnounac) ne sachant signer et moy

Gaubert curé.

Nous avons à son sujet, un document coté C 548 aux A.D. d'Albi; il s'agit de l'impôt de la capitation 2 pour l'année 1702. Cette année là, la paroisse s'acquitte de cet impôt pour la somme de 302 sols.

2 La capitation est la source fondamentale pour l'étude de la structure sociale car tout le monde paye la capitation, même les ecclésiastiques et les nobles. A la fin des rôles, les dispensés sont inscrits pour mémoire (pauvres, mendiants). Les rôles de capitation, confectionnés par paroisse, donnent le nom, la somme à payer; on y trouve parfois la mention des domestiques, la fonction militaire pour les nobles, la situation familiale, le titre, la mention marginale du décès, la modération dû à un grand nombre d'enfants.

Article 19 du rôle de l'an 1702 : Jean GIL brassier, sa femme, un enfant, pauvre.

La terre de Lestévinié est abandonnée à jamais. Il faut certainement voir à travers cet événement, les causes du terrible hiver 1708-1709 qui a du exposer plus durement les terres de la Baurelié que celles de Souëls; situation géographique, météorologique plus favorables sans doute. Cet hiver, sans précédent, sera catastrophique pour les gens du plateau, et aura des retombées pendant un demi-siècle.

  • VII - a Jean VII Gil, décédé en 1713, époux de Marie Gargaros, du village de Mirandol Bourgnounac, décédée le 3 juillet 1713 à la Baurelié. Brassier à la Baurelié, deux enfants naîtront de leur union:

    • V - a - 1 Jean IX Gil, baptisé le 21 septembre 1700 à Saint-Salvy et décédé en bas âge le 18 mars 1710. Sa marraine, Catherine Gargaros, était parente de Marie, toutes originaires de Mirandol.

    • V - a - 2 Françoise Gil, baptisée le 23 janvier 1703 à Saint-Salvy d’Almayrac.

Il faut savoir qu’un brassier gagne dix sols par jour (sans nourriture).Avec deux sols il peut s'acheter un litre de vin ou un fromage de 250 gr (poids d'un camembert) ou une demi-douzaine d’œufs ou bien encore un pain de 500 gr ou 250 gr de mouton mais il ne pourra pas acheter un litre d'huile d'olive qui coûte 12 sols (en 1710).

Pour chaque "feu", le rôle indique ici le ou les prénoms, le nom, la profession (brassier), le dénombrement du "feu" et le montant de l'impôt, inscrit à droite. L'impôt s'élève ici à 1 Livre 15 sols. Rappelons au passage qu'une Livre équivalait à 20 sols ou à 240 deniers.

Le premier versement était inscrit à gauche du prénom; pour Jean: 35 sols soit 1 Livre et 15 sols. A la suite de ce premier versement, Jean ne devait plus un sou ! Mais il est considéré comme pauvre dans le rôle; dernier de la famille, certainement le plus mal loti, obligé d'être brassier, de louer ses bras au plus offrant.

Plusieurs familles de laboureurs étaient installées sur les terres du masage de la Baurelié. Entre 1700 et 1724, nous avons, à travers les documents d'archives, retrouvé leurs patronymes. Ces quelques familles ont eu parfois, sporadiquement, des alliances avec la famille Gil, mis à part la famille Renière : Alaux, Gayrard, Lacroix, Malfettes, Marti, Peyrounet, Sauris.

Les archives

Concernant les archives de l'état-civil ancien d'Almayrac, ces documents ont été déposés sous les cotes suivantes aux Archives Départementales à Albi:
E 758 GG1: 15 feuillets datés de 1605 à 1614 et mis en ordre par Gayrard, Maire, le 23 février 1865.
E 759 GG2: 180 feuillets in quarto datés de 1692 à 1761.
E 760 GG3: 80 feuillets in quarto datés de 1762 à 1792. Baptêmes, mariages et décès; trois parties avec parfois les sépultures de la paroisse Saint-Salvy d'Almayrac sous le consulat de Joulia, curé de l'époque, plus un document notifiant la visite de l'Archevêque Cardinal De Bernis le 4 septembre 1765 et de l'Archevêque De Douras, Coadjuteur d'Albi le 30 septembre 1786.
Aux archives de l'Archevêché, la recherche des actes de baptêmes, mariages et de sépultures nous amènent à constater que les archives déposées par la paroisse aux Archives Départementales sont plus complètes que le double des actes versés par celle-ci à l'Archevêché.
Pour l'époque Moderne, en série M des A.D. nous avons trois registres grand format; naissances, mariages et décès datés de 1792 à 1850 avec tables décennales.

E 757 CC1: Registre in folio de 183 feuillets daté de 1609; il s'agit du cadastre terrier d'Almayrac fait sous le consulat de Gabriel Cabrol de Souëls et Pierre Lacroix de Salveredonde. En fait, il s'agit ici d'un compoix.

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Branche de la Goussaudié

  • III - a Antoine Ier Gil né entre 1575 et 1585 au masage de Gil, paroisse de Camalières, avait épousé entre 1613-1617 Catherine Hugonnet Ils eurent six enfants connus qui suivent :

  • IV - a Jean Gil qui suit en V.

  • IV - b Marguerite Gil est née le dimanche 3 mars 1624. Elle sera l’épouse d’Antoine Serin. Elle est citée dans le testament de sa mère.

  • IV - c Marie Gil est née le jeudi 4 juin 1626. Marie est leur troisième enfant.

  • IV - d Marie Gil est née le dimanche 11 juin 1628. Marie est leur quatrième enfant. Marie meurt le mercredi 3 juillet 1709 à l'âge de 81 ans. Nous ne lui connaissons aucune postérité.

  • IV - e Joseph Gil est né le lundi 3 septembre 1629. Joseph est leur cinquième enfant.

  • IV - f Claire Gil est née le jeudi 12 janvier 1634. Claire est leur sixième enfant. Elle sera l’épouse d’Arnaud Frespuech. Sans doute frère de Jeanne Frespuech, épouse de Raymond d’Agens, parents de Catherine d’Agens. La famille Frespuech est originaire du Rouergue paroisse de Lunac entre autres.

Catherine Hugonnet veuve d'Antoine Gil, teste le 24-11-1663 Maître Guillaume Gaujarengues, notaire à Blaye. Fait à la Goussaudié, hameau de Monestiés, paroisse de Sabin. (AD81 3E 32/274).

Jean Gil est baptisé le vendredi 26 octobre 1618 à Camalières. Il sera Cultivateur. A une date non connue, il épouse Marie Toulze. Le couple aura cinq enfants :

  • V - a Antoine II Gil. Antoine est leur premier enfant. il épouse le 25 septembre 1687 Marie Albar de Bor et Bar. Elle est fille de Jean, notaire à Laurelié (Bor et Bar) et de Marquise Itié. Il dot sa fille de 725 livres. Le couple aura cinq enfants qui suivent :

    • V - a - 1 Catherine Gil est née en 1693, décédée en bas âge.

    • V - a - 2 Jean Gil, née en 1695, meurt à la l’âge de deux ans.

    • V - a - 3 Catherine Gil, née en 1700.

    • V - a - 4 Antoine Gil est née en 1702.

    • V - a - 5 Marie Gil est née en 1705 environ.

  • V - b Bernard Gil, leur second enfant.

  • V - c Joseph Gil est né en 1655. Il est l'enfant légitime de Jean, cultivateur, âgé de 36 ans, et de Marie, âgée de 35 ans environ. Joseph est leur troisième enfant. Il épouse Marie Cathala, le lundi 17 février 1676. Il est alors âgé de 21 ans. Le vendredi 14 août 1693 meurt Joseph à l'âge de 38 ans. Jean son père a 74 ans. Deux enfants qui suivent :

    • V - c - 1 Marie Gil qui naît en 1677.

    • V - c - 2 Catherine Gil qui meurt peu après sa naissance en 1678.

  • V - d Laurens Gil qui suit en VI.

  • V - e Pierre Gil est né en 1668. Il sera cultivateur, comme son père qui est alors âgé de 49 ans, sa mère Marie de 48 ans environ. Pierre est leur cinquième enfant. Il meurt le mardi 3 novembre 1693 à l'âge de 25 ans, Jean a 75 ans. Le samedi 9 décembre 1702 meurt sa mère, Marie Toulze, à l'âge de 82 ans environ. Laurens leur fils a 46 ans.

  • V - f Marie Gil, née vers 1670 qui épousera en 1700 environ François Ichard, fils de Jean et de Françoise Dèzes des Finials. (AD 81 Le Ségur GG1)

Laurens Gil est né en 1656. Il est l'enfant légitime de Jean, cultivateur, âgé de 37 ans, et de Marie, âgée de 36 ans environ. Laurens est leur quatrième enfant Jean, son père meurt le mardi 10 mai 1695 à La Goussaudié à l'âge de 76 ans. Laurens a 39 ans. Il épouse Anne Balssa, l'enfant légitime de Louis et de Marguerite Boyer, le lundi 20 septembre 1700 à Sainte-Gemme. Il est alors âgé de 44 ans. Elle a 36 ans environ. Un contrat de mariage est passé le 28-8-1700 à 16 heures chez Me Gaujarengues.

Contrat de mariage entre Laurent GIL et Anne BALSSA, passé à Monestiés, le 28-08-1700, devant GAUJARENGUES, notaire de Monestiés Laurent GIL est le fils de feu Jean GIL et de Marie TOULZE, de la Goussaudié, paroisse de Camalières. Il apporte 1200 livres en dot. Anne BALSSA est la fille de Louis BALSSA et de feue Jeanne JEAN, de Boscviel, paroisse de Sainte-Gemme. Elle apporte en dot l'entière hérédité de sa feue mère, première épouse de Louis BALSSA, "sauf la jouissance de la moitié de cette hérédité" que son père se réserve. Sont présents : maître Guillaume LACROIX, prêtre et curé du Suech ; François GAUJARENGUES, praticien, de Monestiés ; Jean BALSSA, paysan, de Paleport, paroisse de Canezac ; François ICHARD, beau-frère du marié, paysan, des Fénials, paroisse du Ségur ; Jean BALSSA, oncle de la mariée, de Lespinassole (12). Laurent GIL signe.
Source : AD 81 cote 3 E 32 / 183, première partie, folio 113 recto.

Le couple aura cinq enfants :

  • VI - a Isabeau Gil est baptisée le jeudi 27 septembre 1703 à Sainte-Gemme. Parrain-marraine : Antoine Gil et Marguerite Boyé.

  • VI - b Sabin Ier Gil qui suit en VII.

  • VI - c Anne Gil est baptisée le samedi 23 février 1709 à Sainte-Gemme. Parrain-marraine : Pierre Vedel et Anne Balssa.

  • VI - d Jean Gil est baptisé le lundi 28 février 1707 à Sainte-Gemme. Parrain-marraine : Jacques Balssa et Marie Albar, paroisse de Bor en Rouergue.

  • VI - e Pierre Gil qui épouse le 15 juin 1751 à Montirat, Marie Muratet, fille d’Antoine et de Gabrielle Seriès

Sabin Gil est baptisé le samedi 27 décembre 1704 à Boscvieil. Parrain-marraine : François Ichard et Jeanne Balssa. Il épouse Catherine Falgayrac, l'enfant légitime de Barthélémy et de Sylvie Lacroix, née le 7 septembre 1705 à La Branié, hameau de Ste Gemme. Il se marie le mardi 20 juin 1730 à Vers (Sainte-Gemme). Il est alors âgé de 25 ans. Elle a 24 ans. Témoins : Jean Gil, frère de l'époux.. (ADT Sainte-Gemme GG2) Ce couple aura onze enfants :

  • VII - a Sabin II Gil naît le 25-2-1731, qui suit.

  • VII - b Gaspard Gil est né le 20 juillet 1732.

  • VII - c Jeanne Gil est née le 1-10-1733 et se marie le 16-4-1755 avec Jean Arnal né en 1725 environ à L’Escabassié.

  • VII - d Marie Gil née le 29-5-1736 et décédée le 12-8-1779 à l’âge de 43 ans.

  • VII - e Bartélémi Gil né le 17-4-1738 à Boscviel.

  • VII - f Rose Gil née le 11-1-1740.

  • VII - g Jean Gil né le 2 août 1741.

  • VII - h Catherine Gil. Née en 1743 environ, maraine Cécile Gil, sa nièce, elle épousera le 12-8-1776 Louis Cabanel.

  • VII - i Antoine Ier Gil né le 19-12-1745 et décédé le 30-1-1791. Épouse non connue, un enfant :

    • VII - i - 1 Antoine II Gil né en 1780 environ, épouse vers 1800 Marie Jeanne Gayrard, décédé le 4-1-1852 à la Mayriguié, deux enfants qui suivent.

      • VII - i - 1 - a René Antoine Gil naît le 27 janvier 1814 à la Mayriguié, épouse le 18-6-1839 Jeanne Marie Sudre, fille majeure de Pierre et de Jeanne Marie Galibert, cultivateurs à Reilhes.

      • VII - i - 1 - b Marie Gil, est décédée jeune le 1-10-1839 à moins de vingt ans sans postérité.

  • VII - j Pierre Gil est baptisé le dimanche 14 juillet 1748 à Sainte-Gemme. Parrain-marraine : Ambroise Sabin son frère et Marie Gil, sa sœur Il meurt en bas âge le 24 septembre 1749.

Sabin Ier meurt le samedi 9 février 1754 au Bosc Vieil à l'âge de 49 ans. Laurens son père, est décédé le jeudi 22 novembre 1731 à Bosc Vieil hameau de Sainte-Gemme, à l'âge de 75 ans. Pierre Gil meurt le mardi 3 novembre 1693 à l'âge de 25 ans.

Sabin II est baptisé le mercredi 25 avril 1731 au Boscvieil. Parrain-marraine : Laurens Gil et Marie Falgayrac de la Branié. Il sera Maire de Sainte-Gemme en 1792. Il épouse Catherine Flottes, l'enfant légitime de François et de Catherine Vernhes, le mardi 24 février 1756 à Centrés (12). Il est alors âgé de 24 ans. Elle a 19 ans. Ce couple aura dix enfants :

  • VIII - a Thérèse Gil.

  • VIII - b Anne Gil, née le dimanche 9 janvier 1757 à Sainte-Gemme et décéde le 31-3-1771.

  • VIII - c Catherine Gil est baptisée Elle est baptisée le lundi 2 octobre 1758 à Sainte-Gemme Elle épouse Barthélémy Sudre, le mercredi 26 novembre 1783 à Sainte-Gemme. Elle est alors âgée de 25 ans. Il a 25 ans environ, il est originaire de Pampelonne.

  • VIII - d Ambroise Sabin Gil, qui suit en IX.

  • VIII - e Gaspard Gil est baptisé le dimanche 5 janvier 1766 à Sainte-Gemme.

  • VIII - f Marianne Gil est née le 1-8-1768. Elle épouse en premières noces Jean Douzal, qui décéde le samedi 8 décembre 1821. Elle se remarie le 26-7-1823 à 53 ans avec Jean Calvignac. Elle meurt le 23-2-1844 à 75 ans.

  • VIII - g Cécile Gil est baptisée le vendredi 8 mars 1771 et aura pour maraine Catherine Gil, sa tante paternelle.

  • VIII - h Anne Rose Gil est baptisée le vendredi 25 juin 1773 à Sainte-Gemme. Le dimanche 21 mars 1784 meurt sa mère, Catherine Flottes, à l'âge de 47 ans. Anne Rose a 10 ans. Elle épouse Joseph Coste né en 1762 à Ste Gemme, le mardi 25 juillet 1797 à Sainte-Gemme. Elle est alors âgée de 24 ans. Il n'y a pas d'enfant connu pour ce couple. Anne Rose Gil meurt le samedi 14 septembre 1839 à l'âge de 66 ans.

  • VIII - i Marie Rose Gil est baptisée le jeudi 4 janvier 1776 à Sainte-Gemme. Elle épouse en premières noces Michel Doumairenc. Et en seconde, Jean Joseph Larroque, le mardi 23 novembre 1813 à Sainte-Gemme. Elle est alors âgée de 37 ans. Il a 26 ans, il est né le 22 juillet 1787 à Carmaux. Il n'y a pas d'enfant connu pour ce couple. Marie Rose Gil meurt le mardi 9 juillet 1839 à l'âge de 63 ans.

  • VIII - j Anne Marie Gil est baptisée le samedi 2 mai 1778 à Sainte-Gemme. Anne Marie Gil meurt le dimanche 2 mai 1779 à Sainte-Gemme à l'âge de un an.

Sabin II épouse Marie Giroussens, en secondes noces, après 1784. Il est alors âgé de plus de 53 ans. Il auront deux enfants :

  • VIII - k Antoine Gil fils de Marie Giroussens naît en 1788 et meurt la même année.

  • VIII - l Anne Marie Gil fille de Marie Giroussens, naît en 1792 et meurt la même année.

Ambroise Sabin est né le lundi 8 décembre 1760 au Boscvieil. Il est l'enfant légitime de Sabin Gil, Maire de Sainte-Gemme en 1792, âgé de 29 ans, et de Catherine Flottes, âgée de 23 ans. Ambroise Sabin est leur quatrième enfant. Témoins : François Flottes, Bourgeois de Centrés Catherine Fabrègue. Il sera Propriétaire. Il épouse Marie-Anne Valat, l'enfant légitime de Jean et de Marianne Julia, le lundi 23 février 1784 à Vabre de Rieupeyroux (12). Il est alors âgé de 23 ans. Elle a 25 ans. Sabin Ambroise a 23 ans Le dimanche 21 mars 1784 sa mère, Catherine Flottes, meurt à l'âge de 47 ans.

Ce couple aura six enfants :

  • IX - a Sabin Gil qui suit en X.

  • IX - b Marianne Gil est baptisée le samedi 10 mars 1787 à Sainte-Gemme. Elle épouse Jean-Pierre Besombes, le mercredi 19 août 1807 à Sainte-Gemme. Elle est alors âgée de 20 ans. Il a 31 ans. Le lundi 14 décembre 1835 meurt son père, Ambroise Sabin, à l'âge de 75 ans. Marianne a 48 ans. Le jeudi 24 janvier 1839 meurt sa mère, Marie Anne Valat, à l'âge de 80 ans. Marianne a 51 ans. Le jeudi 26 octobre 1848 meurt son époux, Jean-Pierre Besombes, à l'âge de 72 ans. Marianne a 61 ans. Marianne Gil meurt le mardi 28 mai 1861 à Crespin (12) à l'âge de 74 ans.

Ce couple eut quinze enfants d’où est issu le cousinage Gil-Tournier.

  • IX - c Jean Antoine Gil est baptisé le vendredi 17 septembre 1790 à Sainte-Gemme. Parrain-marraine : Jean Antoine Valat, de Vabre en Rouergue, oncle Marie Giroussens, épouse en seconde noce de Sabin Gil, grand-père.

  • IX - d Jean Antoine Gil est baptisé le 28 mai 1794 et meurt en bas âge le 25 juin de la même année.

  • IX - e Jean-Pierre Gil est né le 21 janvier 1797, meurt la même année, le 19-4-1797 à Boscviel.

  • IX - f Jean Antoine Gil est né le 12 mai 1803 à Boscviel.

Ambroise Sabin, meurt le lundi 14 décembre 1835 au Boscvieil à l'âge de 75 ans.

Sabin GIL est né le dimanche 9 janvier 1785 au Boscvieil. Il est l'enfant légitime de Ambroise Sabin, propriétaire, âgé de 24 ans, et de Marie-Anne Valat, âgée de 26 ans. Sabin est leur premier enfant. Il épouse Cécile Lagriffoul, l'enfant légitime de Pierre-Jean et de Marthe Rossignol, le mercredi 28 février 1810 à Pampelonne. Il est alors âgé de 25 ans. Elle a 19 ans. Témoins : Joseph Mader, 26 ans de Pampelonne Cerisse Calvignac,26 ans, cultivateur, Le Boscviel, Jean-Pierre Constans, 26 ans, cultivateur Jean-Pierre Falguérac, 32 ans, Le Boscviel. Ce couple aura trois enfants :

  • X - a Ambroise Sabin Gil II est né le mercredi 9 janvier 1811. Sa mère est âgée de 19 ans, son père de 26. Il épouse Anne Durand, l'enfant légitime de Pierre, propriétaire et d'Anne Marie Besses, le mardi 12 juin 1838 à Sainte-Gemme. Il est alors âgé de 27 ans. Elle a 19 ans.

  • X - b Julie Gil est née le 29-3-1815 et épouse le 19-2-1838 Jean-Pierre Rieunau, né après 1818.

  • X - c Cécile Gil meurt le mercredi 24 juillet 1816 à Sainte-Gemme peu de temps après sa naissance. Témoins : Sabin Gil, 56 ans, Sabin Gil, 30 ans demeurant au Boscviel.

  • X - d Jean-Louis Gil qui suit en XI.

  • X - e Jean Charles Gil, né le 13-4-1827 épouse de 20 juillet 1851 Anne Marie Vialettes, née le 8 mars 1830 à Boscviel.

Jean-Louis Gil est né le lundi 1 novembre 1824 au Boscviel. Il est l'enfant légitime de Sabin, âgé de 39 ans, et de Cécile Lagriffoul, âgée de 33 ans. Jean-Louis est leur troisième enfant. Il sera cultivateur. Un contrat de mariage est établi entre Jean-Louis Gil et Jeanne Marie Sancere le 4 février 1852 à Monestiés. Notaire Biscons. Il épouse Jeanne Marie Sancere, l'enfant légitime de Jean Jacques et d'Anne-Marie, Cécile Sancere, le mercredi 18 février 1852 à Monestiés. Il est alors âgé de 27 ans. Elle a 21 ans.

Ce couple aura cinq enfants :

  • XI - a Jean-Louis Gil est né le dimanche 23 janvier 1853 à Monestiés. Il est l'enfant légitime de Jean-Louis, cultivateur, âgé de 28 ans, et de Jeanne Marie Sancere, âgée de 22 ans. Jean-Louis est leur premier enfant.

  • XI - b Jean-Pierre Jules Gil est né le dimanche 11 novembre 1855 à Monestiés. Il est l'enfant légitime de Jean-Louis, cultivateur, âgé de 31 ans, et de Jeanne Marie Sancere, âgée de 25 ans. Jean-Pierre, Jules est leur second enfant.

  • XI - c Casimir François Gil est né le samedi 29 janvier 1859 à Monestiés. Il est l'enfant légitime de Jean-Louis, cultivateur, âgé de 34 ans, et de Jeanne Marie Sancere, âgée de 28 ans. Casimir, François est leur troisième enfant.

  • XI - d Anne-Marie Gil Julie est née le dimanche 22 février 1863 à Monestiés. Elle est l'enfant légitime de Jean-Louis, cultivateur, âgé de 38 ans, et de Jeanne Marie Sancere, âgée de 32 ans. Anne-Marie, Julie est leur quatrième enfant.

  • XI - e Philippe Elie Casimir Gil est né le mardi 3 janvier 1865 à Monestiés. Il est l'enfant légitime de Jean-Louis, cultivateur, âgé de 40 ans, et de Jeanne Marie Sancere, âgée de 34 ans. Philippe, Elie, Casimir est leur cinquième enfant. il épouse Marie-Rosalie Costes.

Ce couple aura trois enfants :

  • XII - a Eloi Gil.

  • XII - b Maria Julia Gil.

  • XII - c Rémy Gil.

Philippe Elie Casimir Gil meurt en 1910 à l'âge de 44 ans. Il est l’arrière grand-père de Jean-Marc Renoux.


Les archives

GG1 paroisse de Saint Pierre du Ségur: lacunes 1698-1699, 1705-1712, 1716-1720.
2 E 280 / 1, 1628-1639 paroisse de Le Ségur.
2 E 280 / 2, 1692-1792 paroisse de Le Ségur
GG 1 paroisse de Saint Cyr ou Saint Cyrice de Ste Gemme 1700-1792
2 E 249 / 1, 1706-1792 paroisse de Ste Gemme.
GG 2 paroisse de Saint Jacques de Vers succursale 1644 S, 1661 BS 1671-1792 BMS.
2E 249/2 1698-1792 paroisse de Ste Gemme.
Archives notariales en série 3 E. Actes passés aux études de Me Gaujarengues à Carmaux et Me Biscons à Monestiés.


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Branches de Brésil et Garrigous.

  • II - d - Ne… Gil, né vers 1545, marié vers 1580-85, ancêtre commun des branches de Brésil et Garrigous. Au moins deux enfants.

  • III - a Ne…. Gil, marié vers 1610, épouse inconnue, d’où au moins un fils connu en IV.

  • III - b Ne….. Gil, né vers 1545 à Brésil, paroisse de Saint-Christophe, marié entre 1620-1630, épouse inconnue, S’établi sans doute à la suite de son mariage au masage de Garrigou ou Garrigous, auteur du rameau de Garrigous.

  • IV - Pierre Gil, épouse vers 1645 Antoinette Mestre, s’établi sur des terres au masage de Brésil, dont quatre enfants qui suivent en V.

  • V - a Jeanne Gil né à Brésil, paroisse de Saint-Christophe, elle épouse Antoine Barthe en 1695, après avoir passé contrat de mariage le 27-1-1695.

  • V - b Pierre Gil né en 1649 à Brésil, paroisse de Saint-Christophe, épouse en 1680, Catherine Bernard, puis en secondes noces Marie Fricou, dont trois enfants issus du premier mariage, qui suivent en VI.

" Testament de Pierre Gil, de Lagarde-Viaur, dressé chez Maître Albar à Canezac le 20-8-1720 (A.D. Albi 3 E 32/294) Marie Fricou son épouse, entretenue sur ses biens. Ses héritiers : Jean Bernat, filleul de Lagarde et Jeanne Bernat avec Antoine Degua. Témoins : Maître Albar, André et Jean Pierre Monesties de Canezac, Messire Antoine Guizes, prêtre de Lafage ; Jean Vedel de Canezac ; Dominique Lagriffoul ".

  • V - c Antoine Gil, né en 1652 à Brésil, paroisse de Saint-Christophe auteur du rameau de Bournens (voir plus loin).

  • V - d Antoine Gil, né à Brésil, paroisse de Saint-Christophe, décédé avant 1702. Époux de Marie Rivière. Le couple est établi à Narthoux vers 1687. Un fils :

    • V - d - 1 Jean Gil, né à Narthoux où il sera tisserand et épousera le 28-1-1702 Marguerite Bauguil, née en 1674 à Canezac, fille de Gabriel et d’Antoinette Fricou. Dont trois enfants qui suivent :

Il y a trace d’un contrat de mariage entre Jean Gil et Marianne Bauguil, passé à Narthoux, le 28-1-1702, devant Maître Albar, notaire de Canezac. Jean Gil est le fils de feu Antoine Gil et de Marie Rivière, de Narthoux. Il apporte en dot l'entière hérédité de son feu père selon le testament de ce dernier reçu par feu maître Massoutier, notaire ; plus la moitié des biens de sa mère ; enfin l'entier augment que sa mère a gagné par le présent décès de son dit mari. Marguerite Bauguil est la fille de Gabriel Bauguil et de Antoinette Fricou, de la Rigaudié, paroisse de Canezac. Elle apporte en dot 460 livres dont 60 livres de la part de sa mère, plus une robe rase, huit canes toile mescladis, deux brebis avec leur suite, un coussin du poids de vingt-cinq livres et une cassette, le tout estimé à 500 livres. Sur cette dot, 100 livres plus les dotalises seront versées au mariage ; puis 60 livres au mardi saint prochain en un an ; et le reste, 25 livres par an à la même fête. Sont présents : messire Bernard Gardes, prêtre, docteur en théologie, prieur de Narthoux : Antoine Roumiguière, de la Gasquié ; Pierre Gil, paysan, de Brésil ; Antoine Gil, de Bournens ; Jean Bosc, de Laguépie ".
Source : AD. 81 cote 3E32/293, première partie, folio 15.

      • V - d - 1 - a Jean Gil, né à Nartoux vers 1703, tisserand comme son père au village de Narthoux, décédé même lieu en 1771. Il épouse le 29-11-1731 Jeanne Lautrec.

      • V - d - 1 - b Thérèse Gil, née à Narthoux vers 1705, épouse par contrat de mariage en date du 14-9-1735 Jacques Maffre, fils de Jean et de Cécile Raffanel.

      • V - d - 1 - c Anne Gil née à Narthoux vers 1707, épouse de Jean Gasquet.

  • VI - a Jean Gil, né à Brésil, paroisse de Saint-Christophe, marié le 14-10-1714 par contrat de mariage avec Marguerite Galibert d’où un fils qui suit en VII.

  • VI - b Marie Gil née à Brésil, paroisse de Saint-Christophe.

  • VI - c Jeanne Gil née à Brésil, paroisse de Saint-Christophe.

  • VII - a Marc-Antoine Gil né à Brésil, paroisse de Saint-Christophe, épouse par contrat de mariage dressé le 30-8-1736 Marie Gailhard, dont trois enfants qui suivent en VIII.

  • VIII - a Jean Gil né avant 1740 à Brésil, paroisse de Saint-Christophe. Épouse par contrat de mariage du 26-4-1762 Marguerite Gil de Blancou, hameau de Saint-Christophe. Fille d’Antoine et de Marianne Pilot.

  • VIII - b François Gil né le 9-10-1740 à Brésil, paroisse de Saint-Christophe. Parrain : Jean Gailhard, marraine : Marguerite Galibert, grand-mère paternel.

  • VIII - c Marthe Gil née 3-4-1745 à Brésil, paroisse de Saint-Christophe. Parrain : François Gailhard, oncle maternel, marraine : Catherine Gaubert, Grand-Mère maternelle.


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Rameau de Garrigous

  • III - b Ne….. Gil, né vers 1545 à Brésil, paroisse de Saint-Christophe, marié entre 1620-1630, épouse inconnue, S’établi sans doute à la suite de son mariage au masage de Garrigou ou Garrigous.

  • IV - François Gil né au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe. Il se marie vers 1660 à la Fouillade, en Rouergue avec Cécile Arnal d’où :

  • V - a Cécile Gil née au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe, épouse Antoine Blanc.

  • V - b Antoine Gil né vers 1690 au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe, épouse le 7-4-1704 à Saint-Christophe Marguerite Labaute, née en 1692 à Garrigous, décédée le 3-10-1772 à Saint-Christophe. Le couple aura huit enfants qui suivent en VI.

  • V - c Marie Gil née au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe, épouse Antoine Feniès.

  • V - d Jean Gil né au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe, épouse en 1685 Françoise Doumayrou.

  • VI - a Marie Gil née au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe. Épouse par contrat du 22-1-1739 Jean Pilot, fils de Claude et de Perrette Périé du masage de la Maurelié, paroisse de Saint-Christophe.

  • VI - b Antoine Gil né le 25-7-1714 au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe. Épouse par le même contrat que sa sœur Marie, Marianne Pilot, sœur de Jean, d’où cinq enfants qui suivent en VII.

  • VI - c Cécile Gil née au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe. Épouse par contrat de mariage du 21-9-1737 Jacques Fournier.

  • VI - d Marguerite Gil née au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe.

  • VI - e Françoise Gil née au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe.

  • VI - f François Gil né au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe.

  • VI - g Jean Gil né au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe. Épouse Marie Pilot dont :

    • VI - g - 1 Marguerite Gil née le 14-9-1740 au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe. Parrain : Pierre Gil, oncle paternel, marraine : Marguerite Labaute, sa grand-mère paternelle.

  • VI - h Pierre Gil né au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe. Il épouse Marthe Grologos d’où :

    • VI - h - 1 Marthe Gil, née le 5-11-1761 au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe. Parrain : Jean Bibal, laboureur. Marraine : Anne Gil, tante maternelle, épouse de Jacques Bibal.

  • VII - a Anne-Marie ou Marianne Gil née au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe, mariée le 27-2-1775 à Saint-Christophe. Contrat de mariage dressé le 5-5-1774.

  • VII - b Marguerite Gil née le 15-9-1740 au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe. Elle épouse en premières noces le 26-4-1762 Jean Gil, fils de Marc-Antoine et de Marie Gailhard du masage de Brésil. En secondes noces, elle épouse le 8-11-1775 à Saint-Chritophe Guillaume Barthe de Raucoules, paroisse du Ségur, veuf de Gabrielle Alaux.

  • VII - c Jean Gil né le 18-4-1742 au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe. Parrain : Jean Gil de Garrigous, marraine : Perrette Périer. Il épouse en 1791 Marie Anne Calmels.

  • VII - d Cécile Gil née au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe, épouse de Pierre Bousquière.

  • VII - e Marie Gil née le 7-8-1745 au masage de Garrigous, paroisse de Saint-Christophe. Parrain : Jacques Fournier de Bournazel, marraine : Marianne Gil.


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Rameau de Bournens

  • V - c Antoine Gil, né en 1652 à Brésil, paroisse de Saint-Christophe. Épouse en 1690 Marie Bernard, née en 1657, décédée le 21-5-1717. Dans son acte de décès elle est dite veuve de Pierre Gil. Le couple s’établi à Bournens après leur troisième enfant né en 1717. Ils auront six enfants qui suivent :

  • VI - a Françoise Gil née à Brésil, paroisse de Saint-Christophe, épouse par contrat de mariage dressé le 8-1-1736 Jean Carrier.

  • VI - b Marguerite Gil née le 6-5-1717 à Brésil, paroisse de Saint-Christophe

  • VI - c Marianne Gil née à Bournens, paroisse de Saint-Christophe, qui épouse le 5-3-1734 par contrat de mariage dressé le 15-2-1734 à Saint-Christophe Jean Galibert, fils d’autre Jean et de Marie Bouials de Lespinassole.

  • VI - d Marie Gil née à Bournens, paroisse de Saint-Christophe. Épouse d’Antoine Pauzié.

  • VI - e Jeanne Gil née à Bournens, paroisse de Saint-Christophe. Elle épouse par contrat de mariage du 25-6-1739 Antoine Pilot, fils de Antoine et Matine Bibal.

  • VI - f Pierre Gil né à Bournens, paroisse de Saint-Christophe, épouse par contrat de mariage dressé le 22-1-1739 avec Jeanne Carrier.

" Contrat de mariage entre Pierre Gil et Jeanne Carrier, passé à La garde Viaur, le 25-1-1739, devant Maître Ayme, notaire de Lagarde-Viaur Pierre Gil, laboureur, est le fils d'Antoine Gil et de Marie Bernard, de Bournens. Il apporte en dot la moitié des biens de ses parents. Jeanne Carrier est la fille de feu Jean Carrier et de Françoise Serres, de la Salinié, paroisse de Lagarde Viaur. Elle apporte : de la part de Jean Carrier, son frère, 710 livres qu'il lui doit selon transaction chez Ayme le 23-1-1739. Somme dont il paie comptant au moment du contrat 40 livres en 6 écus de 6 livres et 4 livres en bonne monnaie courante ; plus une robe de burat double ; de la part de sa mère, 50 livres payables en deux années et deux paiements égaux de 25 livres "à commencer le premier l'année après que les termes du dit acte de subrogation du 23ème janvier courant seront échus, et le second l'année après sans intérêt". Enfin, elle se dote elle-même d'un mouton, de deux brebis garnies et d'une truie. Sont présents : sieur Jean Bernard, praticien ; sieur Jean Ayme, bourgeois ; Jean Vialelles ; tous de Lagarde-Viaur. Pierre Gil signe ".
Source : AD 81 cote 3 E 32 / 307, folio 71 recto.

>En seconde noces, il épouse par contrat du 5-2-1743 Marthe Pelegry. Dont cinq enfants qui suivent en VII.

  • VII - a Marie Gil, issue du premier lit ; née le 22-3-1740 à Bournens, paroisse de Saint-Christophe. Parrain : Jean Carrier, son oncle maternel, marraine : sa grand-mère Marie Bernard.

  • VII - b Pierre Gil issu du second lit, né à Bournens, paroisse de Saint-Christophe, marié en 1775 à Catherine Debar, originaire de Bor et Bar en Rouergue.

  • VII - c Antoine Gil issu du second lit, né à Bournens, paroisse de Saint-Christophe, marié avec Marianne Littré de Bournens dont  un fils qui suit en VIII.

  • VII - d Marie Gil issu du second lit, née à Bournens, paroisse de Saint-Christophe. Épouse sous contrat de mariage du 1-10-1770 Antoine Rigal

  • VII - e Jean Gil issu du second lit, né à Bournens, paroisse de Saint-Christophe, qui épouse le 9-3-1777 à Saint-Christophe Anne Feniès.

Pièce 3 E 153 datée du 16 mars 1779; accord passé entre Jean Gil de Bournens et Jean Feniés, dressé par Me Albar, notaire de Canezac. Il est question dans cet acte post mortem au décès d'Anne Feniés, épouse de Jean, du nouveau statut des biens d'Anne à la suite de son décès, imposé d'une part par le contrat de mariage passé entre Jean et elle en l'étude de Me Rigal, et des dispositions prisent tacitement entre la famille Feniés et la famille Gil.

" L'an 1779 le 16 mars avant midi au lieu de Canezac en Albigeois, régnant Louis Roi de France et de Navarre (Louis XVI), par devant nous notaire et témoins sus nommés sont présent Jean Gil, travailleur habitant du village de Bournens, paroisse de Saint-Christophe, dûment assisté de Pierre Gil son père, laboureur ici présent d'une part et Jean Feniés, travailleur du village de Touel, paroisse de Camalières d'autre part, lesquelles parties ont dit sur réciproque stipulation que le Sieur Jean Gil fils contracta mariage avec Anne Feniés, fille du dit Feniés, contractant le 9 mars 1777, retenu par Maître Rigal, notaire, que par le dit contrat de mariage, le dit Feniés avait donner à sa fille la moitié de ses biens que le donataire veut régler suivant la coutume d'Albigeois que le dit Feniés postérieurement après la bénédiction nuptiale décède sans enfants et par cet ordre, le dit Jean Gil fils avait la jouissance pendant sa vie, des biens de la dite feue Feniés sa femme, lesquels ne se portent qu'au quart à cause de la donation que le dit Feniés père avait consentie à Jean Feniés son fils aîné. En conséquence, les deux parties pour l'amour de la paix ont ce jour entres elles réglées et fixent l'entière jouissance des biens de la feue Feniés pouvant appartenir au dit Gil en vertu de son contrat de mariage suivant la vérification qui en a été faite, par leurs avis communs la somme de 3 Livres annuellement et en conséquence il a été convenu et accordé que le dit Feniés père paiera annuellement à pareil jour qu'aujourd'hui au dit Gil son gendre de la somme de 3 Livres pendant sa vie seulement et pour la jouissance que le dit Gil peut prétendre annuellement sur les biens de la feue Feniés sa femme et moyennant ce, le dit Feniés père sera tenu de payer toutes les dettes et charges royales et seigneuriales des biens compris dans la donation faite par le dit Feniés à la dite Feniés la fille dans son contrat de mariage avec le dit Gil et moyennant l'exécution du présent legs, les parties se déclarent être respectivement quittent, déclarant le dit Gil avoir reçu du dit Feniés par anticipation les 3 Livres de la dite jouissance qui échoiront à pareil jour que ce jour l'année prochaine, dont acte et pour l'adjudication duquel les dites parties ont obligé leurs biens et fournir à justice fait et lieu.

Présents; Sieur Pierre Courège maître d'école et Sieur Alexis Albar, tous deux habitants du dit Canezac. Signés à l'original avec les dits Gil père et fils, les dits Feniés ont dit ne savoir signer de ce requis et nous Jean Albar, notaire royal du lieu de Canezac qui avons retenu l'original dûment coté au jour d'aujourd'hui, contenus auquel nous remet ".

Signature ALBAR

(texte transcrit à partir de l'original; style conservé)

  • VIII - a Joseph Gil né à Bournens, paroisse de Saint-Christophe, qui épouse en 1833 Jeanne-Marie Laubiès dont une fille:

  • IX - a Jeanne-Marie Gil, née en 1810 à Bournens, paroisse de Saint-Christophe. Elle épouse à Saint-André de Najac le 12-12-1833 Jean-Pierre Viguier.

Archives

GG 1 à 11 paroisses de Saint Martin de Canezac et ses annexes (1611-1626), (1630-1668), (1668-1699), (1700-1724), (1725-1751), (1752-1769), (1770-1792), (1700-1724), (1725-1749), (1750-1774), (1775-1792) et 2E 180/2 (1692-1787)
2E 180/1 (1627-1761) paroisse de St Jacques de Montirat
GG 12 à 13 paroisse de Saint Thomas de Lagarde Viaur (1649-1704), (1700-1750), (1751-1770), (1771-1792)
GG 1 (1723-1749) paroisse de Saint Salvy de Narthoux
2E 180/3 (1673-1755) paroisse de Saint Michel de Darnis
GG 16 Annexe de Canezac (1668-1692) lacunes 1675 ; 1682 ; GG 17 (1700-1792) 1693 ; 1699, GG 18 (1620-1699)
2E 245/1 (1640-1792) paroisse de Saint Christophe
2E 245/2 (1652-1792); 2E 249/1 (1706-1792) paroisse de Sainte Dalmase

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Période  XVe - XVIe siècles

Archives Départementales Albi : série E
E 1-687 titres féodaux et de famille, notaires- Famille Gil-

Archives Départementales Albi : sous-série 3 E : Minutes notariales de Monestiés
3 E 2 Antoine Jean de Bardouis XVe s. 6 février ? et 15 mars ?
3 E 3 Pierre Torrenci 1529, 14 mai 1530, 23 mars même année.
3 E 4-E 5-E 6 répertoires Antoine Tharrenx 1564,1568,1568.
3 E 7-E 8-E 9-E 10 répertoires Antoine Larroque 1585, 1588, 1592, 1606.

Période  1666-1786 : par ordre chronologique

Relevé effectué par Robert RIGAL dans les actes de Monestiés, Pampelonne, Valdériès et Carmaux.



canton de MONESTIES

Porteur du nom

Nom de l’époux (se)

Date

Cote AD du contrat

Branche

visa

GIL Antoine

MERCADIER Marie

01.02.1687

3 E 32/175 F.214

Gil

x

GIL Catherine

AGUIE Baptiste

31.01.1705

3 E 22/114 F.115

Gil

x

GIL Laurence

LACROIX Gabriel

31.07.1719

3 E 22/119 F.73

Gil

x

GIL François

MOLINIER Madeleine

15.01.1672

3 E 22/109 F.17

Lestévinié

x

GIL Jean

FABRE Marguerite

06.06.1695

3 E 32/180 F.98

Lestévinié

x

GIL Marie

FABRE Pierre

16.05.1696

3 E 22/38 F.1171

Lestévinié

x

GIL Catherine

MARTY Jean

26.03.1698

3 E 32/181 F.298

Lestévinié

x

GIL Jean

GARGAROS Marie

20.09.1698

3 E 32/182 F.41a

Lestévinié

x

GIL Laurens

BALSSA Anne

28.08.1700

3 E 32/183 F.113a

Goussaudié

x

GIL Catherine

RIVIERE Jacques

28.01.1724

3 E 22/127 F.11

Goussaudié

x

GIL Jean

TRESSOL Anne

27.12.1735

3 E 32/297 F.63e

Goussaudié

x

GIL Jeanne

BARTHE Antoine

27.01.1695

3 E 32/201 F.123

Brésil

x

GIL Jean

BAUGUIL Marguerite

28.01.1702

3 E 32/293 F.15

Brésil

x

GIL Jean

GALIBERT Marguerite

14.10.1714

3 E 22/116 F.399

Brésil

x

GIL Jean

ALAUX Anne

30.12.1723

3 E 32/295 F.128b

Brésil

x

GIL Marianne

GALIBERT Jean

15.02.1734

3 E 32/171

Brésil

x

GIL Thérèse

MAFFRE Jacques

14.09.1735

3E32/297 F.47e

Brésil

x

GIL Jacques

LAGRIFFOUL Marie

26.09.1735

3 E 32/297 F.50e

Brésil

x

GIL Françoise

CARRIER Jean

08.01.1736

3 E 32/306 F.216

Brésil

x

GIL Marc Antoine

GAILHARD Marie

30.08.1736

3 E 32/306 F.281

Brésil

x

GIL Cécile

FOURNIER Jacques

21.09.1737

3 E 32/306 F.370

Brésil

x

GIL Antoine

PILOT Marie

22.01.1739

3 E 32/307 F.67

Brésil

x

GIL Pierre

CARRIER Jeanne

25.01.1739

3 E 32/307 F.71

Brésil

x

GIL Jeanne

PILOT Antoine

13.05.1739

3 E 32/307 F.111

Brésil

x

GIL Marianne

DECOMPS Antoine

26.01.1754

3 E 32/315 F.192

Brésil

x

GIL Jean

GIL Marguerite

26.04.1762

3 E 32/319 F.8

Brésil

x

GIL Marie

RIGAL Antoine

01.10.1770

3 E 32/321 F.80

Brésil

x

GIL Catherine

RIGAL Laurent

13.06.1670

3 E 22/108 F.117

Non repéré

 

GIL Pierre

RIGAL Jeanne

23.10.1692

3 E 32/38 F.796

Non repéré

 

GIL Antoine

SANCERE Jeanne

31.05.1671

3 E 22/108 F.249

Non repéré

 

GIL Laurence

CUQ Pierre

27.04.1674

3 E 22/110 F.46

Non repéré

 

GIL Marie

GENIEYS François

25.01.1675

3 E 22/110 F.152

Non repéré

 

GIL Antoinette

ICHARD Jean

02.06.1675

3 E 22/110 F.211

Non repéré

 

GIL Pierre

VISTE Jeanne

26.09.1676

3 E 32/197 F.90

Non repéré

 

GIL Marguerite

GAUJARENGUES Jacques

08.02.1683

3 E 32/173 F.72

Non repéré

 

GIL Marie

RIGAUD François

01.03.1683

3 E 32/173 F.80

Non repéré

 

GIL Jeanne

RUSTAN Pierre

05.12.1694

3 E 32/179 F.670

Non repéré

 

GIL Pierre

CANOURGUES Catherine

22.04.1697

3 E 32/181 F.143

Trévien

x

GIL Marie

GINESTET François

25.01.1699

3 E 32/182 F.113a

Non repéré

 

GIL Anne

MERCADIER Joseph

30.06.1700

3 E 32/201 F.489

Trévien

x

GIL Antoinette

AUSTRUI Jean

28.10.1700

3 E 32/183 F.147a

Non repéré

 

GIL Cécile

ALAUX Jean

12.06.1714

3 E 32/302 F.136

La Borie de Lézan

x

GIL Marie

JUER Barthélémy

15.06.1715

3 E 32/303 F.32

Non repéré

 

GIL Catherine

MONMAU Pierre

14.03.1717

3 E 22/118 F.27

Non repéré

 

GIL Pierre

TRESSOL Gabrielle

28.11.1719

3 E 32/294 F.72b

Non repéré

 

GIL Jean

GAYRARD Madeleine

21.02.1721

3 E 32/294 F.19d

Lagarde-Viaur

x

GIL Antoine

ALMON Marie

26.04.1723

3 E 22/123 F.63

Non repéré

 

GIL Joseph

GAUBERT Delphine

11.06.1723

3 E 22/123 F.103

La Falconié

x

GIL Jean

LACROIX Marianne

02.04.1727

3 E 22/127 F.28

Monestiés

x

GIL Jean

DELAUTRE Jeanne

30.10.1731

3 E 32/297 F.50a

Narthoux

x

GIL Antoinette

LAVAL Jean

05.01.1744

3 E 32/191 F.77

Trévien

x

GIL Cécile

ARNAL Pierre

05.06.1749

3 E 13/243 F.158

Non repéré

 

GIL Jean Baptiste

CABROL Cécile

27.09.1751

3 E 32/194 F.102

Trévien

x

GIL Joseph

ARNAL Jeanne

17.04.1752

3 E 13/244 F.231

Non repéré

 

GIL Marie

LACROIX Jean

31.05.1756

3 E 32/316 F.262

Non repéré

 

GIL Françoise

ESTAVIALLE Bernard

06.11.1757

3 E 13/247 F.181

Non repéré

 

GIL Joseph

CORNUS Catherine

05.01.1761

3 E 22/137 F.110

La Bartharié

x

GIL Jean

GAILHARD Catherine

10.05.1766

3 E 13/251 F.269

Non repéré

 

GIL Marie

BARTHE Raymond

08.02.1770

3 E 32/321 F.29

Garrigous

x

GIL Jean

REYNES Catherine

06.06.1772

3 E 32/321 F.227

Narthoux

x

GIL Jean

MERCADIER Marianne

13.09.1774

3 E 22/142 F.62

Montirat

x

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canton de PAMPELONNE

Porteur du nom

Nom de l’époux (se)

Date

Cote AD du contrat

Branche

visa

GIL Jeanne

ARNAL Jean

08.02.1755

3 E 32/329F.43a

Goussaudié

x

GIL Gaspard

LUGAN Marguerite

01.09.1767

3 E 46/9 F.148

Goussaudié

x

GIL Barthélémy

RIGAIL Marie

07.01.1782

3 E 25/34 F.91

Boscviel

x

GIL Catherine

SUDRE Barthélémy

09.11.1783

3 E 62/12 F.104b

Goussaudié

x

GIL Jean

GUIRAL Marguerite

22.12.1684

6 E 10/68 F.170

Non repéré

 

GIL Jean

CUQ Anne

18.01.1758

3 E 62/91 F.15

Non repéré

 

GIL Catherine

CABANEL Louis

14.07.1776

3 E 62/134 F.1309

Boscviel

x

GIL Marie

LACROUX Jacques

30.10.1785

3 E 62/12F.45d

Non repéré

 

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canton de CORDES

Porteur du nom

Nom de l’époux (se)

Date

Cote AD du contrat

Branche

visa

GIL Pierre

PELEGRY Marthe

05.02.1743

3 E 13/119 F.438

Bournens

x

GIL Marguerite

MARTY Barthélémy

07.02.1688

3 E 13/114 F. 37

Non repéré

 

GIL Antoine

BOUISSOUNADE Catherine

10.01.1705

3 E 13/33 F.424

La Crouzié

x

GIL Jean

MAZENS Marguerite

19.01.1705

3 E 13/42 F.90

Non repéré

 

GIL Antoine

BOUSQUET Marie

11.10.1710

3 E 1/9574 F.75

Non repéré

 

GIL Marie

ESPIE Pierre

24.12.1717

3 E 1/9618 F.457

Non repéré

 

GIL Marie

CAVAILLE Antoine

12.02.1718

3 E 1/9629 F.4

Non repéré

 

GIL Antoine

ROUVIERES Jeanne

03.04.1718

3 E 1/9629 F.12

La Falconié

x

GIL Catherine

BONNET Jean

19.06.1718

3 E 1/9629 F.17

Non repéré

 

GIL Jean

HEBRARD Marie

09.04.1722

3 E 13/39 F.55

Non repéré

 

GIL Marie

VIALLELLES Jean

11.07.1723

3 E 1/9629 F.246

La Borie de L.

x

GIL Anne

MOLINIER Alexis

30.07.1728

3 E 1/9630 F.698

La Falconié

x

GIL Marie

TURIES Bernard

12.06.1745

3 E 13/137 F.69

Non repéré

 

GIL Marguerite

PELEGRY Jean

12.05.1746

3 E 13/137 F.205

Non repéré

 

GIL Cécile

GUY Pierre

25.01.1749

3 E 1/9641 F.356

Non repéré

 

GIL Antoine

TRANIER Marie

06.06.1751

3 E 1/9642 F.117

Non repéré

 

GIL Antoine

FRESCAL Catherine

05.01.1757

3 E 13/224 F.1

Non repéré

 

GIL Anne

LACROIX Jean

13.06.1759

3 E 1/9645 F.46

La Falconié

x

GIL Bernard

MAGNAVIAL Françoise

13.05.1763

3 E 13/125 F.440

Non repéré

 

GIL Jean*

BORIES Françoise

16.02.1764

3 E 13/225 F. 3

Non repéré

 

GIL Philippe

RIEUNAU Rose

29.05.1779

3 E 1/9601 F.131

La Falconié

x

GIL Marie

CAFFARD Joseph

10.08.1783

3 E 13/135 F.103

Non repéré

 

GIL Anne

CARLUS Amiel

27.07.1783

3 E 13/135 F.97

Non repéré

 

GIL Marie

ROBERT Jean

11.02.1791

3 E 1/9607 F.40

Non repéré

 

* + le 24-10-1782 à Mouzieys

canton de VALDERIES

Porteur du nom

Nom de l’époux (se)

Date

Cote AD du contrat

Branche

visa

GIL Gaspard

LUGAN Marguerite

01.09.1767

3 E 46/9 F.148

Monestiés

x

GIL Cécile

CALMELS Pascal

22.10.1775

3 E 25/115bis F.157

Non repéré

 

GIL Barthélémy

RIGAIL Marie

17.01.1782

3 E 25/34 F.91

Boscviel

x

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canton de CARMAUX

Porteur du nom

Nom de l’époux (se)

Date

Cote AD du contrat

Branche

visa

GIL Jeanne

BESSES Antoine

29.01.1576

3 E 32/208

Non repéré

 

GIL Marguerite

FERRIEU Christophe

10.03.1591

3 E 32/226

Non repéré

 

GIL Blaise

JEAN Jeanne

28.01.1596

3 E 32/231

Non repéré

 

GIL Antoine

BESSES Bernarde

23.06.1613

3 E 32/249

Non repéré

 

GIL Magdeleine

PUECH Blaise

09.02.1625

3 E 32/260

Non repéré

 

GIL Blaise

EZES Antoinette

17.05.1632

3 E 32/264

Non repéré

 

GIL Antoinette

DECASIS Antoine

28.05.1634

3 E 32/265

Non repéré

 

GIL Antoine

CAMPMAS Jeanne

15.02.1635

3 E 32/265

Non repéré

 

GIL Jean

LAURENS Antoinette

01.02.1643

3 E 32/267

Non repéré

 

GIL Antoine

BOYER Anne

05.02.1645

3 E 32/268

Non repéré

 

GIL Marie

LASALLE (de) Jean

09.12.1678

3 E 32/278 67b

Non repéré

 

GIL Marie

RAMES (de) Jean

09.12.1678

3 E 32/278

Non repéré

 


Remerciements chaleureux à Jean-Louis Dega, qui m’a fait découvrir la branche de Brésil que j’ignorais jusqu’à son existence. Il m’a également fait profiter de sa grande érudition sur les familles de la vieille noblesse Tarnaise et Rouergate. A Francis Cayre, Christian Dalbiès Christophe Fournier et Jean-Marc Renoux qui m’ont aidé à nouer les différents liens de nos familles du Ségala. A Bernard Tournier pour la découverte de certains rameaux des familles Balssa et Gil, branche de la Goussaudié dont il est issu. Laurent Jalras sur les nombreuses annecdotes de la famille et toutes celles et ceux que j’oublis ici et qui voudront bien me pardonner.


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